| Journal africain de
chirurgie digestive |
|
Comité de patronage
BABUT J. M. (Rennes)
BELKAHIA Ch. (Tunis)
BELGHITI J. (Paris)
BELKAHIA Ch. (Tunis)
BOUTELIER Ph. (Paris)
BONIVER J. (Liège)
CAMARA N. D. (Conakry)
CHABAL J. (Lyon)
DESCOTTES B. (Limoges)
DIOP A. (Dakar)
DOUTRE L.P. (Bordeaux)
GOUDOTE E. (Cotonou)
HUGUIER M. (Paris)
ITOUA-N'GAPORO A. (Brazzaville)
KINIFFO H.V. (Cotonou)
KEKEH K. (Lomé)
MALONGA (Yaoundé)
MALVY (Nantes)
N'DOYE R. (Dakar)
N'DRI-YOMAN A.T. (Abidjan)
OUIMINGA R.M. (Ouagadougou)
PERISSAAT J. (Bordeaux)
SANOU A. (Ouagadougou)
SPAY G. (Lyon)
SUTER P. (Genève)
VINAY P. (Montréal)
YANGNI-ANGATE A. (Abidjan)
|
|
Comité de lecture
ANOMA-da SILVA S. (Abidjan)
AYITE A. E. (Lomé)
BAGNAN K. (Cotonou)
BALDE I. (Guinée)
BELGHITI J. (Paris)
BOUTELIER Ph. (Paris)
DESCOTTES B. (Limoges)
DIA A. (Dakar)
FALL B. (Dakar)
GOMBE MBALWA Ch (Congo)
JAMES K. (Lomé)
KOUMARE A. (Bamako)
KANGA M. (Abidjan)
MALONGA (Yaoundé)
N'DOYE M. (Dakar)
PADONOU N. (Cotonou)
SOSSO M. (Yaoundé)
TEKOU H. A. (Lomé)
TOURE C.T. (Dakar)
TOURE P. (Dakar)
|
|
| Journal africain de
chirurgie digestive - Volume 4 - N°2 - 2004 |
| Fondé en 2001 par la
Sociéte Bénino-Togolaise de Chirugie Digestive
Edité par la sociéte d'édition de l'Association Bénino-Togolaise
de Chirurgie Digestive
récupéré par la Societe Africaine Francophone
de Chirurgie
Digestive (SAFCHID)
 |
Directeurs scientifiques : Denis
K. James, Nazaire Padonou
Rédacteur en chef : Hubert A.
Tekou
Rédacteur en chef adjoint :
Agossou-Voyeme AK.
Secrétariat et Service abonnements
:
BP 8877 - Lomé - Togo
Téléphone (228) 222 48 94
E-mail : hatekouu@syfed.tg.refer.org
|
|
| Au sommaire de ce numéro |
| Tumeurs des voies
biliaires en chirurgie viscérale au CNHU - HKM de cotonou
D.K. MEHINTO, N. PADONOU
Traumatismes spléniques : Le traitement
non opératoire est-il envisageable en milieu médical
sous-équipé ?
E.D. DOSSEH, A.N. KANGNI, A.F. OURO-BANG’NA MAMAN,
M. HLOMASCHIE, A.E. AYITE
Cure de la hernie inguinale selon la technique
« tension free » de Lichtenstein : Experience
de l’hôpital national de Niamey
R Sani, JM Mc Gee, A Illo, JD Lassey, M Madougou, YD Harouna,
M Amadou, BABaoua , A Seibou
L’hémopéritoïne post
traumatique chez l’enfant au CHU tokoin de Lomé
K. GNASSINGBE, G. K. AKAKPO-NUMADO, K.TOMTA , K. ATTIPOU
, H. TEKOU
Les facteurs anatomiques du volvulus du colon
sigmoïde
J.M. Ndoye, L. Mané, As Ndiaye, P.S. Diop, M. Diop,
Ab Ndiaye, A. Dia, B. Fall, M.L. Sow G.
Le volvulus chronique du grèle sur malrotation
chez l’enfant en milieu africain
F.F. MOUAFO TAMBO, G. ANDZE
Les facteurs étiologies des dysphagies
à Lomé
E.D. DOSSEH, K. ATTIPOU, T. ABITA, K.D. AYENA, AE. AYITE
|
| Tumeurs des voies
biliaires en chirurgie viscérale au CNHU - HKM de cotonou |
| D.K. MEHINTO, N.
PADONOU
Tumours of the bile ducts in visceral surgery of CNHU-HKM
of Cotonou.
