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Médecine d'Afrique Noire

Médecine d'Afrique Noire N° 6911 - Novembre 2022

Médecine d'Afrique Noire

N° 6911 - Novembre 2022

Editeur : APIDPM Santé tropicale
Langue(s) de publication : Français
Edition papier : ISSN 0465-4668
Edition électronique : ISSN 2490-9971
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Il y a actuellement 2263 articles.


Archives (par année de publication)

Sommaire du N° 6911 - Novembre 2022

Docteur Adidja Amani Méningite au Cameroun : estimation de la morbidité de 2004 à 2020 et de l’impact des campagnes de vaccination de masse au MenAfriVac®
A. Amani, A. Nzouankeu, F. Kamguia, S. Ngo Bama, A. Nouko, F.C. Cheuyem Lekeumo, N. Ahidjo, E. Mboke Ekoum, G. Nguefack-Tsague, J. Kamgno, A. Bita - Cameroun - pages 553-565


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Docteur Adidja Amani Méningite au Cameroun : estimation de la morbidité de 2004 à 2020 et de l’impact des campagnes de vaccination de masse au MenAfriVac® Méningite au Cameroun : estimation de la morbidité de 2004 à 2020 et de l’impact des campagnes de vaccination de masse au MenAfriVac® est évalué 1 étoiles

Auteurs : A. Amani, A. Nzouankeu, F. Kamguia, S. Ngo Bama, A. Nouko, F.C. Cheuyem Lekeumo, N. Ahidjo, E. Mboke Ekoum, G. Nguefack-Tsague, J. Kamgno, A. Bita - Cameroun
Publié en Français dans Médecine d'Afrique Noire 6911 - Novembre 2022 - pages 553-565


Résumé

Introduction : La méningite à méningocoque est un problème majeur de santé publique au Cameroun qui est l’un des pays avec les taux d’infection les plus élevés dans la ceinture africaine de la méningite. La plus grande épidémie de méningite à méningocoque signalée en 1996 et 1997 a fait plus de 250.000 infections et près de 25.000 décès y compris au Cameroun. Des vaccinations de masse avec le vaccin MenAfriVac® contre Neisseria meningitidis ont été réalisées au Cameroun depuis 2012. Notre objectif était d’évaluer l’ampleur de la méningite de 2004 à 2020 ainsi que l’impact de la vaccination massive avec MenAfriVac® depuis son apparition en 2012 au Cameroun.
Méthodes : Il s’agissait d’une étude rétrospective descriptive ; les données de surveillance ont été recueillies à partir des bases de données nationales agrégées sur la méningite et du logiciel Dhis2, bulletins épidémiologiques de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Les données biologiques ont été obtenues auprès du Laboratoire National de Référence pour la Méningite au Cameroun, et des dossiers épidémiologiques du bureau régional OMS-Afrique. Les données ont été analysées à l’aide d’Excel.
Résultats : 18 378 cas suspects de méningite ont été signalés de 2004 à 2020 avec 1 432 décès et une létalité de 7,8%. Un nombre médian annuel de cas suspects de 1006. De 2011 à 2020, une diminution significative du nombre de cas suspects (de 2733 à 128) et du nombre de décès (de 191 à 36) a été enregistrée à l’échelle nationale avec aucun cas confirmé depuis 2013. Il y a également eu une disparition progressive de Neisseria meningitidis comme principale cause de méningite.
Conclusion : La morbidité de la méningite au Cameroun a largement diminué. Les campagnes de vaccination de masse avec MenAfriVac® ont considérablement réduit les infections méningées et les décès. La surveillance doit être continuellement renforcée, suivie pour maintenir et améliorer ces résultats.


