| Journal africain de
chirurgie digestive |
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Comité de patronage
BABUT J. M. (Rennes)
BELKAHIA Ch. (Tunis)
BELGHITI J. (Paris)
BELKAHIA Ch. (Tunis)
BOUTELIER Ph. (Paris)
BONIVER J. (Liège)
CAMARA N. D. (Conakry)
CHABAL J. (Lyon)
DESCOTTES B. (Limoges)
DIOP A. (Dakar)
DOUTRE L.P. (Bordeaux)
GOUDOTE E. (Cotonou)
HUGUIER M. (Paris)
ITOUA-N'GAPORO A. (Brazzaville)
KINIFFO H.V. (Cotonou)
KEKEH K. (Lomé)
MALONGA (Yaoundé)
MALVY (Nantes)
N'DOYE R. (Dakar)
N'DRI-YOMAN A.T. (Abidjan)
OUIMINGA R.M. (Ouagadougou)
PERISSAAT J. (Bordeaux)
SANOU A. (Ouagadougou)
SPAY G. (Lyon)
SUTER P. (Genève)
VINAY P. (Montréal)
YANGNI-ANGATE A. (Abidjan)
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Comité de lecture
ANOMA-da SILVA S. (Abidjan)
AYITE A. E. (Lomé)
BAGNAN K. (Cotonou)
BALDE I. (Guinée)
BELGHITI J. (Paris)
BOUTELIER Ph. (Paris)
DESCOTTES B. (Limoges)
DIA A. (Dakar)
FALL B. (Dakar)
GOMBE MBALWA Ch (Congo)
JAMES K. (Lomé)
KOUMARE A. (Bamako)
KANGA M. (Abidjan)
MALONGA (Yaoundé)
N'DOYE M. (Dakar)
PADONOU N. (Cotonou)
SOSSO M. (Yaoundé)
TEKOU H. A. (Lomé)
TOURE C.T. (Dakar)
TOURE P. (Dakar)
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| Journal africain de
chirurgie digestive - N°2 - 2ème semestre 2009 |
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Fondé en 2001 par la Sociéte Bénino-Togolaise de Chirugie Digestive
Edité par la sociéte d'édition de l'Association Bénino-Togolaise
de Chirurgie Digestive
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Directeurs scientifiques : Denis
K. James, Nazaire Padonou
Rédacteur en chef : Hubert A.
Tekou
Rédacteur en chef adjoint :
Agossou-Voyeme AK.
Secrétariat et Service abonnements
:
BP 8877 - Lomé - Togo
Téléphone (228) 222 48 94
E-mail : hatekouu@syfed.tg.refer.org
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| Au sommaire de ce numéro |
| Aspects épidémiologiques
et diagnostiques du cancer antropylorique sténosant
DK. MEHINTO, F. DOSSOU, P. SOHOU, FA. BOURAIMA, OK. BAGNAN
Prise en charge de la hernie inguinale étranglée
de l’enfant au chu de Treichville (Abidjan - Côte
d’Ivoire)
