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Service cardiologie de l'hôpital Aristide LE DANTEC : l’hypertension artérielle reste le premier motif de consultations - 15/05/2013 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

En prélude au 11ème Congrès de la Société panafricaine de cardiologie qui se tient demain, une conférence de presse a été organisée hier. Une occasion, pour Serigne Abdou Bâ, Pr. de cardiologie, de rappeler que les maladies cardiovasculaires constituent la première cause de mortalité chez l’adulte sénégalais. Il a invité à la prévention.

Selon les statistiques du service de cardiologie de l’hôpital Aristide Le Dantec, l’hypertension artérielle constitue le premier motif de consultations et le deuxième pour les hospitalisations. L’information a été livrée, hier, par le Pr. Serigne Abdou Bâ, chef du service cardiologie de l’hôpital Le Dantec. Il a révélé que les enquêtes réalisées au Sénégal, aussi bien en milieu urbain que rural, ont montré une prévalence élevée de l’hypertension artérielle dans le pays. « Cette hypertension, à la longue, se complique et aboutit à des Accidents vasculaires cérébraux (Avc) qui se manifestent par des saignements dans la tête avec comme conséquence une paralysie. C’est une pathologie qui déborde dans nos services de neurologie et de néphrologie, parce que c’est aussi l’une des premières causes d’insuffisance rénale au Sénégal », a-t-il informé.

A côté de l’hypertension artérielle, il y a les cardiopathies ischémiques, c’est-à-dire les crises cardiaques, les maladies liées au mal développement et à l’accumulation des facteurs de risques. Il s’agit du diabète, de l’obésité, de l’hypertension artérielle, du cholestérol, du tabagisme, du stress et de la mauvaise alimentation qui peuvent boucher les artères qui entourent le cœur et provoquer une crise cardiaque. Le Pr. Bâ a rappelé que les maladies cardiovasculaires restent chez l’adulte sénégalais la première cause de mortalité. Elles sont, après les accidents de la circulation, la première cause de handicap vasculaire cérébral.
Pour faire face à ces maladies cardiovasculaires, le chef du service cardiologie de Le Dantec a invité les populations à la prévention. Ce qui permettrait de retarder leur survenue. Le Pr. Bâ a donné ces informations lors de la conférence de presse organisée, hier, en prélude au 11ème Congrès de la Société panafricaine de cardiologie et la 2ème édition du Congrès conjoint de la Société Pascar et de la Société sénégalaise de cardiologie (Sosecar), prévus, du 16 au 20 mai, à Dakar.

M. Bâ, par ailleurs président du comité d’organisation dudit congrès, a indiqué que « les spécialistes feront le point sur les connaissances scientifiques actuelles et passeront en revue les données sur la recherche scientifique africaine en cardiologie ».

Maladies du cœur : Le Sénégal a un ratio acceptable de cardiologues, selon le Pr. Serigne Abdou Bâ

L’Association sénégalaise de cardiologie compte 73 cardiologues, a révélé, hier, à Dakar, son président, le Pr. Serigne Abdou Bâ. Le ratio est donc d’un cardiologue pour 170.000 habitants. « Un ratio acceptable », s’est réjoui M. Bâ. Il a informé que 17 cardiologues sont en formation à l’Ecole de cardiologie qui est la plus grande institution de formation de cardiologues en Afrique. « Avec ce nombre, le Sénégal n’a pas de complexe par rapport à des géants comme l’Afrique du Sud ou le Nigeria. Nous sommes mieux logés que les autres pays de la sous-région où l’on peut trouver un cardiologue pour 2.000.000 d’habitants », a expliqué le spécialiste des maladies du cœur. Il a ajouté que l’offre de service de cardiologie est décentralisée. « Nous avons des cardiologues dans tous les centres de santé de la région du Cap-Vert. La cardiologie a été décentralisée aussi dans les collectivités locales. Ce qui fait que, dans 9 régions, nous avons des cardiologues. Nous sommes sur la bonne voie », a-t-il déclaré.

Eugène KALY et Cora PORTAIS (Stagiaire)

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