Summary
Meningitis in Cameroon: estimating morbidity from 2004 to 2020 and impact of mass vaccination campaigns with MenAfriVac®

Introduction: Meningococcal meningitis is a major public health concern in Cameroon; one of the countries with the highest infection rates in the African meningitis belt. The largest meningococcal meningitis epidemic reported in 1996 and 1997, had over 25,000 deaths and 250,000 infections, Cameroon included. Mass vaccinations with the MenAfriVac® vaccine against Neisseria meningitidis was carried out in Cameroon since 2012. Our objective was to appraise the burden of meningitis from 2004-2020 and assessed the impact of massive vaccination with MenAfriVac® since its onset in 2012 in Cameroon.
Methods: This was a descriptive retrospective study; surveillance data was collected from the national meningitis aggregate databases and Dhis2 software, epidemiological bulletins from World Health Organisation (WHO). Biological data were obtained from the National Reference Laboratory for Meningitis in Cameroon, and from the epidemiological records of the WHO-Africa regional office. Data was analysed using Excel.
Results: 18,378 suspected cases of meningitis were reported from 2004-2020 with 1432 deaths; case-fatality of 7.8%, median number of suspected cases per year 1006. From 2011 to 2020, a significant decrease in the number of suspected cases (2733-128) and number deaths (191-36) was recorded nationwide with no confirmed case since 2013. There has equally been a gradual disappearance of Neisseria meningitidis as the main cause of meningitis.
Conclusion: The burden of meningitis in Cameroon has extensively declined. Mass vaccination campaigns with MenAfriVac®, significantly decreased meningeal infections and deaths. Surveillance should continuously be strengthened, trailed, and monitored to maintain and improve these results.



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Monsieur Moussa Harouna Profil épidémio-clinique des dermatoses chez les enfants de 0 à 15 ans dans le service de dermatologie-vénéréologie du Centre Hospitalier Régional de Dosso, Niger
M. Harouna, M. DJangnikpo Lucien, M.B. Goni Alassane, S. Rabo, A.K. Ibrahim Mamadou, O.K. Zakari Sidi, S. Laouali - Niger - pages 566-572


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Monsieur Moussa Harouna Profil épidémio-clinique des dermatoses chez les enfants de 0 à 15 ans dans le service de dermatologie-vénéréologie du Centre Hospitalier Régional de Dosso, Niger Profil épidémio-clinique des dermatoses chez les enfants de 0 à 15 ans dans le service de dermatologie-vénéréologie du Centre Hospitalier Régional de Dosso, Niger est évalué 1 étoiles

Auteurs : M. Harouna, M. DJangnikpo Lucien, M.B. Goni Alassane, S. Rabo, A.K. Ibrahim Mamadou, O.K. Zakari Sidi, S. Laouali - Niger
Publié en Français dans Médecine d'Afrique Noire 6911 - Novembre 2022 - pages 566-572


Résumé

Introduction : En Afrique, les dermatoses infantiles constituent 30% des consultations générales. En 2021, au Centre Hospitalier Régional (CHR) de Dosso, les consultations dermatologiques ont représenté 6% de l’ensemble des consultations générales. L’absence d’études épidémio-cliniques des dermatoses dans notre espace de travail nous a motivé à réaliser ce travail dont l’objectif est de décrire le profil épidémio-clinique des dermatoses chez les enfants de 0 à 15 ans dans le service de Dermatologie-vénéréologie du CHR de Dosso.
Patients et méthodes : Nous avons mené une étude rétrospective transversale descriptive de janvier 2020 à décembre 2021 incluant les enfants âgés de 0 à 15 ans ayant consulté dans le service de dermatologie-vénéréologie pour dermatoses. Les données épidémiologiques et cliniques ont été recherchées à travers les registres de consultation. Une association des variables a été recherchée.
Résultats : Sur 4176 patients qui ont consulté pour dermatoses, 2102 étaient des enfants âgés de 0 à 15 ans soit une fréquence hospitalière de (50,33%). Les filles représentaient (52,5%) des enfants, le sex-ratio masculin/féminin était de 0,9. L’âge moyen était de 8 ± 1,25 ans. La tranche d’âge 1 mois-2 ans représentait 49,5% et est la plus touchée suivie de celle de 2 ans-5 ans. Les dermatoses infectieuses et immunoallergiques représentaient chacune 48,6%, les dermatoses dysimmunitaires représentaient 1,1%. Les dermatoses infectieuses les plus fréquentes étaient les folliculites (15,5%), l’impétigo (7,5%), la teigne (5,3%) et la dermatophytie de la peau glabre (4,9%). Les dermatoses inflammatoires avec (0,8%) représentées par le lichen plan cutané (0,6%) et l’acné (0,2%). Les dermatoses immunoallergiques étaient l’eczéma atopique (30,4%), le prurigo (9,6%). Les génodermatoses (0,8%) et les dermatoses tumorales (0,1%).
Conclusion : Les affections dermatologiques sont fréquentes chez les enfants de 0 à 15 ans, prédominées par les dermatoses infectieuses et immunoallergiques. D’où la nécessité de sensibilisation sur l’hygiène et les mesures hygiéno-diététiques afin de réduire cette fréquence élevée.