B. KIRIOUA, E. YEBOUET, S.R. BANKOLE, K.R NANDIOLO, R.
KOUASSI, L. VODI, D. COULIBALY, P. GUEUMALEU, L. MOBIOT
Sténose pylorique isolée après
ingestion accidentelle de produit caustique
K. GNASSINGBE, D. LAMBONI, K.G. AKAKPO-NUMADO, K.L. AGODA-KOUSSEMA,
V. ADJENOU, K. N’DAKENA, H. TEKOU
Abcès du psoas: aspects diagnostiques
et thérapeutiques
E.D DOSSEH, B. SONGNE, A.D. ANTHONY, K. AMAVI, A.E AYITE
Aspects diagnostiques des tumeurs abdominales
malignes de l’enfant
O. OUATTARA, J.C. GOULI, T.H. ODEHOURI-KOUDOU, K.J.B.
YAO, T. SAMBA, A.G. DIETH, D.B. KOUAME, R.K. DICK
Investigations para cliniques des malformations
anorectales au centre hospitalier universitaire vaudois, Lausanne
M.A. FIOGBE, B.J. MEYRAT, G.M. HOUNNOU, P. RAMSEYER
Traumatismes fermes de la rate : place de la
tomodensitométrie dans le traitement non opératoire
O KA, I KA, M BAH, M CISSE, M DIENG, H NIANGE, A DIA,
T TOURE C
Métastase duodénale tardive d’un
cancer rénal droit
D.K. MEHINTO, S. DURAND-FONTANIER, M. MATHONNET, N. BOUBADDI,
C. GUAQUIERE, A. GAINANT
Prolapsus d’invagination intestinale après
cure de hernie diaphragmatique droite chez un nourrisson
O. NDOUR, G. NGOM, D.M. ALUMETI, A.L. FAYE FALL, M. FALL,
C. DIOUF, A NDOYE, M. NDOYE
La fundoplicature laparoscopique de nissen-rossetti
pour hernie hiatale : résultats préliminaires
au CHU Aristide le Dantec de Dakar
O. KA, A. SRIDI, M. CISSE, I. KONATE, M. DIENG, I. KA, A.
DIA, C.T. TOURE
La cholecystite aiguë lithiasique chez l’enfant
drépanocytaire
G.K. AKAKPO-NUMADO, M.A. BOUME, K. GNASSINGBE, K.A. SAKIYE,
A. EPHOEVI-GA, H. TEKOU
Profil épidémiologique et clinique
des patients a risque d’éventration abdominale
post-opératoire
K.G. SORO, G.M. KOFFI, A. COULIBALY, P. YAPO, K.T. ASSOHOUN,
S.F. EHUA, J.B. KANGA MIESSAN
Occlusions par brides et/ou adhérences
B. SONGNE, K.K. KANASSOUA, K. ADABRA, K. GNASSINGBE, A. AYITE
Stratégies d’épargne transfusionnelle
en milieu chirurgical au Togo
A.N. KANGNI, E.D.J. DOSSEH, Y.E JAMES, A. MAGOUMOU YETMOU,
A.E. AYITE
Sténose pyloro-duodénale d’origine
ulcéreuse: analyse de 109 cas opérés
a l’hôpital national Ignace Deen de Conakry
N.D. CAMARA, A. TOURE, A.T. DIALLO, L.T SOUMAORO, I OULARE
L’abdomen sans préparation et
la radiographie du thorax dans l’exploration des abdomens
aigus non traumatiques chez l’adulte
L. K. AGODA-KOUSSEMA, K. ADJENOU, T. ANOUKOUM, M. TCHAOU,
E. DOSSEH, K. AWOBANOU, K. N’DAKENA
Actinomycose cæcale : à propos
d’un cas de découverte histologique
A.A. KASSE, P.M. GAYE, M. DIENG, M. BA, D. ISSIMOUHA, M. DIOP
|
|
Aspects épidémiologiques et diagnostiques du cancer
antropylorique sténosant |
| DK. MEHINTO, F.
DOSSOU, P. SOHOU, FA. BOURAIMA, OK. BAGNAN
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2) : 893 - 897
Résumé
Introduction : La sténose
antropylorique est le mode de révélation tardive
du cancer antropylorique.
But : Rapporter les aspects épidémiologiques
et diagnostiques du cancer antropylorique sténosant.
Méthode : Les dossiers
des patients admis pour cancer antropylorique sténosant
histologiquement confirmé ont été analysés
rétrospectivement de Janvier 1990 à Décembre
2006.
Résultats : Avec 32 cas,
le cancer antropylorique sténosant a représenté
27,1% des cancers gastriques et 20,1% des causes de sténose
antropylorique. L’âge moyen a été
de 56,4 ans et la sex-ratio de 1,66. Il s’agissait dans
69% des cas, de sujets de bas niveau socio-économique.
Vingt patients (62,5%) avaient des antécédents
d’épigastralgie ou d’ulcère gastrique.
Quatorze patients (43,8%) étaient alcoolo-tabagiques.
Le délai moyen de consultation était de 7,1
mois. La sténose antropylorique était en phase
de lutte (10 cas ; 31,3%) ou d’atonie gastrique (22
cas ; 68,7%). L’aspect ulcéro-bourgeonnant a
été noté dans plus de 78% des cas. Il
s’agissait d’un adénocarcinome dans 96,9%
des cas. Une extension ganglionnaire était observée
dans 84,4% des cas (27/32) et une métastase viscérale
dans 8 cas (25%).
Discussion : Nos résultats
ont été conformes aux données de la littérature.
Conclusion : Le diagnostic est
souvent fait à un stade tardif.
Mots-clés : Cancer antropylorique,
Estomac, Epidémiologie, Diagnostic |
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Prise en charge de la hernie inguinale étranglée
de l’enfant au chu de Treichville (Abidjan - Côte
d’Ivoire) |
| B. KIRIOUA, E. YEBOUET, S.R.
BANKOLE, K.R NANDIOLO, R. KOUASSI, L. VODI, D. COULIBALY,
P. GUEUMALEU, L. MOBIOT
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2) : 898 - 901
Résumé
Objectif : Le but de ce travail
était d’évaluer la qualité de la
prise en charge des hernies inguinales étranglées
dans notre service.
Matériel et méthode
: Il s’agissait d’une étude rétrospective
concernant 111cas de hernies inguinales étranglées
et portant sur 108 enfants pris en en charge de janvier 1991
à décembre 2002.
Résultats : La hernie inguinale
étranglée représentait 8.36% des hernies
inguinales reçues dans la même période.
Les nouveaux-nés et les nourrissons constituaient 81.6%
des cas. Nous avons reçu 29.6% des patients avant la
6ème heure. La hernie siégeait à droite
dans 64.81%. L’âge moyen était de 2,4 ans
avec des extrêmes de 1 jour à 11 ans. Les enfants
de moins d’un an représentaient 66,67% des patients.
