| Journal africain de
chirurgie digestive |
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Comité de patronage
BABUT J. M. (Rennes)
BELKAHIA Ch. (Tunis)
BELGHITI J. (Paris)
BELKAHIA Ch. (Tunis)
BOUTELIER Ph. (Paris)
BONIVER J. (Liège)
CAMARA N. D. (Conakry)
CHABAL J. (Lyon)
DESCOTTES B. (Limoges)
DIOP A. (Dakar)
DOUTRE L.P. (Bordeaux)
GOUDOTE E. (Cotonou)
HUGUIER M. (Paris)
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KINIFFO H.V. (Cotonou)
KEKEH K. (Lomé)
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PERISSAAT J. (Bordeaux)
SANOU A. (Ouagadougou)
SPAY G. (Lyon)
SUTER P. (Genève)
VINAY P. (Montréal)
YANGNI-ANGATE A. (Abidjan)
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Comité de lecture
ANOMA-da SILVA S. (Abidjan)
AYITE A. E. (Lomé)
BAGNAN K. (Cotonou)
BALDE I. (Guinée)
BELGHITI J. (Paris)
BOUTELIER Ph. (Paris)
DESCOTTES B. (Limoges)
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MALONGA (Yaoundé)
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PADONOU N. (Cotonou)
SOSSO M. (Yaoundé)
TEKOU H. A. (Lomé)
TOURE C.T. (Dakar)
TOURE P. (Dakar)
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| Journal africain de
chirurgie digestive - N°1 - 1er semestre 2008 |
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Fondé en 2001 par la Sociéte Bénino-Togolaise de Chirugie Digestive
Edité par la sociéte d'édition de l'Association Bénino-Togolaise
de Chirurgie Digestive
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Directeurs scientifiques : Denis
K. James, Nazaire Padonou
Rédacteur en chef : Hubert A.
Tekou
Rédacteur en chef adjoint :
Agossou-Voyeme AK.
Secrétariat et Service abonnements
:
BP 8877 - Lomé - Togo
Téléphone (228) 222 48 94
E-mail : hatekouu@syfed.tg.refer.org
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| Au sommaire de ce numéro |
| Les hernies inguino scrotales étranglées de l’enfant au CHU Tokoin de Lomé
K. GNASSINGBE, B. SONGNE-G, G. K. AKAKPO-NUMADO, T. ANOUKOUM, M. KAO, H. TEKOU
La résection intestinale au cours de la prise en charge de la hernie inguinale étranglée chez l’adulte : facteurs prédictifs et influence sur le pronostic de la hernie
B. Diané, R. Lebeau, A.B.F. Kassi, K. Yenon, J.C. Kouassi
Appendicectomie laparoscopique : expérience du service de chirurgie « A » de l’hôpital du point G, Bamako
Z.Z. SANOGO, A.K. KOITA, M.A. OUATTARA, M. CAMARA, O. BAMBA, S. YENA, D. DOUMBIA, D. SANGARE, S. SOUMARE
Les pouchites après coloproctectomie totale avec Anastomose Ileo Anale (AIA) sur réservoir en J dans la rectocolite hémorragique
M. Cissé, S. Coussinet, A.G. Weber, J.F. Delattre.
Les contusions de l’abdomen au CHU Yalgado Ouedraogo
M. ZIDA, S. S. TRAORE, O. DIALLO, G. P. BONKOUNGOU, G. HAKIMI, R. KAFANDO, D. SANO
Ischémie mésentérique au CNHU de Cotonou
J-L. Olory-Togbé, D. Méhinto, N. Padonou
Méthodes et résultats de la chirurgie des cancers coliques en occlusion
E. KOFFI, G. KAKOU-AKA
Particularités cliniques et thérapeutiques des péritonites primitives de l’enfant au CHU de Yopougon
J.C. GOULI, T.H. ODEHOURI, A.G. DIETH, D.B. KOUAME, O. OUATTARA, R. DICK.
