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Prévention des maladies diarrhéiques des enfants : l'Oms entretient l'espoir avec deux vaccins - 14/06/2018 - Fraternité matin - Côte d'IvoireEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Des experts et professionnels de la santé de 14 pays réfléchissent à des solutions pour réduire la morbidité et la mortalité du couple mère-enfant en Afrique. Abidjan, capitale économique de la Côte d'Ivoire, abrite depuis le 12 juin une importante activité dans le processus de lutte contre les maladies diarrhéiques des enfants de moins de 5 ans.

Cette problématique est au cœur d'un atelier sur l'impact du vaccin antirotavirus et la surveillance des invaginations aigües, dont les travaux qui prennent fin aujourd'hui, ont rassemblé 14 pays africains : Le Burkina Faso, le Mali, le Rwanda, l'Ouganda, le Ghana, le Nigeria, le Bénin, la République Démocratique du Congo, l'Algérie, le Togo, le Mozambique, la République Centrafricaine, l'Angola et la Côte d'Ivoire.

La cérémonie solennelle d'ouverture, présidée mercredi à l'Hôtel Palm-Club par le Pr Simplice Dagnan, Directeur général de la Santé, représentant le ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, le Dr Raymonde Goudou Coffie, a permis de découvrir que l'infection par le rotavirus est la principale cause de gastro-entérite déshydratante grave à l'origine de plus de 215000 décès annuels chez les enfants de moins de cinq ans dans le monde. Puis de comprendre que plus de la moitié de ces décès surviennent en Afrique au sud du Sahara.

De façon spécifique, en Côte d'Ivoire, note le Pr Dagnan, environ 38% des diarrhées chez les enfants de moins de 5 ans sont provoquées par le Rotavirus. Le site de surveillance sentinelle des diarrhées à Rotavirus en milieu pédiatrique, mis en place au Chu de Yopougon, avec l'appui de l'Oms a permis en 2016 de conformer cette statistique.

Par ailleurs, conformément aux recommandations de l'Oms, le gouvernement ivoirien a mis en place la surveillance d'impact et des invaginations intestinales aigües (selles douloureuses mélangées de sang), dans le but de faire la preuve de l'impact du vaccin Rotateq sur la réduction des maladies diarrhéiques de l'enfant et également faire le suivi de l'innocuité du vaccin en post marketing.

Aussi, a-t-il rappelé que le défi actuel dans la mise en œuvre de cette surveillance est de renforcer le taux de détection des cas de diarrhées répondant aux critères d'inclusion et également des cas d'invagination intestinale aigüe. Le Directeur de la santé a, pour ce faire, indiqué les grandes attentes des gouvernements des pays africains, à l'issue des travaux dudit atelier, notamment la réduction de la morbidité et de la mortalité du couple mère-enfant.

Le Dr Nzué, qui a lu le message du Dr Jean-Marie Yaméogo, Représentant résident de l'Oms en Côte d'Ivoire a décrit les signes cliniques et le caractère mortifère du Rotavirus. Une maladie extrêmement contagieuse et qui se propage aisément d'une personne à une autre par les mains sales ou des objets contaminés.

La gravité de la diarrhée à Rotavirus réside surtout, a révélé le fonctionnaire de l'Oms, dans le fait qu'elle ne peut être guérie ni par des antibiotiques ni par d'autres médicaments.

L'Organisation mondiale de la santé, recommande donc en plus des deux vaccins (Rotarix et Rotateq) qu'elle a préfigurés et qui utilisés dans les programmes nationaux de vaccination, offrent le meilleur espoir pour la prévention des infections sévères à Rotavirus, des solutions de lutte concertées à travers des partages d'expériences. C'est, du reste, le principal objectif de l'atelier tenu à Abidjan du 12 au 14 juin.

Sur l'ensemble des pays d'Afrique qui ont commencé à introduire les vaccins antirotavirus au niveau national depuis 2009, 12 sur 32 pays ont documenté l'impact de la vaccination antirotavirus et 11 parmi eux conduisent les surveillances intestinales aiguës.

Ces pays vont communiquer sur leurs expériences en matière d'introduction des vaccins contre le rotavirus et les actions post introduction. Ils pourront ainsi aider avec le partage de leurs expériences, les gestionnaires du Pev des pays qui n'ont pas encore introduit ces vaccins dans le Programme de vaccination systématique. Puis leur permettre d'élaborer leurs plans d'étude sur l'impact de l'efficacité du vaccin antirotavirus puis la surveillance des invaginations intestinales aiguës.

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