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Journée mondiale contre le paludisme : l’évènement s’annonce, chez nous, sous de bons auspices - 21/04/2012 - Walfadjri - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La morbidité et la mortalité du paludisme connaissent une baisse considérable au Sénégal. La première est passée de 22 % en 2005 à 4 % en 2011, tandis que la seconde a chuté de 19 % à 3 % sur la même période. Ces données épidémiologiques résultent des sites sentinelles compte tenu du mot d’ordre de rétention d’informations décrété depuis 2010 par l’Intersyndicale Sutsas-Sas.

Elles ont été rendues publiques, hier, lors d’un point de presse animé hier à Dakar par le Coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp), Dr Cheikh Tacko Diop. Une rencontre organisée en prélude à la Journée mondiale contre le paludisme (Jmp) prévue le 25 avril prochain avec comme axe de réflexion : «Maintenir les progrès, sauver des vies : investir dans la lutte contre le paludisme».

Au rang des mesures ayant concouru à ces résultats «satisfaisants» au Sénégal, figurent, selon Dr Diop, la prise en charge de la maladie par des Tests de diagnostic rapide (Tdr) gratuits et disponibles dans toutes les structures de santé du pays, ainsi que la distribution de médicaments Act pour le traitement des cas simples. En outre, souligne Dr Cheikh Tacko Diop, le Pnlp a mis l’accent sur la prévention à travers la couverture universelle en moustiquaires imprégnées d'insecticide à longue durée d'action (Milda).

Parallèlement, des médicaments (Fansidar) sont gratuitement distribués aux femmes enceintes, en plus des aspersions intra-domiciliaires (Aid) de produits pulvérisateurs en cours dans toutes les régions.Pour préserver les acquis enregistrés par le Sénégal, voire les améliorer, un plan stratégique 2011-2015 est déroulé pour réduire la morbidité palustre au seuil de pré élimination égal à 5 pour mille. L’objectif de ce plan est aussi de réduire de 75 % la mortalité palustre par rapport à 2010 dont le taux n’a pas été communiqué. Pour y arriver, Dr Diop soutient qu’il faut «maintenir le niveau de financement adéquat du paludisme en impliquant le secteur privé, et aider la communauté à s’approprier la lutte contre la maladie, mais aussi trouver de nouveaux outils pour renforcer l’arsenal disponible notamment les médicaments et produits préventifs».

Par ailleurs, indique le Coordonnateur du Pnlp, pour éviter que la situation actuelle du palu ne rechute, il faut une couverture universelle en Milda de l’ordre de 100 %, une poursuite du traitement préventif intermittent (Tpi) chez les enfants.Par ailleurs, le Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) envisage l’extension de l’Aspersion inter domiciliaire (Aid), la mise à l’échelle de la prise en charge du palu à domicile (Pecadom) dans des zones enclavées ou reculées dépourvues de structures de santé.

Abdoulaye SIDY

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