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Traitement drépanocytose - Prévention par la visite prénuptiale : le couple doit-il s’engager ? - 21/06/2012 - Walfadjri - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Des personnes qui portent le gène de la drépanocytose peuvent, par le hasard des rencontres, se marier. De cette union, une chance sur quatre, dans chaque grossesse, donne naissance à un enfant drépanocytaire. Doit-on poser le diagnostic prénuptial comme moyen de prévention de la drépanocytose au Sénégal ?

La question se pose dans la mesure où 1 700 enfants naissent chaque année avec la maladie, selon les estimations mis en exergue avant-hier mardi par le Pr Ibrahima Diagne, point focal en charge de la drépanocytose au ministère de la Santé, à l’occasion de la Journée mondiale de la drépanocytose. «Un personne sur dix porte le gène de la drépanocytose au Sénégal ; ce qui doit évoluer puisque ces données datent de 1989. Heureusement que la grande majorité de ces personnes ne porte le gène qu’en moitié communément appelés les AS», souligne le Pr Diagne. Pour qui, le «diagnostic prénuptial est une prévention primaire».

Pour faire la prévention en amont, l’idéal serait de faire de sorte que toutes les personnes connaissent leur statut avant d’entrer en mariage. Il estime qu’il faut beaucoup informer et sensibiliser la population qui doit être consciente de la maladie et que chacun puisse comprendre que ce n’est pas parce qu’on n’a pas un symptôme de la maladie qu’on n’est pas drépanocytaire. «La cible principale, ce sont les personnes qui ont le gène et qui ne sont pas au courant. L’idéal, c’est qu’avant l’adolescence que la personne connaisse son statut et qu’en toute connaissance de cause, il puisse contracter un mariage ultérieurement», avertit Pr Diagne. Il précise, cependant, qu’on ne peut pas interdire à ceux qui ont envie de prendre ce risque de le faire. L’essentiel, dira-t-il, c’est qu’ils en soient conscients et qu’ils s’attendent à avoir un enfant sur quatre drépanocytaire et le prendre en charge. D’où, selon lui, l’importance d’une prise de conscience de la population surtout des jeunes.

Traitement des douleurs : la morphine, une efficacité non garantie au Sénégal

La drépanocytose est une maladie critique par la survenue des crises de douleurs insupportables. Et le moyen le plus efficace de soulager la douleur demeure la morphine qui n’est malheureusement pas disponible à l’état actuel injectable au Sénégal. C’est du moins ce qu’a indiqué avant-hier le Pr Ibrahima Diagne, point focal chargé de la drépanocytose au ministère de la Santé. «Nous aimerons bien que les autorités travaillent dans ce sens. Elle est utile pour la drépanocytose mais aussi pour d’autres maladies qui s’accompagnent de douleur importante, donc il faut qu’elle soit disponible», a-t-il déclaré à l’endroit du directeur de cabinet du ministre Dr Mame Abdoulaye Guèye, ce mardi, à l’occasion de la Journée mondiale de la drépanocytose.

Abdoulaye SIDY

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