Santé tropicale au Sénégal - Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


Le Dictionnaire Internet Africain des Médicaments (DIAM)


LE KIOSQUE APIDPM

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Juillet 2018
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Mai/Juin 2018
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Mars 2018
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale au Sénégal > Revue de presse

Revue de presse

Planification familliale : le prix de l’implant Jadelle réduit pour faire accéder 27 millions de femmes à la contraception - 08/03/2013 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

L’efficacité du Jadelle (implant contraceptif) étant prouvée, des initiatives sont prises pour faciliter son extension, d’ici à 2020, à 27 millions de femmes des pays en développement. Lors du Sommet de Londres sur la planification familiale tenu en juillet 2012, plusieurs pays s’étaient engagés à faciliter l’accès à la contraception à 120 millions de femmes supplémentaires dans les pays en développement d'ici à 2020.

C’est dans ce sillage que s’inscrit l’accord devant permettre à plus de 27 millions de femmes des pays les plus pauvres du monde d'accéder au Jadelle. « Un implant contraceptif réversible de longue durée, à l'efficacité prouvée, pour un prix réduit de plus de 50 % au cours des six prochaines années », lit-on dans une note transmise à notre rédaction. Ainsi, ce contraceptif est cédé à 8.5 dollars (environ 4250 FCfa) contre 18 dollars (environ 9000 FCfa).

Cette mesure est effective dans plus de 50 pays, depuis le 1er janvier 2013, « y compris ceux que le secrétaire général de l'Onu estime comme étant les moins à même de remplir les Objectifs du millénaire pour le développement en matière de santé maternelle et infantile d'ici à 2015 », mentionne le communiqué qui reprend une étude faisant état de la faible utilisation de ce contraceptif dans les pays en développement. En effet, 1 à 2 % de femmes de ces pays ont recours au Jadelle sur les 600 millions de femmes des pays en développement qui utilisent des méthodes modernes de planification familiale. Pourtant, « une proportion bien plus importante choisirait cette méthode si elle était systématiquement disponible et accompagnée de services médicaux et de conseil. Dans bon nombre de programmes proposant l'implant aujourd'hui, la croissance de l'utilisation de cette méthode contraceptive est la plus rapide », signale-t-on. De ce fait, pour une utilisation accrue de cette méthode de contraception, une collaboration avec des groupes partenaires est initiée. L’objectif est de déterminer « un plan pour l’amélioration de l'infrastructure de prestation de services et de la formation du personnel médical, afin d'assurer aux femmes l'accès à des services d'insertion, de retrait et de conseil de qualité en toute sécurité ».

Des économies de 250 millions de FCfa

Le programme d’accès au Jadelle devrait permettre, d’ici à 2018, « d’éviter plus de 28 millions de grossesses non désirées, la mort d'environ 280.000 nourrissons et de 30.000 mères ».
Surtout qu’actuellement « plus de 200 millions de femmes et jeunes filles des pays en développement, qui souhaitent éviter les grossesses, n'ont pas accès à une contraception moderne », précise le communiqué, soulignant qu’à terme, des économies de l’ordre de 250 millions de dollars seront réalisées sur les coûts de santé globaux.

« Nous sommes très heureux de donner accès à des produits qui améliorent la qualité de vie à autant de personnes que possible, quels que soient leurs revenus ou leur lieu de résidence, afin de contribuer, de manière significative, à l'amélioration de la santé des femmes et des enfants des pays en voie de développement », déclare le Dr Jörg Reinhardt, Pdg de Bayer HealthCare Ag.

Pour faire en sorte que le prix de 8.5 dollars (environ 4250 FCfa) fixé pour accéder au Jadelle soit reflété dans les plans de distribution de contraception, des agences, comme l’Unfpa et l’Usaid, sont en train de communiquer sur la réduction du coût de cet implant dans leurs bureaux nationaux et auprès des partenaires.

Ce faisant, les programmes de planification familiale volontaire permettront de « faciliter l'accès accru à ce contraceptif réversible de longue durée pour fournir aux femmes et aux couples des options supplémentaires en la matière ». Pour aider les organisations de la société civile à étendre les méthodes de distribution innovantes, une autre initiative articulée sur la franchise sociale et les cliniques mobiles est en cours. L’objectif est d’accroître leur capacité « en matière d'offre d'implants pour proposer un éventail de méthodes contraceptives plus large, dans le cadre de leurs programmes en 2013, avec une expansion continue dans les années à venir ».

Maïmouna GUEYE

Lire l'article original

Plus d'articles Sénégalais - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

SénégalSanté tropicale au Sénégal
Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !