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Revue de presse

Progestatifs utilisés seuls : Des risques de cancer chez les femmes ménopausées - 12/04/2007 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Une équipe de l’Inserm vient de prouver que les femmes non ménopausées utilisant un progestatif oral seul, c’est-à-dire sans association avec un oestrogène, seraient davantage exposées au risque de cancer du sein que celles qui n’en prennent pas. Ce danger disparaîtrait à l’arrêt du traitement. Différentes études avaient déjà démontré que l’association oestrogènes/progestatifs de synthèse augmentait le risque de cancer du sein chez certaines femmes ménopausées. Mais la question de l’influence du progestatif pris seul, et avant la ménopause, sur le risque de cancer du sein restait en suspens.

L’équipe de Françoise Clavel-Chapelon vient apporter un premier élément de réponse. “ Les femmes utilisant des progestatifs oraux seuls depuis plus de 4 ans et demi, après l’âge de 40 ans et avant la ménopause ” auraient “ 44 % de risque en plus de développer un cancer du sein que celles qui ne suivent pas ce traitement ”. Un sur-risque qui serait lié à l’“ effet promoteur (des progestatifs) sur les cellules cancéreuses. ” Autrement dit, ces substances lorsqu’elles sont prises seules, pourraient accélérer la prolifération de ces cellules.

En revanche, et c’est très important, cet accroissement du niveau de risque disparaîtrait à l’arrêt des progestatifs. Et cela “ quelle que soit la durée du traitement ” préalable, insistent les auteurs. Ces conclusions ressortent d’une enquête de cohorte prospective, portant environ sur 100 000 adhérentes de la Mutuelle générale de l’éducation nationale (Mgen) nées entre 1925 et 1950 et suivies depuis 1990.

Ces résultats concernent un grand nombre de femmes. L’Inserm précise en effet que les progestatifs oraux sont prescrits depuis longtemps et dans un grand nombre d’indications. A titre contraceptif (27 % des prescriptions), en cas de douleurs mammaires (47 %), contre des affections touchant l’utérus (29 %), en cas de troubles de la périménopause (57 %), dans les maladies bénignes du sein (20 %) ou en cas de syndrome prémenstruel (38 % des prescriptions).

Le pharmacien, un « dépanneur » pas comme les autres

Votre pharmacien a refusé de délivrer un médicament sous prétexte que vous ne lui avez pas présenté de prescription médicale ? Sachez qu’il a d’excellentes raisons pour cela. Même s’il lui arrive régulièrement de “ dépanner ” certains malades chroniques… C’est en effet ce que nous confirme Gilles Bonnefond, secrétaire général de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (Uspo). “ Dans une étude réalisée il y a deux ans, nous avons montré que 97 % des pharmaciens effectuaient au moins une fois par semaine et pour des malades chroniques, un renouvellement d’ordonnance, sans prescription du médecin ”. Ceci pour éviter une interruption du traitement préjudiciable au malade.

Pourtant, la plupart des pharmaciens seraient-ce faisant hors-la-loi. Mais plus pour très longtemps… Un texte du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2007 donne en effet un cadre légal à cette pratique. Les officinaux attendent toutefois la publication d’un décret dressant la liste des médicaments exclus de cette facilité. Comme nous le précise Gilles Bonnefond, les anxiolytiques et les stupéfiants devraient en faire partie.

Le pharmacien pourra alors, dispenser en toute légalité “ les médicaments nécessaires à la poursuite du traitement, dans le cadre de la posologie initialement prévue et dans la limite d’une seule boîte ”, ajoute-t-il. “ Ce texte nous permettra de mieux faire comprendre aux patients les raisons qui peuvent motiver le refus de délivrance. En cas de problème et en l’absence de prescription, la responsabilité de l’officinal est clairement engagée. Il convient alors d’expliquer au patient que tel ou tel médicament demandé peut nuire à sa santé. Et de rappeler que la prise d’un médicament ne doit jamais être banalisée ”.

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