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Publié dans Médecine d'Afrique Noire 6701 - Janvier 2020 - pages 5-12

Contacter Docteur Gohi Serge Irie Bi Envenimations vipérines de l’enfant en réanimation à Bouaké (Côte d’Ivoire) de 2016 à 2018note

Auteurs : G.S Irié Bi, Y. Pete, KC Yao, N. Koffi, P.D. Ango, C. N’da-Koffi, A.C. Benie, B. Ogondon, S. Kouadio, K.E. Kouame, Y. Brouh - Côte d'Ivoire


Résumé

Introduction : Les morsures de vipères, constituant des urgences médicales, sont responsables d’une forte morbi-mortalité. L’objectif de notre étude était de décrire le profil sociodémographique, clinique, thérapeutique et évolutif des envenimations vipérines de l’enfant à Bouaké.
Méthodes : Il s’agissait d’une étude rétrospective et descriptive, réalisée du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2018 au sein du service de réanimation polyvalente du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bouaké. Nous avons inclus les dossiers médicaux correctement renseignés de tous les enfants âgés de 1 à 15 ans hospitalisés pour une morsure de vipère. Les paramètres étudiés étaient d’ordre sociodémographique, clinique, thérapeutique et évolutif. L’analyse des données, à l’aide du logiciel Epi Info 7, était descriptive.
Résultats : Sur un total de 200 cas de morsures de serpents venimeux enregistrés au cours de la période d’étude, on notait 57 cas de morsures de vipères chez l’enfant. Soit une fréquence hospitalière de 28%. Les enfants avaient un âge moyen de 10 ans. Il s’agissait de 39 garçons et de 18 filles. Les morsures survenaient au cours des activités champêtres dans 85% des cas et siégeaient au niveau du membre inférieur dans 80% des cas. La gradation de l’envenimation représentait respectivement 25%, 60% et 15% des cas pour les grades 1, 2 et 3 de la gradation clinique. Le délai moyen d’admission en réanimation était de 4 heures. L’antivenin n’a été administré que chez 30% des patients pour lesquels il était indiqué. Nous avions enregistré 3 cas de décès.
Conclusion : Les morsures de vipères sont fréquentes chez l’enfant à Bouaké. Elles sont responsables d’une mortalité importante. L’immunothérapie spécifique au venin des espèces de notre région trop peu utilisée, serait le seul garant d’une prise en charge efficace visant à améliorer le pronostic de ces envenimations.

Summary
Viper envenomation of the child in intensive care in Bouake (Ivory Coast) from 2016 to 2018

Introduction: Bites of vipers, constituting medical emergencies, are responsible for a high morbidity and mortality. The objective of our study was to describe the sociodemographic, clinical, therapeutic and evolutionary profile of viper envenomations of children in Bouake.
Methods: This was a retrospective and descriptive study, carried out from January 1st, 2016 to December 31st, 2018 within the intensive care department of the University Teaching Hospital (UTH) of Bouake. We have included well-informed medical records of all children aged 1 to 15 years hospitalized for a viper bite. The parameters studied were socio-demographic, clinical, therapeutic and evolutionary. The analysis of the data, using the Epi Info 7 software, was descriptive and consisted of the calculation of numbers, averages and standard deviations.
Results: Out of 200 cases of venomous snake bites, 57 cases of viper bite of the child is a hospital frequency of 28.5%. The children had an average age of 10 years. They were 39 boys and 18 girls. The bites occurred during field activities in 85% of cases and sat at the level of the lower limb in 80% of cases. The clinical gradation of viper envenomation was: grade 1 (25%), grade 2 (60%) and grade 3 (15%). The average admission time in intensive care was 4 hours. Antivenom administration was effective only in 30% of patients with high grade. We had 3 deaths.
Conclusion: The bites of vipers of the child are frequent in intensive care in Bouake. They are responsible for a significant mortality. Venom-specific immunotherapy of species in our region is the only guarantee of effective management aimed at improving the prognosis of these envenomations.

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