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Revue de presse

Prise en charge de la tuberculose : les prescripteurs favorables à un traitement conjoint avec le VIH/Sida 125 millions pour le Centre Pasteur du Cameroun 125 millions pour le Centre Pasteur du Cameroun - 24/01/2008 - Fraternité matin - Côte d'IvoireEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Les 3èmes journées de lutte contre la tuberculose ont été ouvertes hier à l’INSP d’Adjamé. Si jusque-là, il a été question pour les prescripteurs de traiter séparément la tuberculose et le Sida, les avis sont de plus en plus favorables à un traitement conjoint. La présidente de la Société ivoirienne de Pneumo-phtisiologie (SIPP), Pr Elisabeth Aka-Danguy, a invité hier ses collègues du corps médical à ouvrir l’œil sur les deux maladies. « En moyenne, un malade tuberculeux sur deux est infecté par le VIH qui accroît la morbidité et la mortalité de la tuberculose.

En Côte d’Ivoire, en 2006, environ 21.000 cas de tuberculose ont été diagnostiqués, 37% sont doublement infectés par le VIH. Cette double infection n’est plus aujourd’hui une fatalité puisque la prise en charge de la co-infection améliore la qualité de vie du patient. Alors, pourquoi ne pas conjuguer nos efforts, avec le soutien de nos partenaires, pour dépister l’infection à VIH chez le malade tuberculeux et vice versa, afin de garantir une meilleure santé à nos populations». Pendant longtemps, une hésitation s’est faite, selon la présidente de la SIPP, autour de cette prise en charge concomitante. Ainsi, il pouvait arriver que l’on traite la tuberculose, sans forcément attaquer le Sida ou inversement. D’où une inefficacité des traitements. « 25% de morts évitables, dans les pays en voie de développement ».

Provoquée par le bacille de Kock, la tuberculose peut connaître une croissance, du fait de conflits armés. Une étude réalisée en Côte d’Ivoire relève essentiellement une désorganisation du système de prise en charge dans notre pays depuis la crise, où « avant la guerre, 88 centres de dépistage de la tuberculose (CDT) et 11 centres antituberculeux (CAT) fonctionnaient régulièrement. En 2004, seulement 55 CDT et 5 CAT ont fonctionné », révèle Dr Achi, présentateur.

Ces journées, ont pour thème : «Tuberculose et infection à VIH » s’achèvent aujourd’hui.

Le ministère de la Lutte contre le Sida et celui de la Santé et de l’Hygiène publique ont assisté à la cérémonie, initiée, en collaboration, avec le Programme national de lutte contre la tuberculose (PNLT), et des ONG. En l’absence des ministres, leurs représentants, Pr Gaoussou Coulibaly (ministère du Sida) et Dr Denoma, ont félicité les organisateurs pour cette réflexion sur ces deux maladies.

Marcelline Gneproust

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