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Côte d'IvoireMortalité maternelle et infantile : Dr Tanoh Gnou plaide pour l'actualisation des indicateurs de santé

Fraternité matin | Côte d'Ivoire | 02/10/2020 | Lire l'article original

La célébration des journées promotionnelles de la santé de la mère et de l'enfant, hier, à Port-Bouët, a été couplée à celle de la journée mondiale de la contraception (Jmc).

Le directeur coordonnateur du programme national de la santé de la mère et de l'enfant (Pnsme) a regretté l'évolution en dents de scie des indicateurs de santé en Côte d'Ivoire, surtout ceux liés à la mortalité maternelle et infantile. Les derniers en date, remontant à 2012 font état de 614 décès maternels pour 100.000 naissances vivantes.

Dr Tanoh Gnou a dénoncé cette irrégularité dans sa présentation intitulée : « Analyse situationnelle de la santé maternelle en Côte d'Ivoire ». En présence du représentant du ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, des chefs traditionnels et religieux, des représentants d'Ong, de plusieurs partenaires techniques et financiers...

Cette présentation s'inscrit dans le cadre de la double cérémonie marquant la célébration des Journées promotionnelles de la santé de la mère et de l'enfant et la célébration de la Journée mondiale de la contraception (Jmc).
Initialement prévues pour du 23 au 26 septembre, ces manifestations se sont finalement déroulées du 30 septembre au 03 octobre.

Décrivant le tableau inconfortable des indicateurs de santé, le directeur coordonnateur du Pnsme a estimé que cette imperfection met à mal la promotion de la Santé de la mère et de l'enfant et la planification familiale dans le pays, selon son analyse. « Nous utilisons ce qui n'est pas vrai pour agir. Car depuis 2012, nous trainons de faux indicateurs », a-t-il signalé.

En dehors des indicateurs non fiables, trois autres tares qui empiètent sur la promotion de la santé maternelle et infantile, ont été relevées par Dr Tanoh Gnou. Il s'agit notamment de l'indiscipline de certains prestataires, de la construction des structures de santé qui ne respectent pas les normes et de l'absence de blocs opératoires de proximité.

« Pour éviter que les structures soient des mouroirs, il faut ramener les blocs auprès des maternités », a-t-il préconisé.
Dr Tanoh Gnou a donc terminé en adressant un plaidoyer au gouvernement. De sorte à améliorer l'actualisation des indicateurs qui devrait se faire chaque quatre ans, selon la périodicité ivoirienne.

Contraceptives permanentes

Par ailleurs, il est revenu à Eliane Dogoré de Engender Heath de présenter les différentes méthodes contraceptives. Son exposé c'est attardé sur les méthodes permanentes, c'est-à-dire les méthodes contraceptives chirurgicales.
« Il en existe pour les hommes (vasectomie ou stérilisation chirurgicale masculine) et pour les femmes (la ligature des trompes ou stérilisation chirurgicale féminine) », a-t-elle expliqué.

Si l'experte en santé sexuelle et reproductive reconnaît que ces deux méthodes « libèrent le couple », elle avertit toutefois, qu'elles ne protègent pas contre le vih-sida.
A sa suite, Rodrigue Ngouana Ngoufo, Directeur du projet DMPA-SC à Jhpiego en Côte d'Ivoire s'est attardé sur la présentation du DMPA-SC. « C'est une contraception qui offre une opportunité d'auto-injection pour les femmes et les filles. C'est surtout une méthode moderne de courte durée de trois mois permettant à la femme d'être autonome dans ses choix », a-t-il encouragé.

Le thème retenu pour la 5ème édition de la Journée mondiale de la contraception est : « Ma contraception en période de Covid-19 j'y accède en toute sécurité ».
Plusieurs activités dont des consultations gratuites sont prévues au cours de ces festivités qui prennent fin le 03 octobre.

Isabelle Somian

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