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| Les hernies inguino scrotales étranglées de l’enfant au CHU Tokoin de Lomé |
| K. GNASSINGBE, B. SONGNE-G, G. K. AKAKPO-NUMADO, T. ANOUKOUM, M. KAO, H. TEKOU
J Afr Chir Digest 2008; 8 (1) : 718 – 720
Résumé
Objectif : décrire les aspects épidémiologiques et la prise en charge des hernies étranglées chez l’enfant au CHU Tokoin de Lomé.
Patients et méthode : il s’agit d’une étude transversale sur dossiers de patients âgés de 0 à 15 ans pris en charge dans le service de chirurgie pédiatrique du CHU Tokoin de Lomé du 1er janvier 2002 au 31 décembre 2006 (soit une période de 5 ans) pour hernie inguino scrotale étranglée.
Résultats : les hernies inguino scrotales étranglées avaient représenté 49,12% des grosses bourses douloureuses de l’enfant.
L’âge moyen des patients était de 4,75 ans (extrêmes : 7 jours et 15ans).
Les nourrissons étaient les plus touchés (60,71%).
Les hernies inguino scrotales étranglées ont été à droite chez 17 patients (60,71%). La douleur était présente chez tous les patients (100%), les vomissements chez 24 patients (85,71%).
Le diagnostic avait été clinique dans tous les cas. Sur le plan thérapeutique, tous les patients avaient bénéficié d’une tentative de réduction par taxis qui était fructueuse et ont été opérés à froid dans un délai supérieur ou égal à 8 jours. Avec un recul moyen de 2 ans (extrêmes : 1an et 5 ans), les suites opératoires ont été bonnes. Aucune atrophie testiculaire n’a été notée.
Conclusion : Les hernies inguinales étranglées constituent la cause la plus fréquente des grosses bourses de l’enfant dans le service de chirurgie pédiatrique du CHU Tokoin de Lomé. Leur prise en charge est basée sur la réduction par taxis suivie d’une cure chirurgicale à froid.
Mots-clés : hernie inguIno scrotale étranglée enfant, Lomé.
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| La résection intestinale au cours de la prise en charge de la hernie inguinale étranglée chez l’adulte : facteurs prédictifs et influence sur le pronostic de la hernie |
| B. Diané, R. Lebeau, A.B.F. Kassi, K. Yenon, J.C. Kouassi
J Afr Chir Digest 2008; 8 (1): 721 - 725
Résumé
Une nécrose intestinale survient souvent chez les patients présentant une hernie inguinale étranglée (HIE) et doit être traitée par une résection dont les suites ne sont pas toujours simples. Le pronostic de la hernie s’en trouve modifié.
Buts : identifier les facteurs de risque de résection intestinale en cas de HIE et évaluer l’influence de la résection intestinale sur l’évolution post opératoire des patients opérés pour HIE.
Patients et Méthode : une étude rétrospective dans les services de chirurgie digestive des CHU de Bouaké et Cocody (Abidjan) a porté sur 200 cas de HIE opérés entre le 1er janvier 1999 et le 30 juin 2004. Tous les patients ont été opérés sous anesthésie générale par incision inguinale (n = 194) ou médiane (n = 6). La cure herniaire était réalisée 197 fois selon une technique variable (Bassini, Shouldice, Mac Vay ou voie intra péritonéale). Dans 3 cas de phlegmon herniaire la cure n’a pas été réalisée d’emblée. Les patients ont été répartis en 2 groupes selon qu’une résection intestinale ait été nécessaire (groupe 1 ; n = 50) ou pas (groupe 2 ; n = 150). Les données cliniques et évolutives sur 60 jours ont été comparées entre les deux groupes en utilisant le test de Chi 2 et le test de Fisher. Le seuil de signification était de 5 %.