J Afr Chir Digest 2004; Vol 4, N°2: 346 – 353
Résumé
Introduction
Les tumeurs des voies biliaires posent des problèmes
de prise en charge au Bénin.
Objectif
Déterminer les caractéristiques sociodémographiques
des patients, recenser les arguments du diagnostic et rapporter
notre expérience thérapeutique.
Méthodes
A partir d’une étude rétrospective de
Janvier 1990 à Décembre 2003 nous avons analysé
les dossiers des patients hospitalisés pour tumeurs
des voies biliaires avec preuve histologique en chirurgie
viscérale au CNHU-HKM de Cotonou.
Résultats
Les tumeurs des voies biliaires ont été relativement
rares: 1cas de polype et 10 cas d’adénocarcinome.
Elles ont représenté 12,79% des affections biliaires.
La localisation à la voie biliaire principale a été
la plus fréquente (7cas). La sex-ratio a été
de 1,75 et l’âge moyen de 51,91 ans. Les signes
révélateurs du cancer de la voie biliaire principale
étaient : altération de l’état
général (100%), ictère rétentionnel
(100%), grosse vésicule (85,71%) hépatomégalie
(71,43%) et douleur de l’hypocondre droit (28,57%).
L’échographie a été l’examen
morphologique de première intention pour le diagnostic
mais le taux de concordance a été faible (27,27%).
Des métastases ont été notées
dans 20% des cas. Le traitement a été exclusivement
chirurgical dans tous les cas (palliatif dans 80% des cas
et curatif dans 20% des cas). Le taux de survie à 12
mois a était nul.
Conclusion
Le recyclage des chirurgiens en chirurgie hépatobiliaire
et la participation financière des autorités
sanitaires au coût de la radio chimiothérapie
amélioreront la prise en charge de ces tumeurs des
voies biliaires.
Retour au Sommaire
|
| Traumatismes spléniques : Le traitement
non opératoire est-il envisageable en milieu médical
sous-équipé ? |
| E.D. DOSSEH, A.N. KANGNI, A.F.
OURO-BANG’NA MAMAN, M. HLOMASCHIE, A.E. AYITE
Is non operative treatment possible in speen trauma in under
equipped medical environment ?
J Afr Chir Digest 2004; Vol 4, N°2: 354 - 358
Résumé
Les ruptures spléniques sont responsables d’une
grave hémorragie qui nécessite souvent une hémostase
en urgence. A l’heure actuelle, il est admis que le
traitement conservateur, quand il est possible, est le traitement
de choix dans les traumatismes spléniques, même
si l'incidence réelle des problèmes septiques
après splénectomie et leur gravité ne
sont pas connues avec certitude. Parmi les méthodes
visant la conservation splénique la chirurgie conservatrice
est bien codifiée mais le traitement non opératoire
(TNO) a parfois du mal à se faire admettre, surtout
chez l’adulte et de surcroît dans un contexte
de sous-équipement. Pourtant, à la faveur de
2 cas documentés régulièrement suivis
dans notre service, nous avons voulu montrer qu’il était
possible de sélectionner les patients selon des critères
précis et d’adapter le suivi en fonction des
disponibilités techniques locales.
Mots-clés : Traumatisme
splénique, rate traitement.
Retour au Sommaire
|
| Cure de la hernie inguinale selon la technique
« tension free » de Lichtenstein : Experience
de l’hôpital national de Niamey |
| R Sani, JM Mc Gee, A Illo, JD
Lassey, M Madougou, YD Harouna, M Amadou, BABaoua , A Seibou
The open tension free repair of inguinal hernia by the Lichtenstein
procedure : our experience at the national hospital of Niamey.
J Afr Chir Digest 2004; Vol 4, N° 2: 359 - 366
Résumé
Introduction
Les tumeurs des voies biliaires posent des problèmes
de prise en charge au Bénin.
Objectif
La cure de la hernie inguinale est le geste le plus réalisé
en chirurgie digestive. Les auteurs rapportent les résultats
du traitement de cette pathologie par approche antérieure
sans tension selon Lichtenstein à l’hôpital
national de Niamey.
Méthodes
C’est une étude prospective sur 18 mois de Janvier
2003 à Juin 2004 sur les patients âgés
de 40 ans et plus qui ont bénéficié d’une
cure de la hernie selon la procédure « tension
free » de Lichtenstein. La prothèse utilisée
est en polypropylène.
