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Session budgétaire 2008 - Reprise des travaux des hôpitaux de Fatick et Ziguinchor : L’Etat débloque 4,5 milliards FCfa - 22/11/2007 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

En défendant son budget mardi à l’Assemblée nationale, le ministre de la Santé et de la Prévention médicale, le Dr Safiétou Thiam a annoncé la reprise des travaux des hôpitaux de Fatick et Ziguinchor dans le courant de 2008. Pour la finition de ces travaux, l’Etat va débloquer 4,5 milliards sur les 8 milliards possibles. Le budget du ministère de la Santé et de la Prévention médicale a connu une hausse de plus de 8 milliards F Cfa. Le ministre de la Santé et de la Prévention médicale, le Dr Safiétou Thiam a annoncé mardi à l’Assemblée nationale la reprise des travaux des hôpitaux de Fatick et de Ziguinchor. Les travaux des ces hôpitaux qui ont démarré en 1999 et qui ont été bloqués depuis sept ans.

Pour leur finition, l’Etat devrait débloquer une enveloppe de 8 milliards de francs Cfa, mais pour le moment seul 4,5 milliards sont disponibles, a indiqué le Dr Safiétou Thiam qui a défendu, le projet de budget de son ministère. Un budget arrêté pour la gestion 2008 à la somme de 93 439 363 620 francs Cfa contre 84 571 237 000 F Cfa. Soit une hausse de 8 868 126 620 francs Cfa en valeur absolue et 10,49% en valeur relative. Malgré cette hausse, certains députés ont trouvé ce budget insuffisant surtout pour ce qui concerne les dépenses de fonctionnement qui ont connu une baisse. Elles sont passées de 13 136 910 000 FCfa contre 14 889 545 000 francs Cfa provoquant une baisse de 1 752 635 000 francs Cfa. Une baisse qui n’a pas plu aux députés Ameth Saliou Mbodj, Cheikh Bamba Dièye, Ndèye Fatou Touré et Oumar Ndoye qui ont refusé de voter ce troisième titre du budget du ministère de la Santé et de la Prévention médicale. Néanmoins, le budget a été voté par les autres députés qui ont pris part à cette session.

Retard des salaires

Avant l’adoption du budget, les députés ont posé plusieurs doléances au ministre de la Santé et de Prévention médicale, le Dr Safiétou Thiam. Le premier intervenant, l’honorable député Iba Diouf a demandé au ministre de la Santé et à ses collaborateurs de trouver des solutions au retard des salaires et autres problèmes que connaissent les hôpitaux de Grand Yoff et Aristide Le Dantec à Dakar et El hadj Ibrahima Niass à Kaolack. Le député Sada Ndiaye a déploré le fait qu’une région comme Matam ne puisse pas disposer de certaines spécialités et que les populations sont obligées de venir jusqu’à Dakar pour se faire soigner. Il a soulevé le problème de l’accès aux soins de qualité, dans les régions reculées.

La prise en charge adéquate des malades mentaux a été aussi abordée par le député Oumar Ndoye, qui juge insuffisant, les 150 millions F Cfa affectés à la prise en charge des malades mentaux. L’honorable député Doudou Wade a défendu avec beaucoup d’énergie les diabétiques qui, selon lui, éprouvent d’énormes difficultés dans leur prise en charge car les médicaments destinés au traitement du diabète coûtent excessivement chers. Ainsi, souhaite-t-il que le diabète bénéficie du même appui que certaines maladies comme le Sida et le paludisme. Suite aux différentes interpellations, le ministre de la Santé et de la Prévention a répondu à tous les députés. Pour ce qui concerne les hôpitaux qui ont des problèmes de retard de salaires, cela est dû aux difficultés de trésoreries. Mais, selon le Dr Safiétou Thiam, il y a un plan d’urgences pour ces hôpitaux. Elle demande aux agents d’être patients. Au Sénégal, il n’y a pas assez de médecins spécialistes qui peuvent prendre en charge toutes les spécialités surtout au niveau des régions, a déclaré le ministre de la Santé. Mais des solutions seront trouvées. D’ailleurs, des bourses sont mises en place pour renforcer la formation des jeunes et des professionnels de la santé. S’agissant de la prise en charge de la maladie mentale, le ministre s’est engagé à apporter son soutien aux malades mentaux en améliorant leur cadre d’accueil et a apporté un meilleur suivi de ces derniers.

Le ministre de la Santé et de la Prévention médicale a évoqué au cours de son face à face avec les députés que les questions liées au paludisme, au Sida, au choléra et au diabète, entre autres, seront réglées pour combattre ces pathologies qui demeurent un problème de santé publique.

EUGENE KALY

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