Summary
Epidemioclinical profile of dermatoses in children aged 0 to 15 years in the dermatology-venereology department of the Regional Hospital Center of Dosso, Niger

Introduction: In Africa, childhood dermatoses constitute 30% of general consultations. In 2021, at the Regional Hospital Center (RHC) of Dosso, dermatological consultations represented 6% of all general consultations. The absence of epidemiological studies of dermatoses in our working area motivated us to carry out this study, the objective of which is to describe the epidemiological profile of dermatoses in children aged 0 to 15 years in the Dermatology-Venereology Department of the Dosso Regional Hospital.
Patients and methods: We conducted a retrospective descriptive cross-sectional study from January 2020 to December 2021 including children aged 0 to 15 years who consulted the dermatology-venereology service for dermatoses. Epidemiological and clinical data were sought through consultation registers. An association of the variables was sought.
Results: Out of 4176 patients who consulted for dermatoses, 2102 were children aged 0 to 15 years, i.e. a hospital frequency of (50.33%). Girls represented (52.5%) of the children, the male/female sex-ratio was 0.9. The mean age was 8 ± 1.25 years. The age group 1 month-2 years represented 49.5% and is the most affected, followed by the age group 2 years-5 years. Infectious and immunoallergic dermatoses each accounted for 48.6%, dysimmune dermatoses accounted for 1.1%. The most frequent infectious dermatoses were folliculitis (15.5%), impetigo (7.5%), ringworm (5.3%) and dermatophytes of the glabrous skin (4.9%). Inflammatory dermatoses with (0.8%) represented by cutaneous lichen planus (0.6%) and acne (0.2%). Immunoallergic dermatoses were atopic eczema (30.4%), prurigo (9.6%). Genodermatoses (0.8%) and tumor dermatoses (0.1%).
Conclusion: Dermatological diseases are frequent in children aged 0 to 15 years, predominantly infectious and immunoallergic dermatoses. Hence the need to raise awareness on hygiene and hygienic-dietary measures to reduce this high frequency.



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Monsieur Dohoma Alexis Silue Impact des haplotypes sur la fréquence des complications morbides au cours de la drépanocytose homozygote SSFA2 en Côte d’Ivoire
D.A. Silue, E. Ndhatz, R. Ayemou, F. Koffi, B. Kouakou, A.S.A. Bognini, D.C. Nanho, R.P. Botti, C. Abdala, K.G. Koffi - Côte d'Ivoire - pages 573-579


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Monsieur Dohoma Alexis Silue Impact des haplotypes sur la fréquence des complications morbides au cours de la drépanocytose homozygote SSFA2 en Côte d’Ivoire Impact des haplotypes sur la fréquence des complications morbides au cours de la drépanocytose homozygote SSFA2 en Côte d’Ivoire est évalué 1 étoiles

Auteurs : D.A. Silue, E. Ndhatz, R. Ayemou, F. Koffi, B. Kouakou, A.S.A. Bognini, D.C. Nanho, R.P. Botti, C. Abdala, K.G. Koffi - Côte d'Ivoire
Publié en Français dans Médecine d'Afrique Noire 6911 - Novembre 2022 - pages 573-579


