Santé tropicale au Sénégal - Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


Le Dictionnaire Internet Africain des Médicaments (DIAM)


LE KIOSQUE APIDPM

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Juillet 2018
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Mai/Juin 2018
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Mars 2018
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale au Sénégal > Revue de presse

Revue de presse

Santé mentale : 47.450 consultations par an à « Dalal Khel » de Thiès - 06/01/2010 - Le soleil - SénégalEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le Centre de psychiatrie « Dalal Khel » de Thiès reçoit en moyenne 130 consultations par jour. Soit 47.450 consultations par an. Certains patients viennent même de la sous-région, a révélé à Kaolack, Frère André Sène, aumônier de l’hôpital Saint Jean de Dieu de Thiès. Plus de 45.000 malades sont reçus, chaque année, au Centre de psychiatrie, « Dalal Khel » de Thiès. La révélation est de Frère André Sène, aumônier de l’hôpital Saint Jean de Dieu de Thiès, par ailleurs délégué provençal de la congrégation au Sénégal. C’était en marge d’une communication sur la pastorale de la santé, à la direction des œuvres de Kaolack.

« Malheureusement, tous les patients n’ont pas la chance d’être internés. Il n’y a pas suffisamment de place », indique le religieux. Une situation qui ne lui plaît pas du tout. « On aimerait prendre tout le monde. Mais, ce n’est pas possible, parce qu’il n y a pas suffisamment de place », se désole-t-il.

En effet, à l’exception des pavillons des femmes, ceux des hommes sont toujours pleins. Il se trouve aussi que la structure sanitaire n’a pas suffisamment de moyens pour répondre à la demande, explique Frère André Sène.

Cependant, ce problème peut être résolu, si « les autorités nous accordent une subvention conséquente, nous permettant de construire de nouveaux pavillons et d’acheter des médicaments », indique-t-il.

Une réclamation d’autant plus légitime aux yeux du Frère que « les autres structures qui bénéficient de subventions nous amènent des malades qu’on soigne ici. Mieux, la Police et les sapeurs pompiers conduisent souvent des malades qu’on prend totalement en charge ».

Pourtant, « il est du devoir de l’Etat de s’occuper de ses enfants », estime Frère André. « Ou alors, à défaut de subvention, qu’il exonère la taxe sur les médicaments et le matériel médical que nous utilisions », avance-t-il.

Ce chiffre faramineux et le non internement des patients, faute de place disponible, remettent sur le tapis la vieille doléance des praticiens qui ont déploré l’insuffisance de moyens accordés à ce pan de la santé lors de la Journée internationale de la santé.

François MENDY

Lire l'article original

Plus d'articles Sénégalais - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

SénégalSanté tropicale au Sénégal
Le guide de la médecine et de la santé au Sénégal


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !