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MATAM - Lutte pour une bonne santé maternelle : Les populations étalent leurs écueils - 19/07/2008 - Le quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Selon les statistiques fournies par la Région médicale, 439 femmes sur un échantillon de 100 000 perdent la vie en donnant la vie. Ce qui est encore énorme. Pour inverser la tendance et répondre aux Objectifs du millénaire pour le développement (fixées à 200 décès pour 100 000), le Fonds des Nations-Unies pour la population a convié professionnels de la santé, les chauffeurs et les présidents de Conseils ruraux à un séminaire de partage.

Le docteur Bayal Cissé, médecin-chef du district de Kanel, dans son exposé introductif, a identifié ce qu’il appelle «les facteurs de retard», qui entraînent la bonne prise en charge de la femme enceinte en état d’accoucher.
Le premier retard est lié à la prise de décision de recourir à des soins. Le plus souvent, poursuit le conférencier, la femme doit attendre l’aval soit de son mari émigré, soit de la belle-mère ou même de la belle-sœur pour aller se faire assister, même en cas d’extrême besoin.

Le deuxième facteur de retard est lié au transport. Les centres de santé sont, pour la plupart d’entre eux dépourvus d’ambulances médicalisées. Les évacuations se font donc dans des conditions douloureuses du fait de l’enclavement du «Dandé Nayo» et l’état désastreux des pistes, des routes et des véhicules de transport en commun. Sous ce rapport, M. Cissé a lancé un appel puissant aux chauffeurs, aux élus locaux pour les aider dans l’évacuation des malades.
Saisissant la balle au rebond, le doyen Samba Nguebane, président de la communauté rurale de Nabadji, a fait étalage des projets et programmes qu’il a initiés au niveau de sa communauté rurale. Mais, précise-t-il, «nous sommes limités, les moyens nous font défaut. N’empêche, nous ferons tout ce qui est de notre possible pour faciliter l’évacuation des femmes».

Pour leur part, les chauffeurs estiment qu’ils ont fait toujours preuve de compréhension envers les malades, en général, et les femmes enceintes, en particulier. Le problème, renchérit un jeune chauffeur, c’est une fois arrivées à l’hôpital, il est difficile pour les malades d’avoir un accueil digne de ce nom. Parfois, ils peuvent rester des heures à terre, sans bénéficier d’une quelconque attention.
Des accusations que ne réfute pas, du reste, le docteur Bayal Cissé pour qui, «dans chaque corps de métier, il y a des brebis galeuses. C’est pourquoi, nous avons instauré un système d’audit interne pour prendre en charge ces questions».

Par Oumar Seydou BA

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