Résumé

Introduction : Maladie constitutionnelle de l’hémoglobine, de transmission autosomale récessive, la drépanocytose pose un problème de santé publique en Côte d’Ivoire. La proportion de l’hémoglobine F par sa propriété d’inhiber la falciformation détermine les haplotypes du phénotype SSFA2. Les auteurs ont ainsi voulu déterminer l’impact de ces haplotypes sur la fréquence des complications morbides.
Matériel et méthode : C’est une étude rétrospective à visée descriptive et analytique qui s’est déroulée dans le service d’hématologie clinique du CHU de Yopougon étalée sur une période de 5 ans. Ont été inclus dans notre étude, les patients drépanocytaires SSFA2 présentant des complications et ayant un dossier médical exploitable. Nous avons ainsi enregistré 150 patients. Le test statistique utilisé a été le test de Student, pour la valeur P nous avons utilisé le seuil de significativité de 0,05.
Résultats : L’âge moyen de nos patients était de 11 ans (6 mois à 42 ans). Le sex-ratio était de 1,05. Le taux moyen d’hémoglobine S était de 86% dont 17% avaient un haplotype sévère, 37% haplotype intermédiaire et 45% haplotype bénin. Les complications infectieuses étaient les plus fréquentes avec 58,72% (paludisme 53,47% ; broncho-pneumopathies : 28,22%), suivi des complications anémiques d’environ 36,92% puis les complications ischémiques avec 4,36%. La crise de déglobulisation était la complication anémique aiguë majeure à hauteur de 97,5% suivie de la séquestration splénique (2,5%). Les complications anémiques chroniques étaient dominées par les ulcères de jambe (57,14%) suivi de la lithiase biliaire (42,86%). La nécrose aseptique de la tête fémorale était la complication ischémique la plus fréquente avec un pourcentage de 46,66% suivi des rétinopathies (33,33%) puis des accidents vasculaires cérébraux (20%). L’haplotype sévère était associé à une fréquence élevée des complications en général et des complications infectieuses en particulier (P = 0,005).
Conclusion : L’expression clinique de la forme homozygote SSFA2 et l’apparition des complications est étroitement lié à l’haplotype.


Summary
Impact of haplotypes on the frequency of morbid complications in homozygous sickle cell disease SSFA2 in Ivory Coast

Introduction: Sickle cell disease is a constitutional hemoglobin disease of autosomal recessive inheritance and is a public health problem in the Ivory Coast. The homozygous form (SSFA2) is the most severe. The proportion of hemoglobin F by its property determines the haplotype. Authors wanted to determine the impact of these haplotypes on the frequency of morbid complications.
Material and method: Our study was a retrospective type and analytical aims, occurred in the clinical hematology department of the University Hospital of Yopougon over a 5 year-period. Our study included 150 SSFA2 patients with complications. T The statistical test used was the Student’s t test, for the P value we used the significance level of 0.05.
Results: The mean age was 11 years, (6 months to 42 years). The sex ratio was 1.05. The mean rate of hemoglobin S was 86%, of which 17% had severe haplotype, 37% intermediate haplotype, and 45% benign haplotype. Infectious complications were the most frequent (58.72%) (malaria 53.47%; bronchial pneumonia: 28.22%), followed by anemic complications (36.92%) and ischemic complications (4.36%). Deglobulization crisis was the major acute anemic complication (97.5%) followed by splenic sequestration (2.5%). Chronic anemic complications were dominated by leg ulcers (57.14%) followed by biliary lithiasis (42.86%). Aseptic necrosis of the femoral head was the most frequent ischemic complication (46.66%), followed by retinopathy (33.33%), and then stroke (20%). The severe haplotype was associated with a high frequency of complications in general and infectious complications in particular (P = 0,005).
Conclusion: The clinical expression of the SSFA2 homozygous form and the occurrence of complications is closely related to the haplotype.



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Docteur Fayçal-Khalil Ali Zaoro Performance de l’échographie dans le diagnostic de la macrosomie au Centre Hospitalier Universitaire Maman Elisabeth Domitien
F.K Ali-Zaoro, J.B Gueguet Yacka, K.M.D. Matike-Ayamboka, F. Kouandongui, R. Ngbale, A. Sepou - Centrafrique - pages 580-588


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Docteur Fayçal-Khalil Ali Zaoro Performance de l’échographie dans le diagnostic de la macrosomie au Centre Hospitalier Universitaire Maman Elisabeth Domitien Performance de l’échographie dans le diagnostic de la macrosomie au Centre Hospitalier Universitaire Maman Elisabeth Domitien est évalué 1 étoiles