La réduction par taxis réalisée dans
81 cas a été couronnée de succès
dans 72.84%. La morbidité per opératoire intestinale
était de 36,93% et a aboutit à une résection
intestinale dans 9% des cas et à une appendicectomie
dans 5,40%. La souffrance des gonades a été
notée dans 21,62% mais nous n’avons pas réalisé
de castration. Nous avons enregistré 1 cas de perforation
iatrogène du grêle et 1 cas de section iatrogène
du déférent. Les complications postopératoires
ont représenté 25,22% des cas dominées
par l’hématome scrotal. La mortalité dans
notre série était de 5,56% des cas.
Conclusion : Les complications
des hernies inguinales étranglées sont graves
et peuvent mettre en jeu le pronostic vital, d’où
la nécessité d’opérer les hernies
inguinales du nouveau-né et du nourrisson en semi urgence
avant tout étranglement
Mots-clés : hernie inguinale étranglée
– nourrisson – atrophie testiculaire - résection
intestinale
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|
Sténose pylorique isolée après ingestion
accidentelle de produit caustique |
| K. GNASSINGBE, D. LAMBONI, K.G.
AKAKPO-NUMADO, K.L. AGODA-KOUSSEMA, V. ADJENOU, K. N’DAKENA,
H. TEKOU
J Afr Chir Digest 2008; 9 (2) : 906 - 908
Résumé
La sténose isolée du pylore après ingestion
de produit caustique est rare. Un enfant a présenté
une sténose isolée du pylore après ingestion
de produit caustique. Le diagnostic est favorisé par
le contexte clinique, le Transit oesogastro duodénale
et la fibroscopie. Le traitement a été radical
et a consisté en une pyloroplastie. Notre cas clinique
montre que des cas de sténoses isolées d’une
portion du tube digestif existent après ingestion de
produit caustique mais également la facilité
de la prise en charge chez l’enfant.
Mots clés : sténose -pylore
-produit caustique
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|
Abcès du psoas: aspects diagnostiques et thérapeutiques |
| E.D DOSSEH, B. SONGNE, A.D.
ANTHONY, K. AMAVI, A.E AYITE
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2) : 909- 912
Résumé
Objectif : analyser les modalités
de la prise en charge diagnostique et thérapeutique
des abcès du psoas dans le Service de Chirurgie Générale
du CHU de Lomé-Tokoin.
Méthode : Nous avons réalisé
une étude rétrospective descriptive, sur une
période de 9 ans (avril 2001 à avril 2009).Nous
avons pris en compte les dossiers des patients de plus de
15 ans chez qui un abcès du psoas a été
confirmé par un examen d’imagerie ou en per opératoire.
Résultats : 7 hommes et
3 femmes (sex-ratio : 2,33) avaient un abcès du psoas
(fréquence annuelle 1,1). La moyenne d’âge
était de 36,5 ans. L’affection semblait primaire
dans 7 cas et secondaire dans 3 cas. La douleur était
présente dans tous les cas, associée à
une tuméfaction 6 fois. Tous étaient fébriles.
D’autres signes cliniques moins évocateurs (digestifs,
urinaires et rhumatologiques) étaient notifiés
dans 7 cas. L’imagerie a été indispensable
au diagnostic dans 9 cas (échographie et/ou scanner)
; un diagnostic a été porté en per opératoire.
Le traitement avait consisté en une antibiothérapie
associée au drainage chirurgical à ciel ouvert
dans 9 cas et dans 1 cas l’antibiothérapie a
été l’unique moyen thérapeutique.
Conclusion : L’abcès
du psoas reste une affection rare, en dépit de la pandémie
du VIH. Son diagnostic est difficile et fait appel à
des examens d’imagerie tels que l’échographie
ou le scanner. Le traitement est en majorité chirurgical
avec de bons résultats thérapeutiques.
Mots-clés : abcès, psoas, diagnostic,
traitement, Afrique.
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|
Aspects diagnostiques des tumeurs abdominales malignes de l’enfant |
O. OUATTARA, J.C. GOULI, T.H.
ODEHOURI-KOUDOU, K.J.B. YAO, T. SAMBA, A.G. DIETH, D.B. KOUAME,
R.K. DICK
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2): 913 - 917
Résumé
Contexte : Les tumeurs abdominales
malignes (TAM) de l’enfant restent un problème
d’actualité dans notre pratique chirurgicale
pédiatrique.
Objectifs : Décrire les
aspects diagnostiques des tumeurs abdominales malignes de
l’enfant.
Patients et méthodes : Il s’agissait d’une
étude rétrospective de dossiers médicaux
de patients pris en charge pour TAM, réalisée
au CHU de Yopougon de 1991 à 2007. Nous avons analysé
au plan épidémiologique la fréquence,
l’âge et le sexe. Au plan diagnostique, les caractéristiques
cliniques, radiologiques, biologiques et l’histologie
ont été notées.
Résultats : 26 TMA ont
été diagnostiquées, l’âge
moyen des patients à l’admission était
de 5 ans et sept mois. On notait une prédominance féminine
avec 53% des cas (n=14). Le délai diagnostique moyen
était de 21 jours. Les principales circonstances de
découvertes retrouvées à l’interrogatoire
étaient : la masse abdominale 17 fois, le ballonnement
abdominal 13 fois et la douleur abdominale 9 fois. Concernant
l’examen physique, le syndrome de masse abdominale prédominait
dans 20 cas. Le dosage des catécholamines urinaires
a été réalisé chez huit patients.