Résultats
La série comportait 42 patients porteurs de 47 hernies
(35 hernies directes (74,5%) et 12 hernies indirectes (25,5%)
ont été opérés. L’âge
moyen était de 47 ans (Extrêmes : 40 et 58 ans).
La rachianesthésie a été réalisée
chez 32 patients (76,2%) et chez les 10 autres patients (23,8%)
sous anesthésie locale. Les patients ont été
mobilisés 6 heures après l’acte opératoire.
L’antalgique utilisé a été du paracétamol
et
28 patients (66,7) ont suspendus la prise systématique
des antalgiques après J3. Huit patients (66,7) ont
suspendu la prise systématique des antalgiques après
3jours. Les suites opératoires ont été
: hématomes dans 2 cas (4,2%) et infection pariétale
dans 1 cas (2,1%) ayant évolué favorablement.
La durée moyenne d’hospitalisation post-opératoire
a été de 3 jours (extrêmes : 1 et 5 jours).
Après un recul de 1 à 2 ans et demi il a été
noté 1 cas (2,4%) de douleur persistante pendant 3
mois et aucun cas de récidive.
Conclusion
Les résultats de cette courte série sont prometteurs.
C’est une technique confortable et efficace avec un
taux de morbidité et de récurrence bas.
Mots clés : Hernie, Lichtenstein,
tension free, Niger
Retour au Sommaire
|
|
L’hémopéritoïne post traumatique chez
l’enfant au CHU Tokoin de Lomé |
| K. GNASSINGBE, G. K. AKAKPO-NUMADO,
K.TOMTA , K. ATTIPOU , H. TEKOU
Post traumatic hemoperitoneum in children at the Tokoin teaching
hospital - Lome.
J Afr Chir Digest 2004 ; Vol 4, N° 2 : 367 - 372
Résumé
La prise en charge de ces ulcères duodénaux
hémorragiques n’est pas toujours aisée
avec une mortalité non négligeable.
But
Préciser les aspects lésionnels et thérapeutiques
des hémopéritoines chez l’enfant au CHU
Tokoin de Lomé.
Patients et méthodes
Il s’agit d’une étude rétrospective
de janvier 1993 à décembre 2004. Les patients
étaient répartis en 20 garçons (68,97%)
et en 9 filles (31,03%).
L’évaluation clinique de l’état
hémodynamique a permis de classer les patients en état
hémodynamique stable à l’entrée
(groupe A) et en patients à état hémodynamique
instable (groupe B).
Résultats
Suivant l’état hémodynamique, 9 cas (31,03%)
ont été recensés dans le groupe A et
20 (68,97%) dans le groupe B.
Sur le plan lésionnel, la rate était l’organe
le plus intéressé dans les contusions abdominales
(44,83%). Cinq patients (17,24%) n’avaient aucune lésion
d’organe intra abdominal.
Sur le plan thérapeutique, 1 patient a été
opéré dans le groupe A pour rupture en 2 temps
de rate contre 13 (44,83%) dans le groupe B dont 4 cas de
laparotomie blanche. Le traitement non opératoire a
été appliqué dans 48,15%.
Conclusion
La gestion des hémopéritoines a beaucoup évolué.
Le traitement non opératoire a prouvé son efficacité.
Il est possible à condition d‘une surveillance
rigoureuse et rapprochée des malades. Il est difficile
certes mais peut être appliqué même dans
les milieux à plateau technique précaire.
Mots-clés : Hémopéritoine,
enfant, traitement non opératoire.
Retour au Sommaire
|
| Les
facteurs anatomiques du volvulus du colon sigmoïde : A
propos de 72 cas |
| J.M. Ndoye, L. Mané,
As Ndiaye, P.S. Diop, M. Diop, Ab Ndiaye, A. Dia, B. Fall,
M.L. Sow
The factors anatomical of the volvulus of colonist sigmoïde.
About 72 cases
J Afr Chir Digest 2004; Vol 4, N°2: 373 - 381
Résumé
De nombreux facteurs étiologiques sont identifiés
dans l’étiopathogénie du VOLVULUS DU COLON
pelvien qui reste une urgence chirurgicale fréquente
nécessitant souvent plus d’une intervention chirurgicale
avec une mortalité non négligeable et une morbidité
constante. Cette étude se veut une mise au point sur
la topographie de cette portion du côlon qui n’est
pas toujours pelvienne et elle tente d’identifier les
éléments anatomiques qui pourraient expliquer
la plus grande fréquence de cette affection chez l’homme.
