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Nouveau plan de lutte contre la pneumonie et la diarrhée : L’Oms et l’Unicef en synergie pour sauver 2 millions d’enfants par an - 14/04/2013 - Le quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La diarrhée et la pneumonie sont identifiées comme étant parmi les principales causes de mortalité des enfants de moins de cinq ans. Et comme d’habitude, c’est le continent africain qui paie le plus lourd tribut avec près de 11 millions de morts par an. A la lecture des statistiques de l’Unicef, plus de 70 % de ces décès sont attribuables, outre la diarrhée et la pneumonie, au paludisme, aux infections néonatales, à un accouchement prématuré ou à un manque d’oxygène à la naissance.

Devant l’urgence de réduire de deux tiers le taux de mortalité infantile, en passant de 93 enfants sur 1 000 mourant avant l’âge de cinq ans en 1990 à 31 pour 1 000 en 2015, le Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef) et l’Organisation mondiale de la santé (Oms) ont présenté hier, un nouveau plan d’action mondial, qui pourrait permettre de sauver jusqu’à 2 millions d’enfants par an de la mort par pneumonie ou par diarrhée.

Dans un communiqué conjoint parvenu à la Rédaction, il est indiqué que «(ce) plan d’action mondial intégré pour prévenir et combattre la pneumonie et la diarrhée préconise une plus grande intégration des actions menées pour prévenir et traiter ces deux maladies et fixe des objectifs ambitieux s’agissant de réduire les taux de mortalité et d’accroître l’accès des enfants à des interventions qui sauvent des vies».

Selon Dr Elizabeth Mason, directrice du département Santé de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent de l’Oms, dont les propos sont relevés dans le document : «Il arrive trop souvent que des stratégies de lutte contre la pneumonie et la diarrhée soient menées en parallèle. Mais comme le montrent déjà les exemples de pays tels que le Bangladesh, le Cambodge, l’Ethio­pie, le Malawi, le Pakistan et la Tanzanie, il est judicieux sur le plan de la santé et rationnel du point de vue économique de rapprocher davantage ces stratégies.»

Par cette approche, les deux institutions veulent plus d’équité dans la lutte contre certaines maladies meurtrières qui touchent plus les enfants. «Il s’agit d’une question d’équité. Les enfants pauvres des pays à faible revenu sont les plus exposés au risque de mourir d’une pneumonie ou d’une diarrhée, or ils ont nettement moins de chances que les autres enfants de bénéficier des interventions dont ils ont besoin», a en effet observé le Dr Mickey Chopra, chef des programmes de santé de l’Unicef.

Les gouvernements invités à mettre la main à la patte

Pour lui, «si l’ensemble de la population des 75 pays où les taux de décès sont les plus élevés avait accès aux mêmes interventions essentielles que les 20 % de ménages les plus riches, nous pourrions éviter les décès de 2 millions d’enfants dès 2015, échéance prévue pour la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement».

A propos du nouveau plan d’action de l’Oms et de l’Unicef, le communiqué indique qu’il «définit des objectifs mondiaux clairs à atteindre d’ici à 2025 : une réduction de 75 % de l’incidence des pneumonies et diarrhées sévères chez les enfants de moins de cinq ans par rapport aux niveaux de 2010 et la quasi-élimination des décès dus à ces maladies dans le même groupe d’âge. Il a aussi pour ambition de réduire de 40 % à l’échelle mondiale le nombre d’enfants de moins de cinq ans souffrant d’un retard de croissance».

Aussi, les cibles fixées par le plan d’action représentent-elles des taux beaucoup plus élevés que les niveaux actuels. Ainsi, lit-on «90 % des enfants devraient avoir accès à une antibiothérapie pour la pneumonie et à un traitement par sels de réhydratation orale pour la diarrhée, contre 31 % et 35 % respectivement aujourd’hui. Le plan d’action fixe comme objectif intermédiaire d’obtenir que la moitié au moins des nourrissons de moins de six mois soient allaités exclusivement au sein, contre 39 % en 2012. Tous les enfants devraient avoir accès à des installations sanitaires améliorées et à une eau de boisson salubre, contre 63 % et 89 % respectivement aujourd’hui. Et, compte tenu des résultats satisfaisants déjà obtenus dans certains pays en ce qui concerne l’introduction de nouveaux vaccins anti-pneumococciques et anti-rotavirus, le plan d’action vise un taux de couverture de 90 % d’ici à l’échéance».

Par ailleurs, les gouvernements et les autres parties prenantes sont invités dans ce plan, à investir en priorité en faveur des catégories de population qui ont le plus faible accès aux services de prévention et de traitement de la pneumonie et de la diarrhée. Actuellement, précise-t-on encore, près de 90 % des décès d’enfants imputables à la pneumonie et à la diarrhée surviennent en Afrique subsaharienne et en Asie du sud.

Écrit par Aly FALL

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