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CamerounL'Ordre des médecins demande à l'Etat plus de protection, face aux agressions récurrentes contre le personnel de santé

StopBlaBlaCam | Cameroun | 29/09/2021 | Lire l'article original

L'Ordre national des médecins du Cameroun (ONMC) dénonce les agressions contre les professionnels de santé en pleine crise sanitaire et réclame plus de protection de l'Etat. « L'Ordre national des médecins du Cameroun paye un énorme tribut et il est indiqué qu'il soit assisté dans sa mission de service public par les pouvoirs publics. L'ONMC en appelle donc au gouvernement pour que des mesures appropriées soient prises afin que les auteurs de tels actes répondent devant la loi et que les médecins puissent travailler en toute sécurité où qu'ils se trouvent sur toute l'étendue du territoire national », déclare sa vice-présidente, Pr Gloria Ashuntantang, dans un communiqué le 25 septembre.

Cette sortie fait suite à deux cas d'agressions physiques sur des médecins dans l'exercice de leur profession la semaine dernière à Yaoundé par des membres des familles des personnes reçues en consultation et soins par ces professionnels de santé. Le premier cas a eu lieu mardi 21 septembre au centre de prélèvement de la Covid-19 au Palais polyvalents des sports sur la personne du Dr Towa. Le second cas a eu lieu vendredi 24 septembre à l'Hôpital central de Yaoundé (HCY) sur la personne du Pr Pierre Joseph Fouda, directeur dudit hôpital, apprend-on.

«Le Conseil de l'Ordre condamne avec énergie ces autres cas de violence, surtout en cette période délicate liée à la Covid-19 qui voit les médecins au premier front et parfois au péril de leur vie dans des conditions souvent difficiles», dénonce les médecins qui encouragent leurs homologues à porter plainte, face à la récurrence des actes de violence. Dans un tweet dimanche, le ministre de la Santé publique (Minsanté), Manaouda Malachie, a condamné ces agressions. «En tout état de cause, les agressions exercées ces jours sur le personnel de santé sont inacceptables, car des voies de recours existent», a-t-il écrit.

La loi camerounaise punit les violences perpétrées contre les fonctionnaires sur leurs lieux de travail. Les auteurs, s'ils sont reconnus coupables, risquent un emprisonnement d'un à trois mois et une amende de 5 000 à 100 000 FCFA s'ils commettent des violences ou voies de fait contre un fonctionnaire, selon l'article 156 alinéa 1 de la loi du 12 juillet 2016 portant code pénal. Le même article précise en son alinéa 2 que la peine de prison est de 5 à 10 ans et le montant de l'amende fixée entre 20 000 et 500 000 FCFA si les violences ou voies de faits «sont préméditées ou si elles entrainent, même non intentionnellement, des blessures telles que prévues aux articles 277 et 280 du présent code».

P.N.N.

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