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Accessibilité aux soins de santé : le Sénégal passe à la loupe sa carte sanitaire - 03/01/2009 - Sud Quotidien - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Un atelier réunissant tous les acteurs de la santé au Sénégal pour partager et diffuser la carte sanitaire, une sorte de photographie actualisée des structures et des équipements de santé sur l’ensemble du territoire national et leur localisation géographique. Voilà ce que le ministère de la Santé a diligenté en début de semaine pour parfaire les rouages d’un outil dit de planification et de régulation de l’offre de santé, essentiel à la satisfaction des besoins de santé des populations.

Comment permettre aux populations d’accéder à une offre de soins répondant aux besoins communautaires et, de façon minimale, d’atteindre les OMD en matière de santé si ce n’est par la mise en œuvre d’une carte sanitaire judicieuse qui tienne compte non seulement d’une répartition spatiale rigoureuse des infrastructures mais encore des ressources humaines et financières disponibles ?

Conscient du fait, le ministère de la Santé et de la prévention médicale a diligenté en début de semaine, une journée nationale de partage et de diffusion de la carte sanitaire sous la présidence du ministre de tutelle, le Dr Safiétou Thiam. Réunissant l’ensemble des acteurs du secteur de la santé, les décideurs, des responsables des collectivités locales comme les partenaires techniques et financiers, la rencontre a permis de passer en revue les différents niveaux d’un instrument stratégique propre au cadrage et à la répartition sur l’ensemble du territoire national des infrastructures, des équipes et des ressources humaines.

Véritable outil de planification et de régulation de l’offre de soins, cette carte sanitaire vise en effet à organiser, de manière rationnelle, participative et équitable l’offre de soins sur le territoire, en tenant compte des potentialités socioéconomiques disponibles pour satisfaire les besoins exprimés en matière de santé. Toutes choses qui feront dire au Dr Safiétou Thiam, ministre de la Santé et de la prévention médicale, que « la carte sanitaire qui est un document de gestion essentiel à la planification reste plus qu’importante parce qu’elle permet d’avoir une vision assez claire, consensuelle des besoins en soins des populations et propose les voies et moyens de les prendre en charge ».

Tout autant, la carte sanitaire facilite une répartition judicieuse des réceptifs sanitaires comme des personnels soignants et d’encadrement. C’est dans ce sens que la carte sanitaire du Sénégal, au centre de la journée de partage, définit le nombre d’hôpitaux, de centres de santé et de postes de Santé qui doivent être construits au Sénégal d’ici 2013 ainsi que le personnel à recruter pour répondre aux normes de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms).

Le Sénégal, classé à la 157ème place sur 177 pays au niveau de l’Indicateur du développement humain (Idh) propre au Rapport 2007 du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), est encore loin des Objectifs du Millénaire pour le développement tout comme des normes de l’Oms. Notre pays ne dispose en effet que de 70 centres de Santé dans tout le territoire, pour plus de 11 millions d’habitants. Ce déficit d’infrastructures sanitaires est un frein à l’offre de soins pour les communautés dans la mesure où beaucoup de zones ne disposent pas encore de centres de santé.

A l’instar des districts sanitaires de Pété, Pout, Malem Hoddar et Goudomp et des nouveaux départements de Birkilane, Salémata, Médina Yoro Foula et Bounkiling non pourvus en structures sanitaires dignes de nom, comme l’a révélé au cours de la cérémonie de partage Moussa Diakhaté, le responsable du Service national de l’information sanitaire. Pour remédier à tous ces gaps toutefois, notera le Dr Safiétou Thiam, « des centres de Santé seront construits d’ici 2013, même si nous n’allons pas répondre aux normes de l’Oms et aux besoins des populations ».

Un engagement soutenu par les responsables des collectivités locales qui ont dit leur disposition, par la voix d’Allé Lô, à accorder un regard méticuleux à tous les manquements liés au déficit en ressources humaines et matérielles en matière de santé afin de rendre le système de santé au Sénégal plus équitable, plus performant et plus à même de satisfaire les besoins de couverture médicale exprimés par les populations.

par Moctar DIENG

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