Santé tropicale au Sénégal - Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


Médecine d'Afrique Noire - Première revue médicale internationale panafricaine francophone - Plus d'informations


LE KIOSQUE APIDPM

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Octobre 2018
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Juillet/Août 2018
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Septembre 2018
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale au Sénégal > Revue de presse

Revue de presse

Université de Dakar : une formation sur la médecine d’urgence à la rentrée prochaine - 19/06/2008 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le Sénégal ne compte que dix médecins urgentistes. Pour combler le déficit, les autorités sanitaires annoncent la formation de médecins urgentistes dès la prochaine rentrée universitaire. La formation des médecins urgentistes va débuter à la prochaine rentrée universitaire. Elle permettra de combler le déficit dans ce domaine. Car, notre pays ne compte que dix médecins urgentistes et enregistre de nombreux cas d’urgences.

La révélation est faite hier mercredi à Saly Portudal par la présidente de la Société sénégalaise d’anesthésie réanimation, le Pr. Bineta Kâ Sall. C’était lors de l’ouverture du Congrès international de la médecine d’urgence et d’anesthésie réanimation.

Cependant, la prise en charge au niveau de l’anesthésie s’est améliorée ces dernières années. Ce qui a rendu possible, selon le Pr. Bineta Kâ Sall, de grosses interventions chirurgicales telles que la chirurgie à cœur ouvert qui est devenue une réalité grâce à une intensification de la formation. Selon elle, de 1995 à nos jours, près de 70 médecins anesthésistes de 2 nationalités ont été formés dont 49 médecins sénégalais. Ce qui fait que tous les hôpitaux et cliniques de Dakar disposent de médecins anesthésistes.

Par contre, seuls 6 hôpitaux régionaux sur 2 disposent d’anesthésistes. Ainsi, elle souhaite que l’Etat redouble d’effort pour que le Sénégal puisse disposer de dix médecins anesthésistes par hôpital au niveau de Dakar, quatre dans chaque hôpital régional et deux dans les établissements de santé des départements.

La doyenne des anesthésistes sénégalais a salué les efforts consentis par l’Etat du Sénégal dans le domaine de l’équipement parce que la majorité des salles d’opération dispose de moniteurs et de respirateurs anesthésie. Mais, il reste à régler le problème de la maintenance qui représente 10% du prix de revient du matériel, souligne-t-elle.

Au plan de la réanimation, elle signale que les efforts à faire sont encore très importants. Selon le Pr Bineta Ka Sall, « il existe peu de lits de réanimation fonctionnels à Dakar alors que, c’est la région qui abrite la plupart des usines et en cas de catastrophes, de gros problèmes peuvent se poser ».

Elle se désole aussi du fait que le ravitaillement en consommables soit presque inexistant dans les structures sanitaires. Pire des services fonctionnent avec des dons.

Par contre, le ministre de la Santé et de la Prévention, le Dr Safiétou Thiam, a loué les efforts du gouvernement pour ce qui concerne l’anesthésie-réanimation. Elle a confirmé le démarrage de la formation en médecine d’urgence avant de reconnaître que l’anesthésie réanimation ainsi que la médecine d’urgence mérite une attention particulière dans des pays en développement du fait de l’insuffisance de médecins anesthésistes réanimation et surtout de l’absence de formation spécifique pour la médecine d’urgence.

Le Dr Safiétou Thiam a annoncé également que le gouvernement est en train de développer une filière de formation d’infirmiers d’anesthésies qui permettra aux infirmiers formés d’aller travailler au niveau des hôpitaux régionaux.

Pour la première journée, plusieurs thèmes ont été développés par les participants venus de quatorze pays d’Afrique et d’Europe. Il s’agit, entre autres, du traumatisme grave chez l’enfant, du traumatisme crânien. L’Ambassadeur de France au Sénégal, son excellence Jean Christophe Ruffin a introduit une conférence sur le thème, « l’humanitaire est-il bénéfique à long terme ».

Eugène KALY

Lire l'article original

Plus d'articles Sénégalais - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

SénégalSanté tropicale au Sénégal
Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !