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Journée internationale de lutte contre la drépanocytose : plaidoyer pour le dépistage précoce - 19/06/2009 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le professeur Saliou Diop, hématologue au Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS) recommande le dépistage de la drépanocytose pour stopper la courbe ascendante. Aujourd’hui, plus de 1.700 nouveau-nés sont porteurs de la forme grave de cette maladie. On estime au total que près d’un million cent mille Sénégalais sont porteurs du germe anormal.

La Journée internationale de la drépanocytose sera célébrée aujourd’hui au Centre national de transfusion sanguine. La cérémonie sera présidée par l’épouse du chef de l’Etat, Mme Viviane Wade, dont le leadership a permis de lutter contre la stigmatisation des victimes de cette maladie.

L’urgence dans la lutte, c’est le dépistage précoce pour éviter l’union de couples à risque, a dit le Pr Diop. « Au Sénégal, 10 % de la population sont porteurs de traits drépanocytaires. C’est au total 1.100.000 Sénégalais qui portent le germe anormal et qui peuvent le transmettre », révèle le professeur Saliou Diop.

La prévalence de la maladie suit une courbe ascendante chez les enfants. Car chaque année, 1.700 nouveau-nés ont la forme grave de la maladie. C’est la raison pour laquelle, le professeur Saliou Diop a plaidé pour une sensibilisation de masse « pour réduire voire prévenir l’union des couples à risque » « Il y a 0,5 % de Sénégalais qui naissent avec une maladie drépanocytaire, recevant la maladie de leurs parents. Nous devons faire la sensibilisation pour dépister tous les transmetteurs potentiels », plaide encore le professeur Diop.

Selon lui, le test est disponible partout. Et il est à la portée de tous les Sénégalais. Il s’y ajoute que le dépistage précoce met le malade à l’abri d’autres infections opportunistes liées à la drépanocytose.

La prévention des infections donne toutes les chances d’allonger l’espérance de vie des nouveau-nés malades.

« Les infections sont responsables de 70 à 80 % des décès avant 5 ans, chez les nouveau-nés. Si nous arrivons à prévenir ces nouvelles infections, on peut augmenter la survie de l’enfant. Nous avons introduit 4 vaccins contre les infections et vacciné plus de 1.100 enfants drépanocytaires », explique le professeur Saliou Diop.

La Journée internationale de la drépanocytose est l’occasion de donner des conseils pratiques aussi bien aux malades qu’à leurs parents. Elle servira de cadre pour faire le plaidoyer contre toutes les formes de stigmatisation et de discrimination dont sont victimes les malades.

Idrissa SANE

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