Les marqueurs tumoraux demandés ont été
l’alphafoetoprotéine et le bétaHCG. Le
cliché de l’abdomen sans préparation de
face debout et l’échographie abdominale ont été
constants chez tous nos patients. L’urographie intraveineuse
était pratiquée dans 30% des cas (n=8). L’examen
anatomopathologique a été pratiqué dans
77% des cas (n=20).
Le néphroblastome prédominait dans 38,5% des
cas (n=10), suivait le lymphome de Burkitt dans 19% des cas
(n=5) et le tératome sacro coccygien à localisation
intra-pelvienne avec 15,5% des cas (n=4).
Conclusion : Les TAM de l’enfant
sont relativement fréquentes dans notre service. Le
retard diagnostique est commun à tous nos patients.
Leur prise en charge reste difficile du fait du plateau technique
insuffisant de notre hôpital, mais aussi du niveau socio-économique
des patients.
Mots-clés : Enfant-Tumeur abdominale
-Diagnostic-Chirurgie
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|
Investigations para cliniques des malformations anorectales
au centre hospitalier universitaire vaudois, Lausanne |
| M.A. FIOGBE, B.J. MEYRAT, G.M.
HOUNNOU, P. RAMSEYER
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2) : 918 - 922
Résumé
Objectif : Les auteurs, après
analyse et synthèse des résultats proposent
les investigations paracliniques nécessaires pour la
prise en charge des MAR.
Matériel et Méthodes
: Il s’agit d’une étude rétrospective
sur 12 ans (1994-2005), menée dans le service de Chirurgie
Pédiatrique du Centre Hospitalier Universitaire Vaudois
(CHUV) à Lausanne, chez des patients ayant eu une cure
primaire de la MAR.
Résultats : Nos résultats
ont été obtenus sur une série de 84 patients
opérés, dont 51 filles et 33 garçons,
avec un âge moyen de 20,5 mois. A l’examen clinique,
on a constaté que le méconium était émis
par une fistule chez 64 malades. Le colostogramme réalisé
chez 51 malades, permettait d’identifier le niveau du
cul-de-sac rectal. L’IRM du plancher périnéal
et de la colonne lombo-sacrée demandée chez
76 patients, mettait en évidence dans 40 cas la fistule
(52,6 %), dans 35 cas (46,05 %) le type exact de MAR, dans
30 cas (39,5 %) une malformation du rachis, dans 26 cas (36,8
%) une anomalie de la musculature périnéale
et dans 10 cas (13,1 %) une myélodysplasie associée.
La cysto-uréthrographie permictionnelle (CUM), faite
chez 83 patients, était révélatrice chez
32 patients de multiples anomalies, dominées par le
reflux vésico-urétéral, 15 cas (25,9
%).
Conclusion : Pour identifier la
variété anatomique d’une MAR sans fistule,
l’invertogramme permettait de préciser le niveau
du cul-de-sac rectal et décider de la confection d’une
colostomie ou de la cure radicale. Le colostogramme permettait
non seulement de connaître le niveau du cul-de-sac rectal,
mais aussi, une éventuelle fistule recto-uro-génitale.
L’IRM et la CUM devraient être systématiques,
complétées selon le cas par les examens urodynamiques
et l’échographie cardiaque.
Mots clés : Malformation ano-rectale,
investigations, paraclinique.
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|
Traumatismes fermes de la rate : place de la tomodensitométrie
dans le traitement non opératoire |
| O KA, I KA, M BAH, M CISSE,
M DIENG, H NIANGE, A DIA, T TOURE C
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2) : 923 - 926
Résumé
Le traitement des traumatismes fermés de la rate fait
discuter les risques de laparotomies inutiles ou de splénectomies
totales et les risques de complications secondaires liées
à une option non opératoire. L’objectif
de notre étude est de rapporter la place de la tomodensitométrie
abdominale dans la décision du traitement non opératoire
des traumatismes fermés de la rate.
Patients et méthodes. Nous avons procédé
à une rétrospective incluant 23 patients âgés
de 12 à 44 ans, traités de façon non
opératoire pour un traumatisme fermé de la rate
diagnostiqué à la tomodensitométrie abdominale
après stabilisation des constantes hémodynamiques.
Résultats : La TDM abdominale
avait retrouvé la lésion splénique chez
tous les patients (100%). Il s’agissait de 9 lésions
de grade III (39,1%), de 6 lésions de grade IV (26%)
avec saignement actif et de 8 lésions de grade II (34,8%).
L’hémopéritoine était de faible
abondance chez 5 patients (21,7%), de moyenne abondance chez
14 patients (60,9%) et de grande abondance chez 4 patients
(17,4%). Les lésions associées retrouvées
à la tomodensitométrie étaient 1 cas
de pneumopéritoine (4,3%) et un cas de thrombose post-traumatique
de la veine cave inférieure (4,3%). Chez 8 patients
(34,8%), une intervention chirurgicale était effectuée
secondairement, dans les 48 heures. L’intervention chirurgicale
avait comporté la splénectomie totale chez 7
patients, une suture d’une perforation jéjunale
associée à une toilette de la cavité
péritonéale et à une conservation splénique.