Résultats : la résection intestinale a été réalisée plus souvent chez la femme que l’homme (p = 0,03), chez les patients ayant consulté après 24 heures d’évolution (p = 0,000), chez les patients fébriles (p = 0,024) et chez les patients présentant un phlegmon herniaire (p = 0,000). L’hospitalisation a été plus longue (p = 0,000) et les taux de suppuration pariétale et de mortalité plus élevés (respectivement p = 0,000 et p = 0,014) dans le groupe 1 que dans le groupe 2. Il n’y avait pas de différence significative pour l’âge > 55 ans (p = 0,10) et pour la fréquence d’hématome de la bourse (p = 0,53) dans les 2 groupes.
Conclusion : la résection intestinale a été réalisée plus souvent chez la femme, en cas de consultation au-delà de 24 heures, en présence de fièvre et d’un phlegmon herniaire. Elle entraîne plus de suppuration pariétale, de décès et une hospitalisation plus longue.
Mots clés : hernie inguinale, étranglement, résection, complication, mortalité
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Appendicectomie laparoscopique : expérience du service de chirurgie « A » de l’hôpital du point g, Bamako |
| Z.Z. SANOGO, A.K. KOITA, M.A. OUATTARA, M. CAMARA, O. BAMBA, S. YENA, D. DOUMBIA, D. SANGARE, S. SOUMARE
J Afr Chir Digest 2008; 8 (1): 726– 730
Résumé
But : évaluer la pratique de l’appendicectomie laparoscopique dans un service de coeliochirurgie.
Patients et méthodes :
il s’agit d’une étude rétrospective descriptive sur une période de 5 ans (2001 à 2006) dans un service de chirurgie laparoscopique. Les malades opérés pour appendicite par voie laparoscopique exclusive ou convertie ont été inclus dans l’étude. Les types d’appendicites, les techniques opératoires, la conversion et le motif de conversion, ainsi que la mortalité et la morbidité ont été répertoriés pour chaque malade. Les techniques d’appendicectomie laparoscopique ont été « in, out ou mixte ».
Résultats : les dossiers cliniques de 52 patients ont été colligés. La moyenne d’âge des patients était de 27 ans. La technique d’usage de trois trocarts a été la plus pratiquée (45 cas, 86,6). Il existait des adhérences péri-cæco-appendiculaires dans 34,6% des cas. Pour 36 malades (69,23%), l’appendicite était catarrhale. Les pathologies de découverte fortuite étaient les kystes ovariens (6 cas) et les lésions salpingiennes (5 cas). La conversion a été nécessaire dans un cas d’appendicite gangréneuse et un cas d’abcès appendiculaire avec difficultés d’adhésiolyse, soit un taux de conversion de 3,8%. Les suites opératoires ont été un hématome para colique important et une thrombophlébite de la jambe gauche. La durée moyenne du séjour hospitalier a été de 4 jours.
Conclusion : la technique laparoscopique d’appendicectomie offre de nombreux avantages dont une grande précision diagnostique. Elle permet en même temps le traitement des lésions associées surtout chez la femme avec un faible taux de morbidité.
Mots clés : appendicectomie, coeliochirurgie, Mali.
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| Les pouchites après coloproctectomie totale avec Anastomose Ileo Anale (AIA) sur réservoir en j dans la rectocolite hémorragique |
| M. Cissé, S. Coussinet, A.G. Weber, J.F. Delattre
J Afr Chir Digest 2008; 8 (1): 731– 736
Résumé
Introduction : La confection d’un réservoir iléal suppléant le rectum naturel donne habituellement de bons résultats fonctionnels. Cependant, ce réservoir peut être le siège d’une inflammation non spécifique appelée pouchite dont la prévalence tourne entre 15 et 53%. Dans ce travail, nous nous proposons d’étudier les aspects épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques de ces pouchites dans la RCH et leur relation avec une maladie de Crohn méconnue.
