Santé tropicale au Sénégal - Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


Le Dictionnaire Internet Africain des Médicaments (DIAM)


LE KIOSQUE APIDPM

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Octobre 2018
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Juillet/Août 2018
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Septembre 2018
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale au Sénégal > Revue de presse

Revue de presse

Pénurie de sang dans les hôpitaux : les régions plus touchées que la capitale - 15/06/2012 - Walfadjri - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La pénurie de sang se fait plus sentir dans les hôpitaux régionaux que dans la capitale. Pour venir à bout à ce phénomène, les autorités préconisent l’implantation de centres de transfusion à l’intérieur du pays. Les régions sont les plus touchées par la pénurie de sang qui sévit dans le pays. Selon le Docteur Dièye du centre national de transfusion sanguine, l’ensemble des régions ne comptabiliseraient que la moitié des collectes effectuées.

Ainsi pour venir à bout de ce déficit, les autorités ont trouvé comme parade l’implantation des postes et centres de transfusion sanguine dans les régions pour aller à la rencontre des populations. Ceci dans l’espoir de les amener à être plus régulières dans les centres de transfusion sanguine. Cette méthode permettra de sauver des vies, surtout dans le domaine de la mortalité maternelle qui touche le monde rural.

Cette pénurie résulte du fait que les populations, dans leur majorité, rechignent à donner leur sang par peur ou tout simplement par ignorance. Cette réticence de la part de la population occasionne un taux de 4,5 donneurs pour mille personnes. Ce qui est en dessous des normes de l’organisation mondiale de la santé (Oms) qui est fixée à 10 donneurs pour mille personnes. Selon le docteur Dièye, «c’est en allant vers la population que nous allons pouvoir combler ce gap.» Et pour cela les autorités de la structure se sont données pour date limite, 2015, pour venir à bout d’un gap de 65 mille dons. Mais pour l’instant les moyens font défaut. La plupart du sang collecté a été fait à Dakar et il est loin de pouvoir satisfaire la demande des hôpitaux. Le don de sang n’a pas toujours passionné les Sénégalais. Mais le docteur Dièye rassure : «Il n’y a pas de risque majeur à donner son sang». Mais c’est sans compter avec les idées reçues de certaines personnes, le manque de temps, et surtout la peur de se voir annoncer une maladie sanguine.

Diomma DRAME

Lire l'article original

Plus d'articles Sénégalais - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

SénégalSanté tropicale au Sénégal
Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !