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Revue de presse

Pour une meilleure qualité des médicaments : les bonnes pratiques préconisées dans la fabrication - 13/12/2007 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La qualité des médicaments ou produits pharmaceutiques vendus dans les pays de la sous-région préoccupe les pharmaciens inspecteurs ainsi que plusieurs experts africains et européens qui participent à l’atelier de bonnes pratiques de fabrication des médicaments et produits pharmaceutiques ouvert mardi dernier à Dakar. Certains d’entre eux estiment que la qualité d’un médicament ou produits pharmaceutiques passent par une bonne pratique pendant sa fabrication. « Le médicament est un produit de santé indispensable pour sauver des vies humaines. Il n’est pas comme les autres, il doit être de bonne qualité, d’efficacité et de sécurité garanties pour les malades qui en ont besoin ». C’est ce qu’a déclaré, au nom de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), le médecin colonel, le Dr Mamadou Ngom, à l’occasion de l’atelier international sur les bonnes pratiques de fabrication des médicaments et produits pharmaceutiques qui se tient du 11 au 14 décembre à Dakar.

Organisé par l’Oms, en collaboration avec le ministère de la Santé et de la Prévention, cet atelier regroupe des pharmaciens inspecteurs, des responsables de la qualité au niveau de l’unité de production des médicaments des pays francophones de l’Afrique au Sud du Sahara. Dans ses propos, le Dr Mamadou Ngom a rappelé aux participants que les exigences de la qualité des médicaments passent par des bonnes pratiques au cours de la fabrication. « Ces exigences requièrent l’engagement, la responsabilité et la détermination de tous les acteurs notamment des fabricants et des autorités nationales de réglementations pharmaceutiques qui doivent mettre en synergie leurs efforts pour aboutir à la mise sur le marché des médicaments de qualités », a lancé le médecin colonel.

En Afrique 80 à 90% des médicaments sont importés. Ils doivent être de même que ceux qui fabriqués localement suivis rigoureusement et contrôlés par les autorités sanitaires, a-t-il prôné. Ces autorités sanitaires, dit-il, se sont fixés depuis quelques années un défi. Il s’agit d’assurer la disponibilité et l’accessibilité des médicaments de qualité aux populations. « Cette qualité des médicaments doit nous préoccuper tous. Car, il y va de la santé des populations », a indiqué le médecin-colonel, le Dr Mamadou Ngom. D’ailleurs la qualité est la troisième composante du programme de l’Oms, après les politiques et l’accès des médicaments essentiels, a-t-il informé. Avant de se féliciter des efforts réalisés par les autorités sanitaires pour ce qui est du contrôle de la qualité des médicaments pendant la fabrication et même au cours de la distribution des médicaments.

Toutefois, il a reconnu que la situation de la qualité des médicaments circulant dans la région africaine de l’Oms est encore préoccupante. Car, d’après le Dr Mamadou Ngom, certaines évaluations ont montré des taux importants de médicaments n’ayant pas la qualité requise. « Devant cette situation, nous devons agir », a-t-il lancé. La représentante du ministre de la Santé et de la Prévention, le Dr Jeanne Guèye Sarr, en tant que pharmacienne inspecteur s’est félicitée de la rencontre. Selon elle, les bonnes pratiques de fabrication (Bpf) sont des mesures qui assurent une approche globale efficace des médicaments sur le plan de contrôle de la qualité des produits et de la gestion de risque. Et de poursuivre : « Elles offrent un cadre normatif et des pratiques appropriées relatif au produit, à la fabrication, à l’entreposage, à la manipulation et à la distribution d’un produit. C’est pour cette raison que les fabricants, les emballeurs, les inspecteurs et les importateurs doivent montrer qu’ils respectent ces bonnes pratiques avant que l’autorité nationale de la régulation leur délivre une licence d’exploitation ou d’importation des produits pharmaceutiques, a indiqué le Dr Jeanne Guéye Sarr. Elle a invité aussi les grossistes répartiteurs à adopter les bonnes pratiques pour ce qui est de la distribution des médicaments parce qu’ils constituent le point de contact avec les populations qui doivent être sensibilisées sur l’usage rationnel des médicaments.

E. Kaly

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