La thrombose de la veine cave inférieure avait nécessité
une héparinothérapie préparée
par une splénectomie totale. Le taux de succès
du traitement non opératoire était de 65,2%
et le taux de conservation splénique de 69,6%.
Conclusion : La tomodensitométrie
abdominale est d’un grand apport pour le diagnostic
lésionnel des traumatismes fermés de la rate
et contribue à l’obtention de bons résultats
pour un traitement approprié à l’aspect
évolutif des lésions.
Mots clés : Traumatismes fermés
de la rate. Traitement non opératoire. Tomodensitométrie.
Thrombose de la veine cave inférieure.
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|
Métastase duodénale tardive d’un
cancer rénal droit |
D.K. MEHINTO, S. DURAND-FONTANIER,
M. MATHONNET, N. BOUBADDI, C. GUAQUIERE, A. GAINANT
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2) : 927 – 930
Résumé
Introduction : Les récidives
après néphrectomie pour tumeur T1-3N0M0 et les
métastases duodénales tardives sont exceptionnelles.
Observation : Un homme de 70ans
avec antécédent de néphrectomie totale
droite il y a 13ans, pour cancer du rein droit pT3-limites
saines N0M0 a présenté en Novembre 2005, une
hématémèse révélant une
métastase duodénale avec envahissement de la
veine cave inférieure rétro-duodénale.
Un traitement palliatif par embolisation a été
réalisé. La radiochimiothérapie a été
refusée par le patient et l’immunothérapie
contre-indiquée du fait de l’apparition d’un
syndrome dépressif. Le patient était décédé
en Mars 2007.
Discussion : Les métastases
duodénales tardives après néphrectomie
pour cancer du rein sans extension sont inhabituelles. Une
duodénopancréatectomie céphalique aurait
pu être pratiquée en l’absence d’envahissement
de la veine cave inférieure.
Conclusion : Une hématémèse
après néphrectomie totale il y a 13ans pour
cancer du rein sans extension, a révélé
une métastase duodénale avec envahissement de
la veine cave inférieure. Ceci implique une longue
surveillance après néphrectomie et un diagnostic
précoce de métastase duodénale afin de
permettre une résection curative.
Mots-clés : Métastase duodénale.
Veine cave. Cancer du rein
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Prolapsus d’invagination intestinale après cure
de hernie diaphragmatique droite chez un nourrisson |
O. NDOUR, G. NGOM, D.M. ALUMETI,
A.L. FAYE FALL, M. FALL, C. DIOUF, A NDOYE, M. NDOYE
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2) : 931 – 933
Résumé
Le prolapsus à l’anus du boudin d’invagination
intestinale nécrosé est peu décrit dans
la littérature pédiatrique. Nous rapportons
un cas exceptionnel survenu dans les suites opératoires
d’une cure de hernie diaphragmatique congénitale
droite. Il s’agissait d’un nourrisson de 6 semaines
qui nous a été référé d’un
Hôpital Pédiatrique pour prise en charge d’une
hernie diaphragmatique congénitale droite. L’exploration
chirurgicale retrouvait un défect diaphragmatique droit
de 10cm x 10cm livrant passage au foie et à l’angle
colique droit et un défaut d’accolement du colon
droit. Une herniorraphie était réalisée
avec réintégration des viscères dans
la cavité abdominale. En post opératoire la
survenue d’une dyspnée à type polypnée,
persistante nécessita un transfert au Service des Soins
Intensifs puis dans un Service de Chirurgie Cardiovasculaire
et Thoracique. Au deuxième jour d’hospitalisation
dans ce service, il présenta une invagination intestinale
aigue prolabée à l’anus. L’exploration
chirurgicale retrouvait une invagination iléo-caeco-colique
avec un boudin nécrosé et perforé. Une
résection iléo-caecale sur 25 cm suivie d’une
anastomose iléo-colique était réalisée.
Après un recul de 8 mois l’enfant était
libre de tout symptôme.
Mots clés : Hernie diaphragmatique
- Invagination intestinale – Nourrisson – Prolapsus
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La fundoplicature laparoscopique de nissen-rossetti pour hernie
hiatale : résultats préliminaires au CHU Aristide
le Dantec de Dakar |
O. KA, A. SRIDI, M. CISSE, I.
KONATE, M. DIENG, I. KA, A. DIA, C.T. TOURE
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2): 934 - 937
Résumé
Introduction : L’objectif
de notre étude est d’apprécier les résultats
de la fundoplicature laparoscopique de Nissen-Rossetti dans
les hernies hiatales compliquées.
Patients et méthodes :
Il s’agit d’une étude rétrospective
menée sur une période de 5 ans au Service de
Chirurgie Générale du CHU Aristide Le Dantec
de Dakar, portant sur la fundoplicature laparoscopique de
Nissen-Rossetti dans les cas de hernies hiatales compliquées
de reflux gastro-œsophagien rebelle au traitement médical
ou de signes de compression thoracique. Treize patients, âgés
de 17 à 70 ans et présentant une symptomatologie
évoluant depuis 5,4 ans en moyenne, étaient
opérés par cette technique après confirmation
du diagnostic par une fibroscopie.
