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Initiative - Nouvelle approche dans la planification familiale : les matrones s’essaient aux méthodes injectables - 14/12/2013 - Le quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le Sénégal expérimente une nouvelle approche dans l’offre de la contraception. En partenariat avec ces partenaires comme Intra Health, le ministère de la Santé a commencé sur une petite échelle à former les matrones pour qu’elles puissent offrir les méthodes injectables jusque là réservées aux personnels qualifiés. Le Sénégal est dans une dynamique de booster le taux de prévalence contraceptive pour le porter à 27% d’ici 2015.

Pour atteindre cet objectif, les acteurs comptent, en plus des stratégies classiques mises en œuvre, s’appuyer sur les agents de santé communautaire plus connus sous le nom des matrones. Le ministère de la Santé est en train avec ses partenaires de «capaciter» aux matrones pour qu’elles puissent offrir aux femmes les méthodes injectables. «Jusque là, les matrones se limitaient aux offres initiales c’est à dire la pilule contraceptive. Maintenant, nous voulons passer à l’étape supérieure. Le processus a démarré. Nous sommes en phase d’expérimentation», confie Amadou Khoury Kébé, chargé de programme à Intra Health, lors d’un atelier d’orientation pour les journalistes sur les tendances de Pf (Planification familiale) et les programmes nationaux.

M. Kébé a tout de même tenu à rassurer les sceptiques qui pensent déjà à d’éventuels risques. «Des gardes fous seront posés. En plus, toutes les préoccupations des femmes, de manière générale, ont été prises en compte par le ministère de la Santé qui pilote ce programme mais aussi par le personnel médical», rassure le chargé de programme. Sidiki Koné, coordinateur global du Programme de Planning Familial en Afrique de l’ouest au Bénin, Mali et Sénégal chez Intra Health International va plus loin. Il estime que ces matrones, qui seront formées pour les méthodes injectables, devront bénéficier de conseils d’orientation. Car selon lui, il ne «s’agit pas de les former une fois et de les lâcher dans la nature. Il faut des formations, des ateliers de mise à niveau périodique pour réussir ce pari», soutient Sidiki Koné, venu assister à l’atelier. En tous cas, le ministère de la Santé joue la carte de la prudence. Puisque, souligne M. Kébé, «nous allons attendre la fin de la phase expérimentale pour décider après si nous allons étendre cette expérience à l’échelle nationale ou non».

Sur un autre sujet, Sidiki Koné a plaidé pour que les Etats africains financent «au moins» une partie des programmes de Pf. Selon lui, la souveraineté contraceptive doit être une réalité. «Cela permettrait aux pays de continuer à financer la Pf si toutefois les bailleurs décidaient d’arrêter le partenariat», plaide le coordonateur du programme Pf en Afrique de l’Ouest qui s’est félicité par ailleurs des quatre points enregistrés par le Sénégal passant de 12% en 2012 à 16% en 2013.

Écrit par Ngoundji DIENG

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