L'étude porte sur 72 cadavres frais d’adultes.
Les différentes étapes comportent une prise
des mensurations externes du bassin et une description anatomo-morphométrique
du côlon sigmoïde et de son méso d’accolement.
Les dimensions du bassin n’influent pas sur la forme
de l’anse sigmoïde du côlon qui présente
à décrire par ordre de fréquence 3 variétés
: l’une courte à trajet direct, strictement pelvien
dans 27 cas (37,5%), les 2 autres de siège abdomino-pelvien.
Avec une variété moyenne en lettre « sigma
» sur 21 sujets (29,2%) et une variété
longue en « oméga » dans 24 cas (33,3%).
Les dimensions du côlon sigmoïde sont très
variables : 17 cm à 80 cm pour la longueur du bord
libre avec une longueur moyenne de 36,6 cm, son diamètre
varie de 2 cm à 6,5 cm avec une moyenne de 3,9 cm.
Cette variabilité concerne aussi la hauteur et la largeur
du mésosigmoïde dont les 2 segments de la racine
d’insertion se disposent selon 2 modes différents
qui influent sur la longueur de l’anse colique.
Sur le plan de la nomenclature anatomique le terme d’«
anse colique terminale » est plus approprié que
« côlon pelvien » ou « côlon
sigmoïde ». Bien que cette portion du côlon
et son méso soient très variables il n’apparaît
pas de différence significative entre les 2 sexes et
ce constat confirme le fait que les dispositions anatomiques
ne sont pas la seule cause du volvulus.
Mots-clés : Côlon
sigmoïde, côlon pelvien, mésosigmoïde,
volvulus.
Retour au Sommaire
|
| Le
volvulus chronique du grèle sur malrotation chez l’enfant
en milieu africain : A propos d'1 cas |
| F.F. MOUAFO TAMBO, G. ANDZE
Chronic intestinal volvulus on malrotation in african child
: About 1 case
J Afr Chir Digest 2004; Vol 4, N°2: 382 - 385
Résumé
Le volvulus du grêle sur mal rotation peut se révéler
dans la petite enfance sur un mode chronique. Le caractère
congénital de l’anomalie devient alors plus difficile
à reconnaître.
Les auteurs rapportent un cas de volvulus chronique du grêle
sur malrotation chez un enfant de 3 ans, colligé dans
le service de chirurgie pédiatrique de l’Hôpital
Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de
Yaoundé (HGOPY).
La littérature médicale est révisée
et les indications thérapeutiques discutées.
Mots-clés : Volvulus
du grêle, Malrotation, Enfant, Milieu africain
Retour au Sommaire
|
| Les
facteurs étiologies des dysphagies à Lomé
: A propos de 184 cas |
| E.D. DOSSEH, K. ATTIPOU, T.
ABITA, K.D. AYENA, AE. AYITE
Etiologic factors of dysphagia at Lome : About 184 cases
J Afr Chir Digest 2004; Vol 4, N°2: 386 - 390
Résumé
Objectif
Déterminer la fréquence des dysphagies et répertorier
les différentes étiologies
Patients et méthodes
Sur une période de 5 ans (Janvier 2000 à Décembre
2004) nous avons étudié rétrospectivement
les dossiers des patients qui ont consulté pour dysphagie
dans les services de chirurgie digestive et d’hépato-gastro-entérologie
des 2 CHU de la capitale (Lomé). Tous ont eu une endoscopie
digestive haute (EDH).
Résultats
Nous avons recensé 284 cas de dysphagie oesophagienne
explorée à l’EDH., soit une fréquence
hospitalière de 4,94 %. Une légère prédominance
masculine a été notée avec un sex-ratio
à 1,25. L’âge moyen de nos patients fa
été de 44,89 ans ± 16,82.
La dysphagie avait un début progressif dans 64,08 %
des cas et une évolution intermittente dans 59,86%.
La dysphagie était élective aux solides dans
78,87% et avait un siège rétrosternal dans 53,17
% des cas.
Les principales étiologies étaient : les oesophagites
(41,55%), les tumeurs malignes de l’œsophage (13,73%),
les compressions extrinsèques de l’œsophage
(14,44 %), les sténoses oesophagiennes non tumorales
(6,69 %).
Conclusion
Ce travail a révélé la recrudescence
des oesophagites surtout la forme mycosique dans les dysphagies
oesophagiennes à Lomé.
Mots-clés : Dysphagie,
oesophage, étiologies, Afrique.
Retour au Sommaire
|
|
|