Résultats : Le pneumopéritoine
était bien toléré chez 84,6% des patients.
Une conversion en laparotomie était notée chez
un patient (7,7%). La durée moyenne de la laparoscopie
était de 2h10 minutes. La durée d’hospitalisation
moyenne était de 3 jours. La mortalité était
nulle. Deux patients (15,4%) avaient présenté
une dysphagie persistante traitée favorablement par
dilatation endoscopique. A distance, les patients étaient
classés VISICK I avec un sevrage complet des inhibiteurs
de la pompe à protons.
Conclusion : la fundoplicature
laparoscopique de Nissen-Rossetti est une technique à
encourager dans les hernies hiatales compliquées avec
de bons résultats fonctionnels au prix d’une
faible morbidité.
Mots clés : Hernie hiatale, Fundoplicature,
Nissen-Rossetti.
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La cholecystite aiguë lithiasique chez l’enfant drépanocytaire |
G.K. AKAKPO-NUMADO, M.A. BOUME,
K. GNASSINGBE, K.A. SAKIYE, A. EPHOEVI-GA, H. TEKOU
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2) : 938 - 941
Résumé
La cholécystite aiguë complique fréquemment
la lithiasique biliaire ; cette dernière est fréquente
chez les drépanocytaires du fait de l’hémolyse
chronique qui les caractérise. Le but de cette étude
est de préciser les aspects épidémiologiques,
diagnostiques et thérapeutiques de la cholécystite
aiguë lithiasique (CAL) chez l’enfant drépanocytaire.
Matériel et méthodes
: il s’agit d’une étude descriptive transversale
sur une période de 19 ans. Elle a porté sur
les dossiers d’enfants de phénotype SS, SC, opérés
pour cholécystite aiguë lithiasique. Le diagnostic
de CAL était retenu sur les données échographiques
(présence de lithiase et épaississement de la
paroi vésiculaire). Les données épidémiologiques,
diagnostiques et thérapeutiques ont été
étudiées.
Résultats : 19 enfants
drépanocytaires (12 SS et 7 SC) ont été
hospitalisés et traités pour CAL. La CAL chez
l’enfant drépanocytaire a représenté
2,70% des complications chirurgicales de la drépanocytose.
Il y avait 11 garçons (57,14%) et 8 filles (42,86%).
L’âge moyen était de 12 ans (extrêmes
9 et 15 ans). La cholécystectomie a été
réalisée dans tous les cas avec des suites simples
dans 18 cas ; dans un cas, il y a eu suppuration pariétale.
Trois décès ont été notés
2, 3 et 4 ans après la cholécystectomie sans
relation avec cette dernière.
Discussion : La faible fréquence
de la CAL contraste avec la sévérité
de l’haplotype Bénin de la drépanocytose
habituellement rencontrée au Togo.
Conclusion : La prévention
de la CAL chez le drépanocytaire passe par le dépistage
de la lithiase biliaire, suivi d’une cholécystectomie
en cas de lithiase.
Mots clés : cholécystite, lithiase
biliaire, drépanocytose, enfant.
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Profil épidémiologique et clinique des patients
a risque d’éventration abdominale post-opératoire |
K.G. SORO, G.M. KOFFI, A. COULIBALY,
P. YAPO, K.T. ASSOHOUN, S.F. EHUA, J.B. KANGA MIESSAN
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2) 942 - 946
Résumé
But : Dans le but de prévenir
et de minimiser la survenue d’une éventration
abdominale post-abdominale, les auteurs ont réalisé
cette étude dont l’objectif est d’établir
le profil épidémiologique et clinique du sujet
à risque.
Patients et méthodes :
Cette étude rétro et prospective, descriptive
a couvert une période de 18 ans allant de janvier 1990
à Décembre 2008. Durant cette période
tous les dossiers (n=117) des patients développant
une éventration post-opératoire ont été
colligés et leurs caractéristiques épidémiologies
et cliniques ont été étudiées.
Résultats : La prévalence
était de 1,07%. La sex-ratio était de 0,48 et
l’âge moyen était de 41,3 ans. Les interventions
de chirurgie digestive venaient en tête avec 63,9% suivies
par celles de gynécologie avec 36%. Le contexte d’urgence
était statistiquement plus incriminé que les
interventions programmées (P=0,00). Les péritonites
représentaient 36,9% de l’ensemble des patients
soit 57,7% des patients avec une intervention causale digestive.
Dans 17,1% de l’ensemble des patients, soit 26,7% des
affections digestives, il s’agissait d’occlusion.
Ces interventions étaient compliquées de suppurations
dans 61,5%. Les patientes étaient des multipares dans
52% des cas.
Conclusion : La prévalence
des éventrations est certes faible mais peut être
encore minimisée grâce à l’identification
des sujets à risque en vue de la prévention.
L’abord cœlioscopique devrait considérablement
réduire leur taux.
