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Prise en charge du paludisme : Bientôt un test rapide pour améliorer la qualité du traitement - 21/04/2007 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Il sera bientôt possible au Sénégal de faire un test de diagnostic rapide pour traiter les cas de paludisme en moins de 15 minutes. L’annonce est faite par le Dr Pape Moussa Thior, coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp). Bientôt les structures sanitaires du Sénégal pourront être en mesure de réaliser un test diagnostic rapide qui permettra de traiter les cas de paludisme en l’espace de 15 minutes. Ce test diagnostic vient renforcer l’amélioration de la qualité et de la prise en charge des cas de paludisme.

La révélation est faite par le Dr Pape Moussa Thior, coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp). C’était lors d’une rencontre avec la presse tenue avant-hier en vue de la préparation de la Journée africaine de lutte contre le paludisme qui sera célébrée le 25 avril dans la région de Diourbel en présence du ministre de la Santé et de la Prévention médicale M. Abdou Fall.

Le Dr Pape Moussa Thior annonce que ce test de diagnostic rapide dont les études sont en cours sera gratuit dans toutes les structures de santé du Sénégal et cela au bénéfice des populations sénégalaises. Il consiste à déposer une goutte de sang sur une membrane et de voir en l’espace de 10 à 15 minutes si le patient souffre du paludisme. Si le diagnostic est positif, il faut prendre en charge le malade rapidement, recommande Dr Pape Moussa Thior. Avec ce test diagnostic, on n’a plus le droit de confondre le paludisme aux autres fièvres, indique le coordonnateur du Pnlp.

En plus de ce diagnostic qui permet de traiter rapidement les cas de paludisme, le Dr Thior se félicite du recul du taux de mortalité du paludisme qui est passé ces dix dernières années de 8000 cas de décès à 1500 cas en 2006. Autre satisfaction, la distribution des moustiquaires imprégnées. Là aussi des efforts ont été notés, puisque la distribution des moustiquaires imprégnées est passée de 50000 à 600000 en 2006.

“Ces indicateurs montrent que le Pnlp est en train de réaliser de gros efforts. Ce qui le propulse dans la bonne voie ” se glorifie le Dr Pape MoussaThior. Malgré ce satisfecit, ses collaborateurs sont conscients que beaucoup d’efforts restent encore à faire. Pour cette raison, ils invitent tout le monde à s’impliquer dans la lutte contre le paludisme.

Leadership, partenariat

Pour l’édition 2007, le thème retenu est “ leadership et partenariat pour des résultats ”. Un thème doublé d’un slogan intitulé “ Libérons l’Afrique du paludisme maintenant ”.
Si au Sénégal le taux de décès lié au paludisme a chuté selon les spécialistes, la maladie continue néanmoins de faire des ravages dans certains pays de la sous-région. Ce qui confirme les derniers chiffres qui avoisinent les 5 millions de décès au niveau planétaire dont 2 millions en Afrique subsaharienne. D’où l’invite de Pape Moussa Thior et ses collaborateurs aux autorités africaines à mettre plus de moyens pour combattre le paludisme.

Dans son exposé, le Dr Pape Moussa Thior est aussi revenu sur les objectifs visés pour la Journée africaine du paludisme. Il s’agit d’inciter les autorités, les partenaires, les leaders, entre autres, à intensifier les efforts de la lutte contre le paludisme, de sensibiliser la communauté pour l’intensification des interventions à base communautaire. Les organisateurs comptent aussi reconduire le slogan de l’année dernière (un lit, une moustiquaire imprégnée) avec une innovation majeure, car à partir de cette année les moustiquaires peuvent être ré imprégnées après trois ans d’utilisation et non plus six mois, informe le Dr Pape Moussa Thior.

Eugène Kaly

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