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« Chacun d'entre nous a mal à la tête au moins une fois au cours de l'année. Il peut prendre différentes formes et durer de quelques heures à quelques jours. Les maux de tête les plus fréquents sont les céphalées de tension et la migraine. Les femmes ont plus souvent mal à la tête que les hommes. Les causes des maux de tête sont généralement sans gravité mais peuvent plus rarement être un symptôme d'une autre maladie plus sérieuse. »

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Revue de presse

Planification familiale : 350 000 femmes ciblées d'ici 2015 - 08/03/2014 - Sud Quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Au moment où la journée internationale de la femme est célébrée ce samedi 8 mars, 350 000 femmes au Sénégal sont ciblées pour faire passer le taux de prévalence de l'utilisation des produits contraceptifs de 12 % en 2010 à 27 % en 2015. Dans les 14 régions du pays, les objectifs phares du Plan d'action national de la Planification familiale (PANPF) élaboré en 2012 sont bien cadrés avec 16 % de femmes qui utilisent déjà ces méthodes contraceptives avec une augmentation annuelle de 4%.

A moins d’un an des OMD de 2015, une véritable course contre la montre est engagée dans le pays pour ne pas rester à la traine par rapport à cet agenda international. Le Sénégal, loin d’être épargné par rapport aux engagements sur la réduction de la mortalité maternelle et infantile, est en train de redéfinir sa politique de planification familiale.

Les dernières statistiques de l’Enquête démographique sanitaire (EDS 5) de 2010 et de 2011 ont en effet révélé une prévalence de 12,6 % dans l’utilisation des contraceptifs, toutes méthodes confondues, dont 12,1%pour les méthodes modernes. La même enquête de révéler que de fortes disparités sont constatées dans l’utilisation des produits contraceptifs en zones urbaines avec 20%, alors que dans les zones rurales, seules 7 % des femmes sont concernées.

Dans les milieux sociaux la même tendance est pratiquée par 25 % des femmes instruites contre 8% des analphabètes et les besoins non satisfaits se situent à 29,4%. En définitive, l’enquête a révélé que le niveau d’utilisation de la contraception au Sénégal est très bas. De quoi permettre aux décideurs de mettre en place un Plan d’action national de la Planification familiale que Mme Mingue Niasse, responsable plaidoyer du Ceforep a présenté aux professionnels de la presse, spécialisés dans ce domaine pour un renforcement de leurs capacités.

Ces plans régionaux destinés à élever la barre de la prévalence nationale très haut ont déjà enregistré les engagements des partenaires, des médecins chefs de districts, sans compter l’augmentation de 200 % du budget alloué à l’achat de produits contraceptifs. Pour sa mise en œuvre, un plan de communication nationale entre autres et la promotion de l’offre de soins dans le secteur privé public sont prévus. En somme, pour que le Sénégal puisse atteindre la couverture de 27 % selon les présentateurs de ce plan dont les objectifs régionaux ont été dégagés; il faudra que 350 000 femmes soient touchées d’ici 2015, rappelle Thierno Dieng, coordonnateur du Ceforep.

Les médias interpellés

L’importance des médias dans les objectifs fixés par la planification familiale a fait l’objet d’une communication spécifique. Car le plaidoyer en faveur de la planification ne peut avoir les résultats escomptés sans leur apport. Pour Mamadou Biaye, le consultant chargé de dégager les enjeux liés à la communication, les médias constituent la source d’information dominante par leur capacité de couverture très large et facilement accessible qui a un grand impact sur les opinions et les comportements, voire les décisions de politiques.

C’est d’ailleurs dans cette dynamique que le conférencier invite les journalistes à être proactifs en s’engageant à plaider en faveur de la Planification familiale et, au-delà des réunions de mise à niveau, à faire des productions intégrant tous les genres journalistiques, avec des reportages fondés sur des éléments probants et des informations récoltées sur le terrain. En fait, ne pas se contenter seulement d’exploitation de communiqués, de comptes-rendus de séminaires ou autres ateliers. Bien qu’intéressantes a-t-il indiqué, ces informations tirées de ces rencontres doivent servir de catalyseur à une recherche plus fouillée, sinon le risque est d’arriver à une information « déshumanisée ».

Cheikh Tidiane MBENGUE

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