Mots clés : éventration abdominale,
post-opératoire, épidémiologie, clinique.
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Occlusions par brides et/ou adhérences |
B. SONGNE, K.K. KANASSOUA, K.
ADABRA, K. GNASSINGBE, A. AYITE
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2) : 947 - 951
Résumé
Objectifs : étudier les
aspects épidémiologiques, analyser les facteurs
pronostiques, les moyens diagnostiques et les modalités
de prise en charge thérapeutique.
Méthodologie : Une étude
rétrospective sur dossiers de patients colligés
dans les services de chirurgie du CHU-Tokoin sur 10ans (1er
janvier 1995 au 31 décembre 2004). Etaient inclus dans
cette étude tous les dossiers de patients présentant
un tableau clinique d’occlusion, avec antécédent
d’intervention chirurgicale. Les paramètres étudiés
étaient : les facteurs étiologiques, les aspects
diagnostiques et les aspects thérapeutiques.
Résultats : Quarante cas
d’occlusions intestinales sur brides et adhérences
ont été colligés sur 10 ans. L’âge
moyen était de 35 ans (extrêmes 17 mois et 62
ans). La sex-ratio était de 1,66. Les antécédents
chirurgicaux portaient sur les laparotomies médianes
et les interventions gynécologiques. Le tableau clinique
à l’entrée était dominé
par le syndrome occlusif. La radiographie de l’abdomen
sans préparation avait noté des niveaux hydroaériques
centraux plus larges que hauts. Le traitement médical
a été adopté chez 37 patients et a permis
la résolution de l’occlusion dans 5 cas (12,50%).
Trente cinq patients (87,5%) ont bénéficié
d’un traitement chirurgical par voie conventionnelle.
Les brides ont été retrouvées dans 25
cas (71,43%), les adhérences dans 1 cas (2,86%), les
brides étaient associées aux adhérences
dans 9cas (25,71%). La nécrose d’anses a été
notée dans 5 cas (14,29%). La section des brides, la
libération des adhérences et une résection
du grêle suivie d’un rétablissement immédiat
de continuité ont été effectuées.
Les suites opératoires ont été simples
chez 22 patients opérés (62,86%). La morbidité
a été de 37,14% (13 patients) et comportait
la suppuration pariétale (38,46%), des éviscérations
(38,46%) et la péritonite postopératoire (23,08%).
La mortalité a été de 5,71%. La durée
moyenne d’hospitalisation a été de 20,4
jours (extrêmes 4 et 71 jours).
Conclusion : les occlusions sur
brides et/ou adhérences méritent toute l’attention
du chirurgien dans leur prise en charge diagnostique et thérapeutique.
L’objectif premier est de ne pas laisser évoluer
une nécrose d’anse dont les suites sont marquées
par une morbidité et mortalité élevées.
Mots – clés : occlusions postopératoires,
brides, adhérences.
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Stratégies d’épargne transfusionnelle en
milieu chirurgical au Togo |
A.N. KANGNI, E.D.J. DOSSEH, Y.E
JAMES, A. MAGOUMOU YETMOU, A.E. AYITE
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2): 952 - 957
Résumé
Objectif : faire un état
des lieux de la pratique des stratégies d'épargne
sanguine en milieu chirurgical au Togo.
Méthode : 129 adultes soumis
à une intervention chirurgicale ont été
recensés du 03 janvier 2008 au 30 juin 2009, en excluant
les porteurs d’affections comme une insuffisance cardiovasculaire,
une drépanocytose homozygote, les états infectieux
graves, les affections malignes, les patients ASA IV et V.
Résultats : la population
était à prédominance féminine
(sex-ratio = 0,37) d’âge compris entre15 et 76
ans. L'hémodilution normovolémique aigue (124
patients) et la récupération de sang periopératoire(6
patients) ont été les techniques pratiquées.
Une patiente a bénéficié des 2 techniques.
Ces stratégies avaient cours en gynécologie
(66,92%), traumatologie (22,51%), urologie(8,46) et en chirurgie
viscérale (2,31%).
Deux patients ont nécessité une transfusion
homologue en raison d’une hémorragie en post
opératoire. Le taux d'hématocrite moyen était
de 36,58 ± 4,29 en préopératoire et 31,58
± 3,35 en postopératoire.
Conclusion : la pratique des stratégies
d'épargne sanguine à une plus grande échelle
est possible dans notre pays et même recommandée.
Mots Clés : stratégies d'épargne
sanguine, chirurgie, transfusion sanguine, Afrique.
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Sténose pyloro-duodénale d’origine ulcéreuse:
analyse de 109 cas opérés a l’hôpital
national Ignace Deen de Conakry |
N.D. CAMARA, A. TOURE, A.T. DIALLO,
L.T SOUMAORO, I OULARE
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2) : 958 - 962
Résumé
But : La sténose pyloro-duodénale
d’origine ulcéreuse est une complication relativement
fréquente des ulcères gastroduodenaux. Le but
de cette étude était de décrire les aspects
épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques
de cette affection dans notre service.
