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Prise en charge des problèmes de santé en milieu rural : vers l’implication des tradipraticiens - 20/10/2008 - Le quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Former 500 tradipraticiens organisés au sein de l’association Malango de Fatick, en qualité d’agents communautaires, dans les domaines pathologiques comme la planification familiale naturelle, les maladies diarrhéiques de l’enfant, la malnutrition ou encore les Infections sexuellement transmises VIH/Sida.

Tel est le souhait de l’Ong Prometra international, qui vise, à travers ce projet subventionné par le 9e Fonds européen de développement (Fed), «à outiller les tradipraticiens de santé par un renforcement de leurs aptitudes et capacités à prendre part aux politiques de santé communautaire et, plus particulièrement, celles se rapportant à la santé de la mère et de l’enfant».

Selon le président de cette Ong, 85 % des sub-sahariens ont recours à la médecine traditionnelle en première intention. Une brèche, qui doit servir de paroi aux systèmes de santé conventionnels, afin de capaciter les tradipraticiens et les inciter à adopter et à véhiculer le bon message à l’endroit des populations. «Les tradipraticiens formés deviennent des agents Iec, qui apportent l’éducation appropriée à leurs communautés de base. Ce qui favorise progressivement des changements de comportements améliorant la santé de la mère et de l’enfant», souligne Eric Gbodossou.

Le président de Prometra international d’expliquer encore que «si les groupes cibles ou bénéficiaires directs de la formation sur la santé maternelle et infantile sont les tradipraticiens de santé, les bénéficiaires finaux sont les populations des communautés de base et notamment la mère et l’enfant». En effet, les tradipraticiens, triés sur le volet par le truchement de cette session de formation, vont devoir contribuer, de manière efficiente, en usant de leur statut social, au recul de la mortalité maternelle et infantile.

Mieux, poursuit M. Gbodossou, ils seront chargés d’assister les patients par la délivrance de soins, mais surtout de les référer auprès des postes de santé pour les visites pré et post-natales.

Sous ce rapport, le président de Prometra international s’est félicité de la collaboration «franche» entre les deux médecines à Fatick. Laquelle collaboration est amplement justifiée par la présence, dans cette cérémonie, du médecin–chef de la région de Fatick, Dr Marie Sarr Diouf. Cette dernière a, d’ailleurs, mis l’accent sur les Objectifs du millénaire pour le développement (Omd) que le Sénégal doit impérativement atteindre. Et pour elle, cette initiative de Prometra international s’inscrit dans le cadre de la réduction de la mortalité infantilo-juvénile, la mortalité maternelle et la poursuite de la lutte contre le VIH/Sida à travers le dépistage précoce.

Pour ce premier volet du projet, des guérisseurs de Fimla, de Niakhar, de Paataar, de Palmarin ou encore de Tattaguine ont déjà bouclé une formation de 10 mois et ont reçu hier leurs parchemins. Ils ont ainsi la lourde tâche de retourner dans leurs fiefs et d’inculquer les bonnes pratiques pour éviter les pathologies sus évoquées.

Le coordonnateur du projet a, pour sa part, vanté ce programme qui, selon lui, est le premier du genre à être subventionné par le Fonds européen de développement. Il a assigné aux récipiendaires la charge de rencontrer tous les groupements de femmes et d’hommes pour les sensibiliser sur certaines pathologies et, si besoin en est, de les orienter dans les centres de santé conventionnels. Des recommandations entièrement partagées par les récipiendaires, selon leur porte-parole qui, après avoir loué les bienfaits de cette session de renforcement des capacités, a donné l’assurance de restituer les connaissances qu’ils ont acquises aux populations.

Par Aly FALL

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