Matériel et méthodes : il s’agit d’une étude rétrospective sur 18 ans (décembre 1988 - mars 2006) effectuée au CHU de Reims portant sur 34 patients ayant subi une coloproctectomie avec AIA sur réservoir en J. Les patients opérés pour polypose adénomateuse familiale et maladie de Crohn ont été exclus de l’étude. Le diagnostic de pouchite était fait suivant un score de la PDAI supérieur ou égal à 7.
Résultats : parmi les 34 patients opérés et suivis, 8 ont présenté une pouchite soient 23,53% de l’effectif avec un sexe ratio de 1. Le délai moyen de survenue de ces pouchites était de 34 mois. Cinq patients avaient un score égal à 8 et 3 avaient un score égal à 7. La majorité des de facteurs de risque incriminés dans la littérature se sont vérifiés dans notre série. Chez 2 patients remplissant des critères de pouchites, l’aspect endoscopique et l’examen histologique ont permis de porter le diagnostic de maladie de Crohn alors que le diagnostic préopératoire était celui de rectocolite hémorragique. Ces pouchites ont été traités à base de métronidazole seul ou associé à la ciprofloxacine avec des évolutions favorables sauf dans les 2 cas de maladies de Crohn diagnostiqués à postiori
Conclusion : la persistance ou la récurrence d’une pouchite sous traitement médical adéquat doit faire penser à la possibilité d’une maladie de Crohn méconnue.
Mots clés : pouchite, RCH, Crohn
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| Les contusions de l’abdomen au CHU Yalgado Ouedraogo |
M. ZIDA, S. S. TRAORE, O. DIALLO, G. P. BONKOUNGOU, G. HAKIMI, R. KAFANDO, D. SANO
J Afr Chir Digest 2008; 8 (1): 737 – 742
Résumé
La péritonite aiguë généralisée a encore, malgré les progrès réalisés, un taux de morbidité et de mortalité non négligeable.
Objectif : analyser les aspects épidémiologiques cliniques et thérapeutiques des contusions abdominales dans le milieu burkinabé et rapporter nos résultats thérapeutiques.
Patients et méthodes :
étude rétrospective portant sur tous les cas de contusion abdominale recensés au CHUYO du 1er janvier 2003 au 31 décembre 2006. Pour chaque dossier, les éléments suivants ont été pris en compte : l’identité, l’âge, le sexe, la provenance, délai de consultation, les signes cliniques, la ponction lavage du péritoine, les examens para cliniques, le protocole opératoire, les complications du traitement.
Résultats : les contusions de l’abdomen ont représenté 40 % des traumatismes abdominaux et 2,56 % des urgences chirurgicales abdominales. L’âge moyen des patients a été de 26 ans, une prédominance masculine a été notée (79 % des cas), une incidence saisonnière a été observée pendant les mois de mai à août. Les accidents de la voie publique prédominaient dans le milieu urbain et la chute d’une hauteur d’un arbre fruitier dans les campagnes. La prédominance des lésions spléniques a été notée (50 cas). Le taux global de morbidité a été de 5,7 % et le taux de mortalité de 7,85 %
Conclusion : les contusions de l’abdomen sont fréquentes et graves au CHUYO. La mise en place d’un kit sans prépaiement post opératoire immédiat devrait permettre de diminuer ce taux élevé de mortalité post opératoire par choc hypovolémique
Mots clés : contusions de l’abdomen, choc hypovolémique, lésions spléniques
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| Ischémie mésentérique au CNHU de Cotonou |
| J-L. Olory-Togbé, D. Méhinto, N. Padonou
J Afr Chir Digest 2008; 8 (1): 743 - 746
Résumé
But : déterminer la fréquence, les étiologies et la mortalité de l’infarctus mésentérique au CNHU de Cotonou
Patient et méthode : il s’agit d’une étude rétrospective et descriptive portant sur les cas d’infarctus mésentérique admis entre 1997 et 2006 au CNHU de Cotonou
Résultats : cinq cas d’ischémie mésentérique ont été observés en 10 ans. Le diagnostic a été per-opératoire. Le traitement chirurgical a consisté en une résection dont la longueur a été en moyenne de 3 mètres, suivie d’une anastomose immédiate. L’ischémie est le plus souvent artérielle (4cas sur 5). Le seul survivant avait une ischémie veineuse dont la cause a été rapportée à un déficit en protéine S.
