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Revue de presse

Santé de la population : les établissements sanitaires s’ouvrent au public - 29/01/2008 - Fraternité matin - Côte d'IvoireEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La semaine de promotion des établissements publics nationaux (EPN) a démarré hier à l’immeuble UEMOA, à l’initiative du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique. Au nombre de treize, ces structures seront présentées au public. « Il s’agit d’établissements de référence qui sont mal connus de la population. Nous avons organisé les journées portes-ouvertes pour que la population connaisse leurs activités et leurs besoins, et puisse les aider à être au maximum de leurs productions », a affirmé PR Thérèse Ndri-Yoman.

Pour cette première journée, le Centre national de transfusion sanguine (CNTS), les CHU, la Pharmacie de la santé publique ont expliqué leur fonctionnement ainsi que leurs difficultés.

Ainsi, auprès du Dr Konaté, directeur du CNTS, le public a appris, entre autres, que « la Côte d’Ivoire a gagné le pari du sang sécurisé. Toutefois, une pénurie existe, du fait de l’insuffisance de donneurs ». Au dire de l’intervenant, « certains donneurs n’ont pas encore compris l’éthique du don de sang. Qui reste volontaire dans notre pays ». En clair, « on ne donne pas son sang pour avoir quelque chose, mais pour partager ce qu’on a de plus cher, la vie », a-t-il dit, non sans avoir relevé le coût élevé du don de sang. Car bien que faisant preuve de bénévolat, le donneur « doit percevoir ses frais de transport, sa collation ». Dr Souaré Dossou de la PSP, elle, a relevé la contribution de l’Etat dans la fourniture des médicaments, et particulièrement des anti-rétro-viraux (ARV). Cette part se chiffre à 750 millions par an, sur 1 milliard. De l’avis de l’intervenante, elle n’est point à sous-estimer, au regard de l’apport matériel de l’Etat.

En ce qui concerne la vente des médicaments de la rue, Dr Souaré a interpellé « tout le monde ». Selon elle, les réseaux parallèles de vente de médicaments ne sauraient être de la responsabilité de la PSP, « étant donné qu’il existe plusieurs grossistes privés ».

Pr Timité Marguerite, en charge de « la prise en charge médicale pédiatrique » a été invitée par des participants à réactiver le projet de l’hôpital pédiatrique d’Abidjan.

La promotion de ces établissements se fait autour du thème : « La semaine des EPN de santé, pour leur rôle dans le système sanitaire ivoirien ». Elle prend fin jeudi prochain.

Marcelline Gneproust

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