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Allégement du coût de prise en charge de l’insuffisance rénale : Aïda Mbodj demande aux néphrologues de faire des propositions - 13/04/2007 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La Société sénégalaise de Néphrologie a célébré avec un peu de décalage la journée internationale du rein. Des consultations médicales, et une séance de dépistage des maladies rénales à la Place de l’Obélisque ont marqué cette journée célébrée en pleine quinzaine nationale de la femme. Aïda Mbodj, ministre de la Femme, de la Famille, du développement social et de l’ Entreprenariat féminin a demandé aux praticiens de faire des propositions devant servir de base d’élaboration d’une éventuelle politique sociale pour alléger les coûts de traitement.

“ Femmes enceintes, diabétiques, et hypertendues, vérifiez l’état de vos reins ”. Tel est le message fort des affichettes collées sur les trois stands installés à la place de l’Obélisque lors de la célébration de la Journée internationale du rein, une journée qui sera désormais célébrée chaque deuxième jeudi du mois de mars.

Hier, jusqu’aux environs de 13 heures les trois stands refusaient de monde. Soit on vient pour s’informer, soit on vient pour se dépister. Parmi eux, on voit des jeunes garçons et jeunes filles, les hommes, les femmes, et les personnes du 3e âge qui font la queue ou qui sont devant l’équipe de médecins du stand central. C’est le but recherché à travers l’organisation de la journée internationale du rein. “ C’est une journée de vulgarisation et d’information sur le rôle important que le rein joue dans la régulation du milieu intérieur. Donc, nous allons dépister l’hypertension, le diabète parce que ce sont les deux principales causes de l’insuffisance rénale au Sénégal ”, indique le professeur Boucar Diouf de l’Hôpital Aristide Le Dantec.

Un intéressant jeu de questions-réponses qui retient les personnes venues pour se faire dépister. Debout, faisant face aux malades, et tiré à quatre épingles, le professeur néphrologue, Abdou Niang a apporté des éclairages sur les questions soulevées par les malades. “ On peut rester avec l’insuffisance rénale sans que l’on sente des douleurs. On ne peut pas faire la différence entre un malade qui est à ses débuts et une personne bien portante”, indique le professeur à une dame.

Régulation, épuration

Abdou Niang, parlera ensuite du rôle de régulation, de filtre des reins dans l’épuration du sang. Le professeur a insisté sur le dépistage précoce, le premier rempart contre l’évolution de la maladie vers des formes graves. “ Si nous faisons le dépistage précoce, nous parvenons la plupart des cas à stabiliser la maladie d’où l’importance de faire les dépistages ”, insiste le professeur Abdou Niang. Surtout que la prise en charge coûte cher.

Sur ce plan, plusieurs malades ont plaidé pour l’allégement des coûts de prise en charge. Un malade dépense par semaine au moins 50.000 francs Cfa pour la dialyse, soit près de 600.000 francs par mois. Une telle somme est hors de portée de la plupart des Sénégalais. “ Le coût de prise en charge d’une personne souffrant d’insuffisance rénale de phase terminale revient plus cher. Nous demandons à l’Etat de subventionner l’hémodialyse et la prise en charge des malades ”, plaide, Ahmadou Gaye, un malade membre de l’Association des hémodialysés du Sénégal. Ahmadou Gaye supplie aussi les patients de respecter les rendez-vous de la dialyse et de se conformer au régime alimentaire.

Le ministre de la Femme, de la Famille, du Développement social et de l’Entreprenariat Féminin, Aïda Mbodj est restée très attentive aux préoccupations des malades. Elle a demandé aux praticiens de lui faire des propositions pour asseoir une politique sociale en faveur des patients. “ Je voulais être très pratique. Nous comptons loger le mécanisme au niveau de l’action sociale, pour vouloir dans quelle mesure nous pouvons subventionner les séances de dialyse, et nous proposer un certain nombre de matériels qui pourraient concourrir à alléger les prises en charge des malades ”, déclare Aïda Mbodj qui a salué le travail des néphrologues du Sénégal.

IDRISSA SANE

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