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Publié dans Médecine d'Afrique Noire 5810 - Octobre 2011 - pages 433-450

Professeur Abdel-Karim Koumaré Les écoles de médecine en Afrique subsaharienne note

Auteurs : F. Mullan, S. Frehywot, F. Omaswa, E. Buch, C. Chen, S.R Greysen, T. Wassermann, D. Eldin ElGaili Abubakr, M. Awases, C. Boelen, M. J-M. I. Diomande, D. Dovlo, J. Ferro, A. Haileamlak, J. Iputo, M. Jacobs, A.K Koumaré, M. Mipando, G.L. Monekosso, E.O. Ol - Mali


Résumé

Contexte, problématique et objectifs : Les nombres restreints de diplômés sortant d’écoles de médecine peu nombreuses, et l’émigration des diplômés vers d’autres pays contribuent au faible nombre de médecins présents en Afrique subsaharienne. L’étude sur les écoles de médecine en Afrique subsaharienne a examiné les défis, les innovations et les nouvelles tendances au regard de l’éducation en médecine dans la région.
Méthodes : Nous avons retenu 168 écoles de médecine ; parmi les 146 qui ont été soumises à l’enquête, 105 (72%) ont répondu.
Résultats : Les observations tirées de l’étude indiquaient que les pays mettaient en priorité l’éducation médicale dans le cadre du renforcement du secteur de la santé et nous avons constaté nombre d’innovations dans la préparation “pré-médicale”, l’éducation en équipe et l’usage créatif du soutien limité en matière de recherche. L’étude a aussi attiré l’attention sur le problème généralisé d’un effectif insuffisant de professeurs capables d’enseigner les sciences fondamentales et cliniques, d’une infrastructure physique peu développée et du manque d’accréditation externe.
Les tendances enregistrées incluent la croissance des écoles de médecine privées, l’éducation axée sur la communauté, les partenariats internationaux et l’effet positif de la recherche pour le développement des professeurs. Dix recommandations orientent l’initiative de renforcement de l’éducation en médecine en Afrique subsaharienne.

Summary
Medical schools in sub-Saharan Africa

Context, problematic and objectives: Small numbers of graduates from few medical schools, and emigration of graduates to other countries, contribute to low physician presence in sub-Saharan Africa. The Sub-Saharan African Medical School Study examined the challenges, innovations, and emerging trends in medical education in the region.
Methods: We identified 168 medical schools; of the 146 surveyed, 105 (72%) responded.
Results: Findings from the study showed that countries are prioritising medical education scale-up as part of health-system strengthening, and we identified many innovations in premedical preparation, team-based education, and creative use of scarce research support. The study also drew attention to ubiquitous faculty shortages in basic and clinical sciences, weak physical infrastructure, and little use of external accreditation. Patterns recorded include the growth of private medical schools, community-based education, and international partnerships, and the benefit of research for faculty development. Ten recommendations provide guidance for efforts to strengthen medical education in sub-Saharan Africa.

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Les avis sur cet article

Commentaire ajouté le 23/02/2018 par Monsieur Patou Okabe (Oyo - Congo)

j e pense que nos États doivent êtres rigoureux à propos des ces écoles.Car on e peut tricher sur la santé de l'humanité.



Commentaire ajouté le 25/06/2014 par Monsieur Mamady Diakite (Conakry - Guinée (République de))

les etudes medicales sont couteuses en temps et en argent. Donc si les merites des medecins ne sont pas reconnues dans leurs pays, naturellement ils seront tenter de se chercher sur d'autres angles. Sinon il n'ya rien de mieux que de mettre sa comptence au service de sa propre population.



Commentaire ajouté le 13/07/2012 par Docteur Jean-Marie Adovoekpe (Parakou - Bénin)

"Les soins doivent être consciencieux, attentifs et conformrs au données acquises de la science au moment où ils se donnent" dit le droit médical, ce qui sous entends une FMC des médecins en général et de l'universitaire en particulier et par conséquent l'exitence des moyens didactiques et de communication.L'enseignement doit être conformes égalements aux données acquises de la sciences au moment ou il se donne. On ne peut créer une Faculté de médecine dans une région ou l'accès à l'internet est impossible et sans bibliothèque par surcroît. Aujourd'hui tout est sur le net et comme le déclarait un éminent professeur français:"nous n'avons plus rien à apprendre aujourd'hui que notre expérience; tout se trouve sur le net"



