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Protection de la santé des populations : la promulgation de la loi sur la médecine traditionnelle souhaitée - 21/02/2008 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La présidente de Prometra-Sénégal a demandé hier la promulgation de la loi sur la médecine traditionnelle, pour sécuriser le secteur. Mme Boury Niang s’exprimait lors d’une rencontre avec une délégation française conduite par un sénateur. S’agissant du débat sur la codification de la médecine traditionnelle africaine, Erick Gbodossou, le président de Prometra-International, a averti que tout ne peut pas être rédigé.

« Depuis plusieurs années, nous courrons derrière cette loi. Nous sommes conscients de ce que cette loi peut apporter dans l’exercice de la médecine au Sénégal. Elle doit être promulguée dans les plus brefs délais ». C’est le cri du cœur lancé hier par la présidente de « Promotion de la médecine traditionnelle (Prometra). C’était lors d’une réunion avec un sénateur français, en visite au Sénégal.

Selon le Dr Boury Niang, dans la sous-région, le Sénégal est pratiquement le seul pays à ne pas bénéficier de la reconnaissance officielle de l’exercice de la médecine traditionnelle. « C’est un blocage. Sans cette loi, les charlatans vont proliférer dans ce pays et tuer des gens. Certains se réfugient au Sénégal, parce qu’ils ne peuvent plus exercer dans leur pays à cause de la promulgation de la loi sur la médecine traditionnelle », souligne la présidente.

La rencontre a été présidée par le vice-président du Sénat Kansoubaly Ndiaye, qui a mis en exergue la place de la médecine traditionnelle au Sénégal. « Lorsqu’elles ont un problème de santé, nos populations vont d’abord voir les tradipraticiens », déclare-t-il, déplorant les activités des charlatans qui, selon lui, ont installé des controverses autour de ce moyen de consultation sanitaire. Le sénateur a dit que la Chambre haute est disposée à accompagner toute initiative visant à réglementer le secteur. « Il y a certaines choses qu’il faut codifier pour que cette médecine puisse continuer à accompagner les populations », affirme-t-il.
Sénateur, Guerry Michel est le représentant des Français établis hors de France.

Il est membre de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées et président délégué du groupe France-Afrique centrale. Il appelle à des échanges accrus entre les protagonistes de la médecine traditionnelle en France, en Chine et en Afrique. « Les Chinois ne connaissent pas les Africains. Il faut faire en sorte que tout le monde se connaisse. Que les Sénégalais savent ce que font les Chinois et que les Chinois fassent de même. Il faut que les gens sachent ce que font les autres, parce que ça leur servira à développer eux-mêmes leurs approches et cela en liaison avec la médecine scientifique », plaide-t-il.
Le sénateur français a annoncé un colloque pour réunir les différents acteurs autour d’une table.

A son avis, la médecine traditionnelle doit être préservée. « En France, nous avons perdu tout ce que les ancêtres savaient sur la médecine traditionnelle. Que cela ne soit pas perdu ailleurs », estime-t-il.
Le président de Promettra-International, Erick Gbodossou, s’est félicité de la rencontre. Mais il a émis des réserves sur la codification de la médecine traditionnelle.

« La vie est vibration, elle est mouvement. Lorsqu’on écrit le mouvement on le tue », souligne-t-il, avant d’ajouter : « nous sommes d’accord qu’il faudrait codifier, mais tout n’est pas codifiable ».

Babacar DIONE

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