Auteurs : F.K Ali-Zaoro, J.B Gueguet Yacka, K.M.D. Matike-Ayamboka, F. Kouandongui, R. Ngbale, A. Sepou - Centrafrique
Publié en Français dans Médecine d'Afrique Noire 6911 - Novembre 2022 - pages 580-588


Résumé

Introduction : La macrosomie constitue une situation à haut risque, eu égard des morbidités maternelles et néonatales qui lui sont associées. Cependant, considérer pour macrosomie ce qui ne l’est pas contribuerait à l’augmentation du taux de césariennes ainsi qu’à leur morbidité per et postopératoire. Vue que l’EPF s’avère importante en salle de naissance, notre étude, s’est fixée comme objectifs d’évaluer la performance de l’échographie dans le diagnostic de la macrosomie au CHU Maman Elisabeth Domitien.
Patientes et méthode : Du 13 juillet au 23 décembre 2021, a été menée une étude transversale analytique au CHU Maman Elisabeth Domitien, incluant toutes les parturientes porteuses d’une grossesse monofœtale évolutive à terme. Elles ont toutes bénéficié à leur admission de la mesure de la HU, de l’EPF et de la prise de poids des nouveau-nés après l’accouchement. Les indices de performance ont été déterminés, l’index de Youden (J), ainsi que l’Aire en dessous de la courbe ROC (AUC). Le coefficient de corrélation de Pearson (r) a permis de préciser la corrélation entre PFE et PN.
Résultats : La macrosomie a représenté 8,6% des accouchements soit 50 naissances de macrosomes pour 578 accouchements. Les parturientes avaient un âge médian de 30 ans (18 ; 46). Le seuil de PFE retenu était de 4000 g et plus (Se = 0,81 ; Sp = 0,92 ; VPP = 0,90 ; J = 0,73 ; AUC = 0,92). La corrélation positive linéaire entre PFE et PN était forte pour l’unique seuil de poids ≥ 4000 g (r = 0,64 ; p = 0,000).
Conclusion : L’échographie est performante dans le diagnostic de la macrosomie et présente une bonne corrélation positive avec le poids de naissance.


Summary
Performance of ultrasound in the diagnosis of macrosomia at the University Teaching Hospital Maman Elisabeth Domitien

Introduction: macrosomia constitutes a high-risk situation, in view of the maternal and neonatal morbidities associated with it. However, considering for macrosomia what is not would contribute to the increase in the rate of caesareans as well as their per and postoperative morbidity. Since the EFW is important in the delivery room, our study has set itself the objectives of evaluating the performance of ultrasound in the diagnosis of macrosomia at the UTH Maman Elisabeth Domitien.
Patients and method: From July 13rd to December 23rd, 2021, an analytical cross-sectional study was carried out at the UTH Maman Elisabeth Domitien, including all parturients carrying an evolving single-fetal pregnancy at term. They all benefited from the measurement of the UH, the EFW and the weight gain of the newborns after delivery on their admission. The performance indices were determined, the Youden index (J), as well as the Area under the ROC curve (AUC). Pearson’s correlation coefficient (r) clarified the correlation between EFW and BW.
Results: Macrosomia represented 8.6% of deliveries, ie 50 births of macrosomes for 578 deliveries. The parturients had a median age of 30 years (18; 46). The retained EFW threshold was 4000 g and more (Se = 0.81; Sp = 0.92; PPV = 0.90; J = 0.73; AUC = 0.92). The linear positive correlation between EFW and BW was strong for the single weight threshold ≥ 4000 g (r = 0.64; p = 0.000).
Conclusion: Ultrasound is effective in the diagnosis of macrosomia and has a good positive correlation with birth weight.



