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XIVème journées médicalisées de l'hôpital principal de Dakar : la prise en charge des maladies du rein au menu - 01/06/2013 - Sud Quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Les maladies du rein. C'est le thème des XIVème Journées médicales de l'Hôpital Principal de Dakar, ouvertes hier, jeudi. En marge de la cérémonie d'ouverture présidée par le ministre des Forces Armées, le Médecin général Boubacar Wade, directeur de la structure a révélé que près de 30 000 sénégalais sont frappés par le fléau de l'insuffisance rénale.

Le constat est alarmant. L’insuffisance rénale gagne de plus en plus du terrain au Sénégal. La maladie fait même des ravages, a déploré le Médecin général Boubacar Wade, directeur de l’Hôpital Principal de Dakar (Hpd). En effet, selon lui, entre 20 et 30 000 sénégalais vivent avec cette pathologie. Pis, le même Médecin général de soutenir que chaque année, 4000 nouveaux cas arrivent au stade ultime dont parmi lesquels, des sujets jeunes figurent en bonne place. A ce stade, le patient pour rester en vie est obligé de faire recours aux séances de dialyse pour purifier son sang. Et dans ce sens le directeur de l’hôpital Principal d’indiquer que l’insuffisance rénale chronique entraine la perte définitive des fonctions du rein.

D’ailleurs, dira-t-il, «les maladies rénales commencent à être un fardeau pour la société sénégalaise dans le sens où, selon lui, elles ne présentent aucun symptôme perceptible avant d’atteindre un stade très avancé. «Ces maladies silencieuses sont très souvent diagnostiqués tardivement, alors que l’identification précoce permet de ralentir son évolution», a-t-il encore indiqué. Pour une meilleureprise en charge de cette maladie, le Médecin général Boubacar Wade, mise surtout sur la sensibilisation, qui selon lui, reste le moyen le plus rentable et accessible par tous et plus accessible même que la gratuité de la dialyse.

Placées sous le thème «les maladies du rein», l’édition de cette année vise selon lui, à offrir au milieu scientifique sénégalais un forum de réflexion et de mise au point sur cette pathologie qu’est l’insuffisance rénale mais également de faire une mise au point sur les infections liées à ces types maladies.

Il s’agira pour cette communauté scientifique, pendant ces trois jours de travaux (jeudi 30, vendredi 31 mai et samedi 1er juin) de se pencher sur des sujets telles que : «les maladies», «insuffisance rénale aiguë», insuffisance rénale chronique» et «Tumeurs et Uropathies Obstructives» pour ne citer que celles-là.

Abondant dans le même sens que le directeur de l’hôpital principal, Monsieur Augustin Tine, le ministre des Forces Armées, après avoir félicité la tenue de cette rencontre, a indiqué que «Le thème de ces Journées en 2013 est une question d’actualité qui fait l’objet d’une attention particulière du président de la République». De son point de vue, «les maladies du rein sont fréquentes dans nos pays et sont parfois graves, et nécessitent souvent une prise en charge rigoureuse et des qualités de soins en milieu spécialisé». Il rappellera que la décision du chef de l’Etat de rendre gratuit le dialyse au Sénégal, entre dans ce cadre de la prise en charge de cette insuffisance rénale. Pour lui, «l’organisation de cette rencontre permettra de faire une «mise au point sur les infections liées à ces maladies».

S’adressant aux participants, le ministre des Forces Armées a déclaré pour sa part : «vos discussions permettront une mise à jour des connaissances entre praticiens et des échanges sur les perspectives thérapeutiques pour le plus grand bonheur de nos malades».

Cette cérémonie d’ouverture de la célébration des XIVème Journées médicales de l’Hôpital Principal de Dakar a été aussi marquée par la présentation de la leçon inaugurale sur le thème : « la prise en charge du malade : droit et devoir» exposé par le professeur Francis Klotz. Dans sa communication, le professeur a mis l’accent sur l’importance de la communication entre le médecin traitant et son patient. D’après lui, cet échange doit se faire avec des mots accessibles au niveau compréhension de ce patient mais également basés sur la vérité. «Le médecin doit annoncer, rassurer et accompagner son patient», a-t-il indiqué.

Nando Cabral Gomis

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