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Paludisme - Prévalence de la parasitémie palustre chez les enfants : Kédougou enregistre le plus fort taux - 26/04/2012 - Le quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

L’infection palustre est plus élevée à Kédougou que dans les autres régions. La prévalence est estimée dans cette région, à 14%, suivie de Kolda avec un taux de prévalence palustre de 12% ; comparée à Saint-Louis et Sédhiou où moins de 1% d’enfants ont été testés positifs, révèlent les résultats provisoires de l’Enquête démographique et de santé à multiples indicateurs (Eds-Mics 2010-2011).

Présenté ce mardi, par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), le rapport indique que «la prévalence de l’infection palustre au niveau national est de 3%. Le pourcentage d’enfants avec une infection palustre est presque trois fois plus élevé dans les milieux ruraux que dans les milieux urbains, 4% contre 1%».

Pourtant, d’importants efforts sont en train d’être fournis afin d’éradiquer le paludisme. Au-delà de la distribution de moustiquaires dans les ménages, des médicaments antipaludéens sont octro­yés. Pour ce qui concerne les mous­tiquaires, l’Eds indique que 63% des ménages sénégalais possèdent au moins une moustiquaire imprégnée d’insecticide (Mii). A Dakar, 37% des ménages en possèdent ; Kolda, 95%. A Kédougou où la prévalence est plus élevée, 94% des ménages possèdent une Mii. Idem pour Sédhiou. Selon les enquêteurs, la disponibilité de moustiquaires Mii dans les ménages a triplé durant les cinq dernières années. Elle était de 20% lors de l’Eds de 2005.

Dans l’ensemble, 35% des enfants de moins de cinq ans ont dormi sous une Mii la nuit précédant l’enquête. Ce pourcentage varie d’un maximum de 66% à Sédhiou à un minimum de 18% à Dakar. Parmi les enfants vivant dans les ménages disposant de Mii, 49% ont dormi sous une Mii la nuit précédant l’enquête. Tout comme plus d’un tiers des femmes enceintes de 15-49 ans et aussi 2/3 des femmes enceintes à Sé­dhiou et Saint-Louis contre seulement 15% des femmes enceintes à Da­kar.

Plus de 3 700 enfants de 6 à 59 mois ont été testés pour la prévalence du parasite plasmodium dans le sang à partir des gouttes épaisses faites dans les différentes ré­gions du pays. Et les échantillons de sang prélevés font l’objet d’examens microscopiques au laboratoire du service de parasitologie de l’Ucad.

Écrit par Dialigué FAYE

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