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Docteur Abdoul Karim Pare Prise en charge du priapisme de stase au Centre Hospitalier Universitaire Souro Sanou de Bobo-Dioulasso : à propos de 59 cas
A.K. Paré, A. Ouattara, D. YE, M. Rouamba, G. Kitio, M. Konaté, D. Bayané, M. Simporé, T. Kambou - Burkina Faso - pages 589-594


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Docteur Abdoul Karim Pare Prise en charge du priapisme de stase au Centre Hospitalier Universitaire Souro Sanou de Bobo-Dioulasso : à propos de 59 cas Prise en charge du priapisme de stase au Centre Hospitalier Universitaire Souro Sanou de Bobo-Dioulasso : à propos de 59 cas est évalué 1 étoiles

Auteurs : A.K. Paré, A. Ouattara, D. YE, M. Rouamba, G. Kitio, M. Konaté, D. Bayané, M. Simporé, T. Kambou - Burkina Faso
Publié en Français dans Médecine d'Afrique Noire 6911 - Novembre 2022 - pages 589-594


Résumé

Objectifs : Décrire les aspects diagnostiques, thérapeutiques et évolutifs des cas de priapisme de stase pris en charge dans le service d’urologie du CHUSS de Bobo Dioulasso.
Patients et méthodes : il s’est agi d’une étude rétrospective descriptive allant du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2021. Elle a porté sur tous les cas de priapisme de stase colligés dans le service d’Urologie du CHU Souro Sanou. Tout patient admis pour érection douloureuse permanente et irréductible de plus de 4 heures a été inclus dans l’étude. Les paramètres liés à la prise en charge et au pronostic ont été analysés.
Résultats : Cinquante-neuf cas de priapisme de stase ont été enregistrés et pris en charge dans le service. L’âge moyen des patients était de 27,8 ans ± 8,4 ans. Le délai moyen de consultation était de 2,8 jours. La verge était en érection, tendue et douloureuse, les corps caverneux rigides à l’exception du corps spongieux chez tous les patients. Sur les 37 patients ayant réalisé l’électrophorèse de l’hémoglobine, 25 patients (42,4%) étaient des drépanocytaires. Le traitement chirurgical a consisté en la ponction des corps caverneux chez 7 patients (11,9%) et à la réalisation d’un shunt caverno-spongieux type Al Ghorab chez 44 patients (74,6%). L’évolution a été marquée par la survenue de 8 cas de dysfonction érectile (13,6%).
Conclusion : Le priapisme est fréquent chez le sujet jeune. La drépanocytose a été la cause la plus fréquemment rencontrée. La réalisation de shunt caverno-spongieux a été l’acte chirurgical le plus pratiqué.


Summary
Management of ischemic priapism at Souro Sanou Teaching Hospital of Bobo-Dioulasso: about 59 cases

Objectives: To describe the diagnosis, therapeutic and evolutionary aspects of ischemic priapism cases managed in the urology department of Teaching Hospital Souro Sanou of Bobo Dioulasso.
Patients and methods: This was a descriptive retrospective study from January 2011 to December 2021. It covered all cases of ischemic priapism collected in the Urology department of the University Hospital Souro Sanou. Any patient admitted for permanent and irreducible painful erection lasting more than 4 hours was included in the study.
Results: During the study period, 59 cases of ischemic priapism were managed in the urology department. The mean age of the patients was 27.8 years ± 8.4. The average consultation time was 2.8 days. The penis was tense and painful, the corpora cavernosa rigid except for the corpus spongiosum. Of the 37 patients who performed hemoglobin electrophoresis, 25 patients (42.4%) were sickle cell disease. The surgical treatment consisted of the puncture of the corpora cavernosa in 7 patients (11.9%) and the realization of a cavernous-cancellous shunt type Al Ghorab in 44 patients (74.6%). The evolution was marked by 8 cases of erectile dysfunction (13.6%).
Conclusion: Priapism is frequent in young men. Sickle cell disease was the most frequently encountered cause. The creation of a cavernous-cancellous shunt was the most performed surgical procedure.



