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Prise en charge : Les obstacles à l’augmentation des consultations - 28/04/2006 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La disponibilité des médicaments ne règle pas tout dans la ville de Linguère. Nombreux sont ceux qui sont encore très attachés à la pharmacopée. D’autres ne se rendent pas à l’hôpital faute de moyens.
Les personnes qui viennent pour faire des consultations liées au paludisme sont de plus en plus nombreuses. Ce chiffre est passé de 14.429 en 2004 à 16.349 en 2005.

Cependant, il reste encore du travail à faire, parce qu’il existe parmi les personnes âgées qui croient plus à l’efficacité des plantes médicinales qu’aux médicaments délivrés par les infirmiers. " Je vais à l’hôpital pour faire d’autres consultations. Mais quand j’ai le palu je bois les racines de " mbatamaré " (une plante locale). Cette plante arrête les vomissements et fait baisser la température et au bout de quelques jours je retrouve ma forme ", révèle Sidi Ndiaye, un vieux de 62 ans rencontré dans une grande place à la hauteur de la Gendarmerie en compagnie avec d’autres collègues.
Ces vieux conservateurs ont énuméré une série de plantes dont les racines ou les feuilles soignent le palu. Par ailleurs dans les milieux ruraux, les personnes qui ont la fièvre consultent avant tout les tradipraticiens. Mais l’autre raison qui explique le recours à cette méthode traditionnelle est la cherté des médicaments.
" On ne peut pas se permettre d’aller dans un centre ou un poste de Santé parce que les médicaments sont trop chers. Si on baisse les prix, je suis certain que plus de gens se rendront dans les établissements sanitaires pour des consultations liées au palu ", soutient Ibrahima Guèye Ndiaye. Cette réticence des personnes à se faire consulter par les techniciens de Santé pose un réel problème. Cela est un obstacle à la prise en charge des malades qui arrivent le plus souvent à l’hôpital à un stade très avancé de leur maladie.
" Le premier réflexe de certaines personnes, c’est d’aller consulter les tradipraticiens. Nous n’avons rien contre eux, mais cela ne facilite pas leurs prise en charge lorsqu’elles viennent dans les districts ", précise le médecin-chef. C’est la raison pour laquelle certains agents de Santé souhaiteraient que les tradipraticiens, après leur travail, orientent les malades vers les structures de Santé avant qu’il ne soit trop tard.
" On ne peut pas ignorer l’influence des tradipraticiens. C’est pour cela qu’il faut une synergie entre eux et les techniciens de la Santé. Les tradipraticiens doivent avoir le courage d’orienter le malade vers les techniciens de Santé, s’ils ne peuvent pas le soigner ", préconise un agent de Santé de la case de Thilen

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