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Congo-BrazzavilleForte augmentation des maladies chroniques

Les dépêches de Brazzaville | Congo-Brazzaville | 11/12/2020 | Lire l'article original

Alors que le continent africain continue de lutter contre ses pires ennemis, il est aujourd’hui confronté à un enjeu de santé, nouveau et redoutable.
Les systèmes sanitaires des pays africains sont confrontés à des infections très mortelles, comme le VIH, le paludisme, la tuberculose, le choléra, la dysenterie et les fièvres hémorragiques comme l’ébola et la fièvre jaune ; et la brutale augmentation des Maladies non transmissibles (MNT) que sont : le diabète ; le cancer ; les maladies cardiovasculaires et pulmonaires, liées à la mondialisation et à l’évolution de l’économie font peser une charge supplémentaire sur ces systèmes. Les MNT sont responsables de 41 millions de decès par an, soit 71 % de décès dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Forte détérioration de la situation sanitaire en Afrique

La situation sanitaire du continent africain n’a cessé de se détériorer. Selon l’OMS, les MNT augmenteront de 27% au cours des dix prochaines années en Afrique et seront responsables de 28 millions de décès supplémentaires. Ce qui devrait dépasser les maladies contagieuses, maternelles, périnatales et nutritionnelles (MCMPN). Ainsi, d’ici à 2030, la mortalité par MNT devrait dépasser celle des MCMPN, selon les prévisions de l’OMS. Malgré une sensibilisation et une forte augmentation de l’accès à des médicaments efficaces en Afrique, les maladies infectieuses restent la principale cause des décès prématurés L’Organisation appelle à une de mesures pour faire face à ce qu’elle appelle une transition sanitaire vers un « double fardeau des Maladies transmissibles et non transmissibles ».

La modernisation des économies africaines parfois responsable des MNTN

La modernisation des économies africaines a fait évoluer les sociétés, les populations rurales migrent de plus en plus vers les villes où la vie est plus complexe et souvent plus nocive, la pollution n’a cessé d’augmenter dans les zones urbaines anarchiquement, la disponibilité de biens de consommation a modifié les habitudes dans le mauvais sens, les aliments transformés ont remplacé les aliments traditionnels dans le régime alimentaire des populations urbaines et l’exposition à l’alcool et aux produits du tabac, largement commercialisés et disponibles, tout ceci a accéléré des maladies cancérigènes, cardiaques et pulmonaires.

D’après l’OMS, les MNT « résultent d’une combinaison de facteurs génétiques, physiologiques, environnementaux et comportementaux. Le tabagisme, la sédentarité, l’usage nocif de l’alcool et une mauvaise alimentation sont autant d’éléments qui augmentent le risque de mourir d’une maladie non transmissible ». Elle soutient également que la pollution constitue un facteur de risque grave pour ces maladies. A entendre le responsable de l’Initiative « Santé en Afrique », Khama Rogo, le manque de services de prévention et de dépistage entraîne des erreurs de diagnostic ou des diagnostics tardifs. Or, un diagnostic tardif augmente le coût du traitement. « La prise en charge des maladies non transmissibles est l’un des domaines de dépense les plus inefficaces du continent africain », a-t-il déclarées. Les familles pauvres sont les plus touchées par les MNTL’OMS met en garde : les effets catastrophiques des MNT se font plus durement sentir chez les familles pauvres et, par voie de conséquence, chez les enfants. Lorsque les soutiens familiaux perdent leur aptitude à travailler à cause de la maladie, les ressources s’épuisent rapidement.
« Pour atténuer l’impact des Maladies non transmissibles sur les individus et la société, il faut une approche globale, nécessitant que tous les secteurs, santé, finance, transport, éducation, agriculture, planification et d’autres collaborent ».

L’alimentation, un secteur préoccupant en Afrique

L’alimentation est un secteur particulièrement préoccupant en Afrique. En cause, une évolution de l’économie et de la société qui s’est soldée par une augmentation fulgurante des taux d’obésité. Plus de 90 % des cas de diabète en Afrique subsaharienne sont de type 2. Des changements de comportement, comme l’augmentation de l’activité physique ou l’amélioration du régime alimentaire, pourraient permettre de juguler l’épidémie ainsi que des diagnostics anticipateurs.
Le diabète peut provoquer d’autres maladies chroniques comme des maladies cardiovasculaires, des accidents vasculaires cérébraux, une insuffisance rénale et « l’augmentation de leur prévalence pourrait donner lieu à une montée en puissance des maladies chroniques dans de nombreux pays d’Afrique sub-saharienne », selon Rifat Atun, professeur à Harvard et l’un des auteurs de ce rapport. Les nouvelles technologies pourraient être un instrument puissant de l’arsenal de santé africain. La téléphonie mobile doit renforcer les rendez-vous médicaux virtuels.

Noël Ndong

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