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Pr. Saliou Diop, directeur du Centre national de transfusion sanguine : « Le Sénégal a besoin de 120.000 donneurs de sang » - 14/06/2012 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

En prélude à la célébration de la Journée mondiale du donneur de sang, le Centre national de transfusion sanguine (Cnts) a tenu, hier, un point de presse animé par le Pr. Saliou Diop, directeur dudit centre. « Nous avons besoin, au Sénégal, de 120.000 donneurs pour une population de 12 millions d’habitants. Actuellement, on en est à 4,5 dons pour 10 habitants. L’urgence est de taille, puisque, selon l’Organisation mondiale de la santé, pour qu’un pays soit autosuffisant en sang, il faut, au moins, 10 donneurs pour 1000 habitants.

A l’image de beaucoup de pays africains, Le Sénégal est loin de cette moyenne », a noté le Pr. Diop. Ainsi, il lance un appel aux femmes, qui ne représentent que 25 % des donneurs, alors qu’elles reçoivent 80 % des poches de sang. Sur ce, M. Diop a appelé à une meilleure implication des citoyens qui, pour des raisons socioculturelles ou économiques, refusent de donner leur sang.

A noter que depuis 2005, le 14 juin est instauré Journée mondiale du donneur de sang. Le thème de cette année est : « chaque donneur de sang est un héros. » Le Pr. Saliou Diop, directeur du Cnts, est revenu sur l’importance de la sensibilisation, pour inciter les populations à donner du sang. « L’accès au sang permet de réduire la mortalité maternelle, d’améliorer la santé maternelle, de combattre le Vih-Sida, le paludisme…, mais aussi de promouvoir un partenariat global. Ce qui veut dire, spécifiquement, l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd) 4, 5, 6 et 8 », a-t-il souligné.
Pour M. Diop, la transfusion sanguine est « incontournable » pour régler ces problèmes de santé, d’autant plus que 25 % des causes de décès sont liées à un problème de manque de sang. « On ne peut pas parler de baisse de la mortalité maternelle sans la transfusion sanguine », a martelé le directeur du Cnts.

Faisant l’état des lieux de la transfusion sanguine au Sénégal en 2012, il a signalé que des enquêtes sont périodiquement menées. Si la mortalité maternelle et infantile a connu une baisse sensible, il n’en demeure pas que la situation est loin d’être reluisante, au point que les statisticiens se demandent si le pays atteindra les Omd d’ici à 2015. La principale réussite est la baisse du taux de prévalence au Vih-Sida, qui est maintenant de 0,7 %. « Si nous ne donnons pas une importance capitale au don de sang, les Omd ne pourront pas être atteints. La transfusion doit être intégrée dans le système de santé », a suggéré le Pr. Diop.

Coumba Faye (stagiaire)

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