Commentaire ajouté le 30/01/2012 par Monsieur Edgard Cédric Tchapda (Douala - Cameroun)

je suis en accord avec une reglementation et non une fermeture des écoles de médecines privées, car privée ou public n'est pas la question, car la question est de prendre des dispositions afin de parfaire la formation médicale qui est une nécessité pour le développement d'une population et donc d'une nation, il faudrait que les gouvernements africains apprennent à mieux investir dans la formation médicale temps dans le privée en leur apportant une subvention légitime car ce sont les africains ou les camerounais que ces écoles forment au même titre que les écoles publiques; ils doivent améliorer également le statut des médecins qui sont relégué au dernier plan au profit de l'armée, ceci dans notre contexte, les salaires sont dérisoires voire scandalisant.
ce thème est d'actualité et devrait même etre débatu sur le plan continental lors du prochain sommet de l'UA!
cogitons sur ces citations:
-"Tant que les hommes pourront mourir et qu'ils aimeront à vivre, le médecin sera raillé et bien payé." Jean de la Bruyère
est ce le cas de nos jours?
-"L'avantage d'un général, c'est celui des médecins : leurs erreurs, ils les enterrent".Robert Hollier
l'erreur évitable ne devrait pas être permise en Afrique, sans le concours des Gouvernement cette tristesse dominera!
-"Les meilleurs médecins sont : le Dr Diète, le Dr Tranquille et le Dr Joyeux."
comment être Dr Diète quand t'on est mal payé, être Dr Tranquille alors que soigner notre propre famille, scolariser nos enfants sont un luxe, comment être Dr Joyeux alors qu'on ne peut pas avoir une situation sociale convenable!
voilà où se situe le vrai combat, non sur les écoles privées ou publiques mais à ce niveau*
mes meilleurs vœux à tous and God bless







Commentaire ajouté le 20/01/2012 par Docteur Menelas Nkeshimana (Kigali - Rwanda) photo

l'argent... c'est important... on ne peut pas s'en passer... il faut que nos pays sachent valoriser notre profession... surtout nous payer comme il faut, comme ils font ailleurs... "patriotisme" ne marche pas de plus en plus... WE NEED MONEY. WE NEED GOOD SCHEME FOR OUR SOCIAL SECURITY. WE NEED FACILITIES... HOUSES... EASY TRANSPORT... OTHERWISE NOUS SERONS TOUJOURS TENTE DE SERVIR LA OU ON EST MIEUX APPRECIES.



Commentaire ajouté le 01/12/2011 par Docteur Andry Mampionona Riel (Antananarivo - Madagascar)

je pense que la création de medecine privée ou autre ne devra pas preceder l'amelioration de plateau technique à l'hopital car il ne faut pas oublier que la pratique hospitaliere est fondamentale dans la formationdes médecins.



Commentaire ajouté le 21/11/2011 par Monsieur Daly Pouye (Dakar - Sénégal) photo

je pense qu'il faut une organisation sérieuse et surtout une volonté politique de les états pour reformer les écoles de santé afin de favoriser la qualité



Commentaire ajouté le 11/11/2011 par Docteur Landry Kaucley (Cotonou - Bénin)

Beaucoup d'écoles et peu de médecin sur le terrain. On doit s'interroger sur le devenir des médecins formés avant de s'interroger sur la qualité de leur formation. Beaucoup servent dans les pays riches parcequ'ils sont dix fois mieux payé qu'en Afrique. C'est vraiment dommage pour le continent qui continue à former ces meilleurs cadres pour les centres universitaires et autres hospitaux régionaux d'europe. Valorisons nos cadres et nos instituts....



Commentaire ajouté le 04/11/2011 par Docteur Sylla Thiam (Dakar - Sénégal)

Je pense que l'enseignement medical en Afrique est un sujet d'actualite qui doit faire face a 2 challenges:
- l'augmentation des ecoles privees qui est une bonne chose certes mais qui doit etre strictment suivie et reglementee
- l'augmentation des effectifs des etudiants qui est inversement proportionnelle a la disponibilite des infrastructures et du corps enseigant



Commentaire ajouté le 03/11/2011 par Docteur Luc Serge Kontchou (Yaoundé - Cameroun)

Parlant des écoles de médecine, une anarchie sans précedent s'est installé dans la création des écoles de formation aux métiers de santé. Cela interpelle les Etats qui se doivent de réguler ce secteur en passe de devenir un fonds de commerce pour bon nombre d'entrepreneurs.



Commentaire ajouté le 03/11/2011 par Monsieur Moctar Ly (Rufisque - Sénégal) photo

depuis un certain temps nous constatons un nombre important d'écoles de formation en santé qui ne respectent pas les normes d'établissement.
C'est un risque car les sortants(diplomés d'écoles ou d'états)sont au chomage et ca dévalorise la profession.
MERCI



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