La mortalité globale était de 80%( 4 décès sur 5 patients opérés).
Conclusion : la mortalité de l’infarctus mésentérique est très élevée à Cotonou.
Mots-Clés : Ischémie mésentérique -Cotonou
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| Méthodes et résultats de la chirurgie des cancers coliques en occlusion |
| E. KOFFI, G. KAKOU-AKA
J Afr Chir Digest 2008; 8 (1) : 747 – 752
Résumé
But : Analyser notre expérience du traitement chirurgical des cancers coliques en occlusion.
Matériel et méthodes : Etude rétrospective des dossiers de 21 patients opérés en urgence par laparotomie pour un cancer colique en occlusion, de janvier 2000 à septembre 2006.
Résultats : Le cancer occlusif était colique droit chez 8 patients (38,1%) et colique gauche chez 13 patients (61,9%). Des métastases hépatiques et une carcinose péritonéale ont été trouvées chez respectivement 7 (33,3%) et 3 patients (14,3%). Un traitement chirurgical en deux temps a été choisi dans 75% des cancers du côlon droit et 76,9% des cancers du côlon gauche. Le premier temps a consisté en une colectomie sans anastomose dans respectivement 66,7% et 90% des localisations droites et gauches. Le deuxième temps a été réalisé chez 2 patients (33,3%) en cas de cancer du côlon droit et 3 patients (30%) en cas de cancer du côlon gauche. Le taux de mortalité opératoire a été 38%. La morbidité a été occasionnée par une suppuration pariétale, survenue chez 10 patients (47,6%). Le taux de survie a été de 51% à un an et de 0% à deux ans.
Conclusion : La mortalité élevée devrait nous conduire à proposer plus souvent une stomie première, en l’absence d’endoprothèse colique.
Mots-clés : cancers du côlon, occlusion colique, chirurgie colique.
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| Particularités cliniques et thérapeutiques des péritonites primitives de l’enfant au CHU de Yopougon |
J.C. GOULI, T.H. ODEHOURI, A.G. DIETH, D.B. KOUAME, O. OUATTARA, R. DICK.
J Afr Chir Digest 2008; 8 (1): 753 – 757
Résumé
Objectif : décrire les particularités cliniques et thérapeutiques des péritonites primitives de l’enfant.
Patients et méthode : il s’agit d’une étude rétrospective sur 10 ans au CHU de Yopougon en Côte-d’Ivoire portant sur 15 patients, présentant une péritonite opérée avec une absence de lésion organique intra péritonéale. N’ont pas été pris en compte dans cette étude les patients opérés de péritonites ayant une cause secondaire. Plusieurs paramètres notamment épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques ont été analysés. Tous les aspects des suites opératoires et la mortalité ont également été rapportés.
Résultats : 14 filles et un garçon ont été recensés dans cette étude avec un âge moyen de 9 ans. Le syndrome péritonéal a été retrouvé chez tous nos malades et tous les cas ont été opérés. En dehors des fausses membranes et un liquide péritonéal purulent, aucune autre lésion n’a été retrouvée. Les germes étaient polymorphes dominés par les entérobactéries. Le lavage abondant de la cavité péritonéale et une antibiothérapie adaptée ont été le traitement appliqué chez les patients de notre étude.
Conclusion : les péritonites primitives ont une bonne évolution sous antibiothérapie malgré la consultation tardive. La hantise de passer à côté d’une lésion organique ne doit faire poser le diagnostic de péritonite primitive qu’après une minutieuse exploration de la cavité abdominale.
Mots-clés : perforation, ulcère duodénal, traitement.
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