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Cancer du sein et du col de l’utérus : Le dépistage régulier préconisé pour éviter les complications - 27/04/2007 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Dans le cadre de la quinzaine de la prévention des risques professionnels, l’amicale des femmes de la Caisse de sécurité sociale a organisé une conférence publique sur les cancers du sein et du col de l’utérus qu’il urge de prévenir. Les cancers du sein et du col de l’utérus prennent de plus en plus d’ampleur au Sénégal. Pis, ils sont graves et même mortels, s’ils ne sont pas pris en charge tôt. Ce constat est du Docteur Abdoulaye Séga Diallo qui a animé hier une conférence publique sur ces deux pathologies à la Caisse de sécurité sociale. Pour cette raison, le cancérologue préconise leur prévention par le dépistage précoce.

Car, « ce sont des maladies comme toutes les autres ». Seulement, il reconnaît, qu’il se pose un problème d’informations, de sensibilisation. D’autant que, s’agissant par exemple, du cancer du col de l’utérus, 90 % des décès qu’il cause pourraient êtres évités par un dépistage régulier, estime Dr Diallo.

Le cancer du col causé par un virus appartenant à la famille des papillomavirus humains (Hpv) se développe progressivement, sur une période allant de 2 à 10 ans ou plus, à partir de lésions précancéreuses. C’est ainsi qu’il est conseillé aux femmes, qui ne remarquent, par exemple, aucune anormalité dans leur corps, qui ne ressentent aucune douleur, de faire chaque année un frottis vaginal. Cet examen permet de dépister et de traiter précocement les lésions précancéreuses. « C’est une procédure simple et rapide pour détecter les changements dans les cellules du col », indique le cancérologue Séga Diallo.

De préférence, il conseille d’effectuer ce test au milieu du cycle menstruel, précisément entre le 10 et le 20 jour après le début des règles. Pour plus d’efficacité du test, il invite aussi les femmes qui vont subir l’examen d’éviter les douches vaginales, de ne pas avoir de rapports sexuels 24 heures avant le test, de n’utiliser aucun médicament ou contraceptif vaginal (spermicide), sauf avis médical. Car de tels produits peuvent, selon lui, chasser ou masquer les cellules.

Attention aux antiseptiques et aphrodisiaques !

Si Dr Abdoulaye Séga Diallo insiste sur l’utilisation des produits antiseptiques, c’est parce que ces derniers peuvent être source d’infection s’ils sont utilisés, à outrance, par les femmes pour leurs toilettes vaginales. « Les toilettes vaginales répétitives peuvent être très dangereuses », avertit-il. Il indexe également les produits aphrodisiaques du genre ¨ « Safal » utilisés par certaines femmes. Selon lui, ces derniers présentent même plus de dangers que les antiseptiques. « Ils sont sources de cancer », tranche le cancérologue. Pour toutes celles qui ne recourent pas au dépistage, certains signes et symptômes doivent néanmoins les alerter et les pousser immédiatement à aller se faire consulter. Et Dr Abdoulaye Séga Diallo cite les saignements vaginaux anormaux ou les pertes vaginales teintées de sang entre les menstruations, les menstruations irrégulières, les saignements après les relations sexuelles, les douleurs pelviennes. L’anémie, les pertes vaginales abondantes et/ou nauséabondes font aussi partie des signes et symptômes d’alarme.

Pour le cancer du sein, l’auto examen des seins, doit, selon lui, doit être une pratique régulière chez les femmes pour le détecter et le soigner. Car, « un cancer du sein découvert tôt peut être parfaitement guérissable », estime le cancérologue qui a confectionné un dépliant qui retrace les différentes étapes de cet exercice qui permet aux femmes de constater ou non si leurs seins connaissent des déformations et d’aller vite se faire consulter.

Et au-delà de l’auto-palpation des seins, un exercice que doit faire chaque femme, « toutes les femmes âgées de plus de 50 ans doivent faire une mammographie tous les deux ans », suggère le spécialiste.

MaïMOUNA GUEYE

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