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Epidémie de peste équine : Démarrage de la vaccination après 12 cas de mortalité - 23/03/2007 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Avec l’irruption de la peste équine à Niaga le 17 mars courant, le ministère de l’Elevage a démarré une opération de vaccination des chevaux dans la région de Dakar, qui se traduit par des opérations « coups de poing » dans les zones ayant une forte population d’équidés. Ces soins gratuits ont occasionné une véritable ruée de la part des charretiers et propriétaires qui étaient intéressés.

Marché de Yoff, hier. Il est 10 heures. Les charretiers avertis par les services vétérinaires ont pris d’assaut une sorte d’impasse où devait se dérouler l’opération de vaccination des chevaux contre la peste par une équipe dirigée par le Dr Amadou Bassirou Fall, coordonnateur du projet de Développement de la Filière Equine, le Dr Thiongane de l’ISRA et une équipe d’une dizaine d’agents d’élevage. En marge des travaux de vaccination, le Dr Fall en dégageant le sens de l’opération a noté qu’elle consiste en la vaccination des chevaux de trait qui sont des vecteurs. « Depuis le 17 mars, des foyers de peste équine ont éclaté à Niaga, dans le département de Rufisque, précisément au niveau des haras privés.

C’est pourquoi suite aux mortalités constatées sur des chevaux pendant le week-end, une mission conjointe de la Direction de l’Elevage et du Laboratoire National d’Elevage et des Recherches Vétérinaires s’est rendu sur le terrain les 17 et 19 mars. Il ressort des enquêtes épidémiologiques 12 cas de mortalité. La peste équine selon le docteur est une maladie d’évolution aiguë la mort survenant le plus souvent dans les 24 heures. Les pathologies suspectées étaient de prime abord la peste et la piroplasmose. Le laboratoire a aussitôt procédé à des prélèvements pour effectuer le diagnostic étiologique. Les résultats sont toujours attendus a ajouté le Dr Fall qui a souligné que les cadavres ont fait l’objet d’un enfouissement et un arrêté déclarant la zone suspecte d’infection de peste équine a été prise.

« Ce document définit les mesures d’urgence et conservatoires à prendre pour circonscrire l’épizootie comme l’isolement des bêtes malades, la quarantaine, le contrôle des mouvements des chevaux, l’enfouissement ou l’incinération des cadavres, la désinfection et la désinsectisation. Et à titre préventif il a été recommandé la vaccination des chevaux en partenariat avec l’Isra sous la supervision du Dr Yaya Thiongane. »Il est heureux que le ministère de l’Elevage ait constitué un stock de 10 000 vaccins mono-équi-peste en 2005. » Au bilan, le Dr Fall a indiqué que les opérations de vaccination se passent très bien. » A ce jour tous les haras privés ont été traités, les écuries de chevaux de course aussi, tout comme les animaux des centres équestres et de l’escadron monté de la gendarmerie. »

Et depuis mercredi, nous sommes passés aux chevaux de trait. Nous avons immunisé plus de 1000 chevaux à Rufisque, 3OO à Guédiawaye et la mise à disposition des services vétérinaires de Pikine et Guédiawaye plus de 1000 doses de vaccins Nous allons toucher les chevaux de Yoff et Diamalaye dans la journée. Nous lançons un appel aux maires d’arrondissements de nous donner un coup de main car la campagne en cours vise à contrôler l’épidémie de peste qui a éclaté. C’est une épizootie qui sévit à l’état endémique. Et cela n’est pas bon pour notre population de 500 000 chevaux de race locale et environ les 1000 têtes de pur-sang. Le cheval est un véritable agent économique et c’est une source d’énergie pour le secteur primaire

SALIOU FATMA LO

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