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GabonAccouchement : Premières journées internationales de gynécologie obstétrique de Libreville

Gabon Review | Gabon | 26/09/2021 | Lire l'article original

Sous le thème « Accoucher en Afrique en 2021 », le Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL) organise les premières Journées internationales de gynécologie obstétrique de Libreville (Jigol). L'enjeu de ce rendez-vous scientifique, qui réunit les experts du domaine venus d'Afrique et d'Occident, est d'amener les praticiens africains à cerner les évolutions de la pratique obstétricale et partager les bonnes pratiques.

Entre manque de moyens dans les maternités, insuffisance du personnel et accroissement du nombre de femmes prêtes à donner naissance, l'accouchement en Afrique pose encore problème. Pour y remédier, le Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL), la Société gabonaise des gynécologie-obstétrique et de la reproduction (SGGOR) et l'Association des sages-femmes du Gabon ont décidé d'organiser les Journées internationales de gynécologie obstétrique de Libreville (Jigol) sous le thème : « Accoucher en Afrique en 2021 ».

«C'est la première fois que nous organisons à Libreville des premières journées internationales entièrement dédiées à l'obstétrique et à la gynécologie», a déclaré le président de la SGGOR, le Pr J. Pierre Ngou Mve Ngou selon qui, «beaucoup de choses se passent au niveau des salles d'accouchement».  Avec les Jigol, l'idée est de faire du concept de « maternité bienveillante » une réalité, en faisant en sorte que les femmes qui se rendent dans les maternités pour accoucher trouvent des personnes bienveillantes qui appliquent des gestes justes et un accompagnement conséquent pour que les accouchements se passent bien.

«Nous avons donc choisi ce thème parce que quand on compare avec ce qui se passe en Occident, beaucoup de choses malheureusement ne marchent pas encore bien chez nous», a expliqué le Pr Ngou Mve Ngou. S'il a indiqué que ces journées ambitionnent de donner un coup de projecteur au CHUL, le Pr Ngou Mve Ngou a souligné que l'idée est également de partager avec les autres, les bonnes pratiques. «Depuis une trentaine d'années, la pratique obstétricale a changé du tout au tout. Elle est devenue un métier exigeant dans des domaines aussi divers que l'accouchement sans douleurs, la surveillance électronique du travail et bien plus», a-t-il fait savoir. «Nous ne pouvons plus continuer à observer de loin cette évolution, à faire la politique de l'autruche, à mettre la tête dans le sable» a-t-il argué, affirmant que l'enjeu de ce rendez-vous scientifique est de cerner la grande vitesse de l'évolution technique et technologique comme celle de l'Occident.

Des taux de mortalité encore élevés

Au Gabon, a précisé le représentant résident du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), trop de femmes meurent encore à l'accouchement et plusieurs nouveau-nés ne survivent pas au-delà de la première semaine faute, de soins de qualité. Concrètement, le taux de mortalité maternelle est de 316 pour 100 000 naissances vivantes ; le taux de mortalité infantile 35 pour 1 000 et le taux de mortalité néonatale 15 pour 1 000, a fait savoir  Kéita Ohashi, s'appuyant sur les dernières statistiques disponibles. «C'est énorme. En Occident, vous n'aurez que 10 à 15 femmes confrontés à cet événement. C'est pourquoi, on a voulu se donner ce moment pour réfléchir et corriger nos pratiques pour avancer dans le sens d'une meilleure protection, d'un accouchement sécurisé», a commenté le président de la SGGOR.

A 9 ans de l'horizon 2030 fixé pour l'atteinte des Objectif de développement durable (ODD), l'experte technique représentant l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a rappelé que tous les pays doivent rendre compte de leur progrès vis-à-vis de l'atteinte des ODD. Concernant l'ODD 3, en matière d'accouchement les pays ne doivent pas dépasser 68 décès pour 100 000 naissances vivantes. «Nous devons accélérer les efforts. Si les ratios actuels, se consolident, la cible attendue ne sera pas atteinte en 2030» a-t-elle averti, appelant à l'innovation et à la mise à la disposition des ressources compétentes, motivées, prêtes à donner des soins à tout moment.

Alix-Ida Mussavu

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