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Docteur Anani Wencesl Séverin Odzébé Infertilité masculine à Brazzaville : profil épidémiologique, clinique et paraclinique de 2013 à 2016
A.W.S.Odzébé, Y.I. Dimi Nianga, D.M. Otsasso Okomiko, R.B. Banga Mouss, L.S. Ghoma Linguissi, A.S. Ondziel Opara, A.M. Ondongo Atipo, P.A. Bouya - Congo-Brazzaville - pages 595-600


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Docteur Anani Wencesl Séverin Odzébé Infertilité masculine à Brazzaville : profil épidémiologique, clinique et paraclinique de 2013 à 2016 Infertilité masculine à Brazzaville : profil épidémiologique, clinique et paraclinique de 2013 à 2016  est évalué 1 étoiles

Auteurs : A.W.S.Odzébé, Y.I. Dimi Nianga, D.M. Otsasso Okomiko, R.B. Banga Mouss, L.S. Ghoma Linguissi, A.S. Ondziel Opara, A.M. Ondongo Atipo, P.A. Bouya - Congo-Brazzaville
Publié en Français dans Médecine d'Afrique Noire 6911 - Novembre 2022 - pages 595-600


Résumé

Objectif : Contribuer à l’amélioration de la prise en charge de l’infertilité masculine à Brazzaville.
Patients et méthodes : Nous avons réalisé une étude multicentrique rétrospective et descriptive portant sur 458 patients suivis pour infertilité masculine à Brazzaville, pendant la période allant du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2016. Les variables étudiées ont été épidémiologiques, cliniques et paracliniques.
Résultats : La fréquence de l’infertilité masculine à Brazzaville était de 0,05%. La moyenne d’âge des patients était de 37,27 ans ± 8,5 avec des extrêmes de 17 et 60 ans. L’infertilité primaire était notée chez 299 patients soit 65,3% et l’infertilité secondaire chez 159 patients soit 34,7% des patients. L’antécédent d’alcoolisme était noté chez 105 patients (n = 22,9%). Sur le plan clinique, la varicocèle était la pathologie la plus notée soit 61,4% (n = 281). Les principales anomalies du spermogramme étaient l’oligozoospermie chez 257 patients soit 56,11% et l’asthénozoospermie chez 187 patients soit 40,83%. La varicocèle était retrouvée dans 55,36% (n = 155) de cas d’oligozoospermie et dans 45,14% (n = 116) de cas d’asthénozoospermie. Elle était suivie de l’infection à Chlamydiae trachomatis qui était notée dans 55,88% (n = 57) de cas d’oligozoospermie et dans 44,44% (n = 44) de cas d’asthénozoospermie.
Conclusion : Le profil de l’infertilité masculine à Brazzaville est polymorphe. Le profil spermiologique est dominé par l’oligozoospermie et la varicocèle est la cause la plus notée, suivie de l’infection à Chlamydiae trachomatis.


Summary
Male infertility in Brazzaville: epidemiological, clinical and paraclinical profile from 2013 to 2016

Objective: To contribute to improving the management of the male infertility in Brazzaville.
Patients and methods: A retrospective and descriptive study was carried out concerning the medical records of 458 patients treated for infertility between the January, 1st 2013 and December 31st 2016. The data concerned included clinical, laboratory and morphological investigation results.
Results: The frequency of male infertility was 0.05%. The average age of patients was 37 years. The infertility was primary in 65.3% of cases and secondary in 34.7% of cases. The antecedent of alcoholism was noted in 22.9%. Clinically, varicocele was the most common anomaly with 61.4% of cases. The main sperm anomalies were oligospermia in 56.11% of cases and asthenozoospermia in 40.83% of cases. The varicocele was associated with oligospermia in 55.52% of cases and with asthenozoospermia in 45.14%. Chlamydiae trachomatis infection was the second cause after varicocele. It was associated with oligospermia in 55.88% and with asthenozoospermia in 44.44%.
Conclusion: The general profile of male infertility in Brazzaville is diverse. The anomalies of sperm are dominated by oligospermia and asthenozoospermia. The most causes are varicocele and Chlamydiae trachomatis infection.



