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Sédhiou - Cri de détresse des kinésithérapeutes : pour le soutien et l’accompagnement de l’état et des partenaires - 18/12/2017 - Sud Quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Les kinésithérapeutes du Sénégal sont en ordre de mobilisation pour une harmonisation des curricula de formation en vue d’une meilleure prise en charge des malades. Ils l’ont fait savoir, avant-hier samedi à Sédhiou, dernière étape de leur tournée nationale. Très peu d’hôpitaux sont dotés de kinésithérapeutes ; et ces spécialistes sollicitent un accompagnement de l’Etat et des partenaires pour mieux valoriser leur profession transversale aux pathologies essentielles.

Dans une déclaration faite à la presse, avant-hier samedi à Sédhiou, au terme de leur tournée nationale, le président des physiothérapeutes et membre de l’association des kinésithérapeutes du Sénégal informe : « notre rencontre s’inscrit dans le cadre d’une tournée nationale, avec le soutien de la Fédération mondiale des physiothérapeutes où nous souhaitons être membres. Déjà, nous avons exprimé le besoin d’harmonisation des curricula de formation pour une meilleure prise en charge des malades », a dit Cheikhou Seck.

Il ajoute que « la kiné est une discipline transversale qui regroupe plusieurs branches à savoir la cardiologie, la neurologie, avec les Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) qui ont des conséquences sur la motricité avec les paralysies, comme ce qu’on appelle aussi les infirmités motrice cérébrales qui touchent aussi les enfants, l’urogénitales avec les fistules vésico-vaginales, la traumatologie ». S’agissant des contraintes liées à la prise en charge, Cheikhou Seck note que « toutes ces maladies ont besoin de personnes formées et diplômées pour la prise en charge des patients. Malheureusement, nous sommes en nombre extrêmement insuffisant au Sénégal. A Sédhiou, il n’y a qu’un seul kiné, Ziguinchor deux et Kédougou même pas un seul ».

Et de relever, enfin : « nous avions bénéficié de l’appui de la Fédération des physiothérapeutes et de Handicap international pour trouver des bailleurs à l’image de l’USAID qui nous a appuyés dans le cadre du renforcement de cet association. Nos documents sont disponibles et nous souhaitons aussi que l’Etat nous accompagne dans cette initiative ».

Moussa DRAME

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