Matériel et Méthode
: Il s’agissait d’une étude rétrospective
de 5 ans allant de Janvier 1995 à Décembre 1999,
portant sur les dossiers de malades admis et opérés
pour une sténose pyloro-duodénale d’origine
ulcéreuse au service de chirurgie générale
de l’hôpital national Ignace Deen Conakry Guinée.
Ont été inclus tous les malades qui ont présenté
une symptomatologie clinique de sténose ulcéreuse
pyloroduodénale confirmée après la chirurgie.
Ont été analysées la fréquence,
les données cliniques, le type de chirurgie réalisée
et les résultats.
Résultats : nous avons
colligé 109 cas de sténose pyloro-duodénale
représentant 49,54% de toutes les complications des
ulcères gastroduodenaux (n=221). L’age moyen
des malades était de 45 ans avec une prédominance
masculine (71,15%). Les ouvriers et les cultivateurs étaient
les plus concernes (46%). Dans la série, 53,21% des
malades avaient une épigastralgie évocatrice
d’un ulcère gastroduodenal et, 40,37% des cas
avaient un ulcère connu. Les vomissements et l’amaigrissement
étaient présents chez tous les malades. La fibroscopie
œsogastroduodénal a été réalisée
chez 70,64% des malades contre 29,36% pour le transit œsogastroduodénal.
La gastrojejunostomie simple a été la plus pratiquée
(44,95%) suivie de la vagotomie tronculaire bilatérale
associée à la gastrojejunostomie (22,94%). Les
suites opératoires ont été simples dans
80,79% des cas. Toutefois 3 malades (2,75%) ont présenté
une diarrhée dans le groupe de gastrectomie. La fibroscopie
de contrôle n’a pas révélé
de lésion ulcéreuse évolutive. La mortalité
a été nulle.
Conclusion : La sténose
pyloroduodénale a été la complication
la plus fréquente de la maladie ulcéreuse En
raison de la simplicité du geste chirurgical, l’absence
de complication post opératoire et la disparition de
toute symptomatologie ulcéreuse ; la gastrojéjunostomie
pourrait être considéré comme le traitement
de choix de cette affection dans notre milieu.
Mots clés : sténose pyloro-duodénale,
ulcère gastroduodenal, gastrojejunostomie
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L’abdomen sans préparation et la radiographie du
thorax dans l’exploration des abdomens aigus non traumatiques
chez l’adulte |
L. K. AGODA-KOUSSEMA, K. ADJENOU,
T. ANOUKOUM, M. TCHAOU, E. DOSSEH, K. AWOBANOU, K. N’DAKENA
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2) : 963 – 967
Résumé
But : décrire les aspects
des différentes pathologies rencontrées dans
les abdomens aigus et évaluer l’apport du couple
ASP/thorax dans le diagnostic des abdomens aigus non traumatiques
de l’adulte.
Méthodologie : il s’est
agi d’une étude prospective de 12 mois (juillet
2003 - juin 2004) portant sur 230 patients présentant
un abdomen aigu adressés au service de radiologie du
CHU-Tokoin de Lomé. Les 230 patients ont eu un cliché
d’abdomen sans préparation couplé à
un cliché du thorax.
Une confirmation laparotomie a été faite chez
63 patients.
Résultats : l’âge
moyen des patients était de 31 ans (extrêmes
d’âge: 15 et 100 ans). Nous avions noté
une prédominance du sexe masculin (63,91%), soit une
sex-ratio homme/femme de 1,77. Les principales causes répertoriées
ont été la péritonite (16,89%, n=39),
l’occlusion intestinale (16,09%, n=37) et l’appendicite
aiguë (08,26%, n=19). L’ASP a été
normale dans 58,69% des cas (n=135). La sensibilité
a été de 88,57% pour les péritonites,
100% pour des occlusions intestinales et faible (18,18%) pour
les appendicites aiguës.
Conclusion : l’abdomen aigu
est une affection d’étiologie variable. Le cliché
d’ASP constitue une demande quasi-systématique
devant une douleur abdominale aiguë dans nos pays où
la TDM est encore peu accessible.
Mots-clés : Abdomen aigu non traumatique
- adulte - ASP/thorax -pathologies abdominales.
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Actinomycose cæcale : à propos d’un cas de
découverte histologique |
A.A. KASSE, P.M. GAYE, M. DIENG,
M. BA, D. ISSIMOUHA, M. DIOP
J Afr Chir Digest 2009; 9 (2) : 968 - 970
Résumé
L’actinomycose est une infection chronique granulomateuse
due à des bactéries anaérobies Gram positives
du genre Actinomyces.
Les localisations abdominales sont rares et peuvent simuler
une affection néoplasique et posent des problèmes
diagnostiques qui peuvent conduire à une intervention
chirurgicale plus ou moins mutilante.
Nous rapportons une observation d’actinomycose du cæcum
chez une patiente de 62 ans révélée par
une masse de la fosse iliaque droite fixée à
la paroi abdominale et au psoas, simulant un cancer localement
avancé chez un sujet en excellent état général,
et diagnostiquée après résection chirurgicale.
Mots clés : Actinomycose cæcale,
chirurgie
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