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Revue de presse

Antirétroviraux : les experts plaident pour la baisse du prix des nouvelles molécules - 26/02/2008 - Fraternité matin - Côte d'IvoireEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Les malades sous anti rétroviraux présentent de plus en plus de résistance, aux médicaments. Aussi l’Etat de Côte d’Ivoire et l’Oms ont décidé de faire une évaluation des patients qui sont sous traitement depuis une décennie. A cet effet, un atelier national de révision des schémas thérapeutiques, au regard des recommandations de l’OMS 2006 et 2007 portant sur la thérapie anti rétrovirale (ARV) dans les pays à ressources limitées, a eu lieu la semaine dernière à Bassam.

A l’issue des travaux, des recommandations ont été faites : l’une d’elles s’adresse aux laboratoires pharmaceutiques afin que soit développée une formulation du ritonavir ne nécessitant pas une conservation réfrigérée ; ils doivent aussi assurer l’enregistrement des médicaments VIH/Sida auprès de la direction de la pharmacie et du médicament ; et réduire de façon significative le prix des nouvelles molécules pour les rendre accessibles (TDF, ABC, FTC, protéases boostées). Concernant le ministère de la Santé, il doit envisager la prise en compte des patients en multi échec en rendant disponibles dans les centres de référence, pour adultes et enfants, les ARV recommandés dans ce genre de situation : Darunavir, Fosamprénavir, raltégravir.

Quant à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), elle doit accompagner le programme national de prise en charge pour la mise en œuvre des recommandations de l’atelier. Et cela en assurant un plaidoyer pour la baisse du prix des ARV et des tests de laboratoire, mais aussi pour la disponibilité des ARV de nouvelle génération et des formulations pédiatriques. L’Oms doit aussi appuyer la recherche et le suivi-évaluation. En août 2006, à la conférence de Toronto, l’Oms avait fait de nouvelles recommandations basées sur l’usage de molécules dont la tolérance, l’efficacité virologique prolongée et les présentations en combinaison fixe sont des atouts majeurs pour des multi thérapies idéales dans les pays du Sud.

Bien que conçues dans un esprit d’équité, de sécurité thérapeutique et de santé publique, ces nouvelles directives introduisent, à côté des ARV (moins coûteuses et donc plus accessibles), de nouvelles molécules non encore disponibles en Afrique subsaharienne. La Côte d’Ivoire compte, selon le Dr Ettiegne Virginie, 50.000 personnes sous ARV. L’objectif visé est d’attendre 104.000 personnes d’ici à 2010.

Marie-Adèle Djidjé

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