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Monsieur Stéphane Moumbe Tamba Impact des écrans sur le sommeil des enfants au Burundi : cas de la ville de Bujumbura
C.O. Ndayisaba, S. Moumbe Tamba, A. Nindereye - Burundi - pages 601-608


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Monsieur Stéphane Moumbe Tamba Impact des écrans sur le sommeil des enfants au Burundi : cas de la ville de Bujumbura Impact des écrans sur le sommeil des enfants au Burundi : cas de la ville de Bujumbura est évalué 1 étoiles

Auteurs : C.O. Ndayisaba, S. Moumbe Tamba, A. Nindereye - Burundi
Publié en Français dans Médecine d'Afrique Noire 6911 - Novembre 2022 - pages 601-608


Résumé

Introduction : Le sommeil est une composante capitale de la vie de tous et chez les enfants, une mauvaise qualité et habitudes de sommeil est associée aux difficultés d’apprentissage, de mauvais résultats scolaires, et différents problèmes de santé. L’essor et la prolifération croissante des écrans dans les domiciles burundais et la surexposition des enfants à ces écrans peuvent affecter quantitativement et qualitativement leur sommeil. C’est dans ce contexte que cette étude a été entreprise avec pour objectif d’évaluer l’impact des écrans sur le sommeil des enfants.
Patients et méthodes : Il s’agit d’une étude prospective transversale réalisée à l’Hôpital Militaire de Kamenge auprès des enfants âgés de 5 à 12 ans et accompagnés de leurs parents. Les données recueillies auprès de ces participants comprenaient l’âge de l’enfant, ses habitudes de sommeil (seul le sommeil nocturne a été considéré dans cette étude), les moments privilégiés d’utilisation des écrans ainsi que les avis des parents sur l’influence des écrans. Ces données ont été enregistrées puis analysées.
Résultats : Au total, 122 enfants (60 garçons et 62 filles) avaient été retenus pour cette étude. La télévision était le type d’écran le plus utilisé (82,7%). Il n’y avait pas de différence significative de nombre d’heures de sommeil entre garçons et filles (8,2 ± 1,1 contre 8,5 ± 1, p = 0,148). Une différence significative était observée entre la durée moyenne de sommeil et les différents âges (p = 0,026). L’âge des enfants était inversement corrélé au nombre d’heures de sommeil par âge (r = -0,305, p = 0,001). Les enfants utilisaient les écrans en moyenne 1,2 ± 0,7 heures la nuit avant le coucher et la survenue des cauchemars était liée au temps passé devant les écrans la nuit avant de dormir et à la diminution du nombre d’heures de sommeil (p < 0,05).
Conclusion : La santé des enfants demeure un souci majeur pour tout parent. Ce travail a permis de relever les conséquences des écrans sur la santé des enfants. Une prise de conscience et meilleure sensibilisation s’impose pour réguler l’usage des écrans dans les familles.


Summary
Impact of screens on children’s sleep in Burundi: the case of the city of Bujumbura

Introduction: Sleep is a vital component of everyone’s life and in children in particular, poor sleep quality and habits are associated with learning difficulties, poor school performance, and several health problems. In low-income countries like Burundi, the burden of this overexposure to the screen doesn’t represent a real concern and is not often assessed. This is why this study was undertaken with the aim to assess the impact of screens on children’s sleep.
Patients and method: This is a prospective cross-sectional study carried out at the Kamenge Military Hospital among children aged 5 to 12 and accompanied by their parents. The data collected provided information on the age of the child, his sleep habits (only night sleep was considered), the types of screens present at home, the privileged moments of the children in front of the screens as well as the opinions of the parents on the behavior of the children with screens. These collected data were recorded and analyzed.
Results: A total of 122 children (60 boys and 62 girls) were selected and children of 5 years old and 10 years old were the most represented (17.2% each). Screens were used more in the evening after school and in the night before bedtime (respectively 84.4% and 83.6%) and television was the type of screen most used (82.7%). There was no significant difference in the duration of sleep between boys and girls (8.2 ± 1.1 versus 8.5 ± 1, p = 0.148). A significant difference was observed between the average sleep duration and the different ages (p = 0.026). The children’s age was inversely correlated with the duration of sleep by age (r = -0.305, p = 0.001). The children used to use the screens on average 1.2 ± 0.7 hours in the night before going to bed and the occurrence of nightmares was linked to the time spent in front of the screens before sleeping and to the reduction in the number of hours of sleep (p < 0. 05).
Conclusion: The health of children remains a major concern for all parents. This work tried to identify the consequences of screens on the health of children. Certain effects of screens on the duration and quality of children’s sleep were noted in this study. Even if some parents are aware of these consequences, a better awareness of families must be put in place to regulate the use of screens by children.



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