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Mortalité maternelle et néonatale : malgré les efforts constants… - 18/07/2011 - L'essor - MaliEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Un accent particulier sera désormais mis sur le rôle des familles et de la communauté. La 7è édition de la Journée nationale de lutte contre la mortalité maternelle et néonatale a été célébrée jeudi dernier à Magnambougou, sous la présidence du ministre de la Santé, Mme Diallo Madeleine Bâ. C’était en présence de ses collègues de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Konaré Mariam Kalapo et du Développement social, de la Solidarité et des Personnes âgées, Harouna Cissé et du représentant résident de l’Unicef, Marcel Rudasingwa.

Le point focal du programme « Vision 2010 », Abdoulaye Nènè Coulibaly, le président de la Fédération nationale des associations de santé communautaire (Fenascom), Yaya Zan Konaré, le maire de la Commune VI, Souleymane Dagnon, étaient aussi présents. Le thème de cette année portait sur "le rôle des familles et de la communauté dans la prise de décision, pour le recours aux soins et une meilleure utilisation des services de santé". Il se veut un appel à la mobilisation de la communauté contre la mortalité maternelle et néonatale. Celle-ci reste un drame nos pays. En effet, le rapport 2008 de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), chaque année, environ 358 000 décès maternels sont enregistrés dans le monde. On y dénombre 99 % de ces décès dans les pays en développement dont 20 % en Afrique de l’Ouest et du Centre. Par ailleurs, l’on enregistre chaque année dans le monde 1500 victimes liées aux complications de la grossesse ou de l’accouchement. En outre, le risque de mourir des suites de couches est de 1 sur 16 en Afrique contre 1 sur 3 600 dans les pays développés. Dans notre pays, une femme meurt toutes les trois heures et 80 nouveau-nés décèdent par jour, selon les statistiques de l’enquête démographique et de santé (EDS IV). Ces statistiques attestent de l’urgence d’agir. Des efforts doivent tendre vers la réduction drastique du taux de mortalité maternelle et néonatale, en plus de ceux déjà accomplis. La gratuité de la césarienne, la combinaison thérapeutique à base d’arthémisinine (CTA), la prise en charge rapide des urgences obstétricales, ont permis d’obtenir des résultats encourageants. Le ministre de la Santé a rappelé les statistiques de la mortalité maternelle et néonatale dans notre pays. Selon Mme Diallo Madeleine Bâ, les objectifs de la « Vision 2010 » et ceux du Millénaire pour le développement ne seront pas atteints sans un engagement fort des Africains eux-mêmes et de toute la communauté internationale. Le chef de file des partenaires techniques et financiers, le représentant résident de l’Unicef a salué les efforts du personnel socio-sanitaire qui œuvre, parfois dans des conditions difficiles, pour combattre ce fléau. Marcel Rudasingwa a expliqué que le taux de mortalité maternelle qui est de 464 pour 100 000 naissances vivantes contraste avec la norme fixée par le Programme d’action de la conférence internationale du Caire. Le président de la Fenascom a noté que la Journée est l’occasion d’attirer l’attention des décideurs et des acteurs sur les défis pour l’accélération de la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement en matière de santé. Auparavant, le maire de la Commune VI avait relevé la constance des efforts de réduction de la mortalité maternelle et néonatale. Un des temps forts de la cérémonie a été la remise des prix "Tara Boiré", en hommage à la cantatrice décédée des suites d’un accouchement, à des personnes et structures qui se sont distingués par leurs actions en faveur de l’éducation sur la mortalité maternelle et néonatale. Ces prix offerts par l’épouse du chef de l’État, Mme Touré Lobbo Traoré, et dont les critères ont été expliqués largement par le point focal de la « Vision 2010 », ont été décernés au Pr Mamadou Traoré, gynécologue-obstétricien et médecin chef du centre de santé de référence de la Commune V, à Mme Kadi N’diaye, sage-femme depuis plus de 20 ans à Kadiolo. Le Conseil de cercle d’Ansongo et le centre de santé communautaire (CSCOM) de Wakoro dans le cercle de Dioïla ont également distingués.

Bréhima Doumbia

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