Santé tropicale au Sénégal - Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


Médecine d'Afrique Noire - Première revue médicale internationale panafricaine francophone - Plus d'informations


LE KIOSQUE APIDPM

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Juillet 2018
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Mai/Juin 2018
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Mars 2018
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale au Sénégal > Revue de presse

Revue de presse

Un taux de prévalence du sida de plus de 10 % chez les toxicomanes - 01/06/2012 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Des recherches conduites par l’Agence nationale de recherche sur le Sida (Anrs) et les hépatites virales ont conclu à un taux de prévalence de plus de 10 % chez les toxicomanes. Une annonce faite par le Dr Ibra Ndoye lors des journées scientifiques de l’Anrs.

Dans le cadre de la coopération entre le Sénégal et la France, le Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls), en collaboration avec l’Agence nationale de recherche sur le Sida et les hépatites virales (Anrs) a organisé, hier, l’ouverture des journées scientifiques du site Anrs de Dakar. Agence nationale de recherche sur le Sida étendue, par la suite, aux hépatites virales, l’Anrs du Sénégal est créée depuis 1994. Première agence du genre en Afrique, elle a produit beaucoup de résultats dans le cadre de ses recherches. Dans ces dernières figurent le taux de prévalence des couches vulnérables comme les travailleuses du sexe et les drogués.
« L’Anrs a gagné énormément de crédibilité, parce que 8 de nos chercheurs ont été primés grâce à leurs travaux à travers les colloques, conférences et autres sur le Sida. Des travaux de recherche faits par l’Anrs sur les groupes vulnérables ont permis de savoir qu’il existe une prévalence de 21 % chez les travailleuses du sexe. On a aussi découvert que les drogués constituent une couche très vulnérable, avec une prévalence de plus de 10 %. Ces résultats sont mis à la disposition des autorités, pour les aider dans la définition des stratégies de lutte contre le Sida », a expliqué le Dr Ibra Ndoye, secrétaire exécutif du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls).

Ouvertes par le ministre de la Santé et de l’Action Sociale, Awa Marie Coll Seck, ces journées seront mises à profit, selon les organisateurs, pour faire le point sur leurs travaux de recherches fondamentales, cliniques et physiopathologiques sur le VIH et les hépatites virales. C’est aussi une occasion de présenter des projets de recherche du site de Dakar. Il s’agit spécifiquement de recherches sur le VIH, de recherches opérationnelles cliniques et de recherches en sciences sociales.

Selon le ministre de la Santé et de l’Action Sociale, le Sénégal a été toujours à l’avant-garde dans la recherche sur le Sida. « Des chercheurs sénégalais, comme le Pr. Souleymane Mboup, le Pr. Papa Salif Sow et le Dr Ibra Ndoye, ont énormément apporté à la recherche sur le Sida. Ce qui a fait du Sénégal un grand pays dans ce domaine », a souligné Mme Seck.
Ces journées se poursuivront jusqu’à ce vendredi 1er juin. Une conférence de presse est prévue, à 18h, au Centre de recherche clinique et de formation de l’hôpital de Fann, à côté du Service des maladies infectieuses. Elle sera animée par des chercheurs français et sénégalais qui vont donner quelques résultats de la recherche sur le VIH.

Oumar NDIAYE

Lire l'article original

Plus d'articles Sénégalais - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

SénégalSanté tropicale au Sénégal
Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !