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CamerounLutte contre le palu : la prescription de l’OMS

Cameroon tribune | Cameroun | 24/01/2006 | Lire l'article original

Pour prévenir les résistances, il est préconisé d’utiliser l’artémisinine en bithérapie.

Le paludisme sévit en ce moment dans diverses régions du pays. Les cas d’hospitalisation se multiplient et les résultats des examens indiquent dans la plupart des cas, un paludisme sévère, avec anémie. Les moustiques sont pointés du doigt. Pour le traitement, on prend ce qu’on peut pour se tirer d’affaire. Alors que chacun tente sa prise en charge, voilà qu’une bonne nouvelle vient de Genève, le siège de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Dans ce qu’on peut interprêter comme les nouvelles indications pour le traitement du paludisme, l’OMS demande aux laboratoires pharmaceutiques de cesser de commercialiser et de vendre des comprimés antipaludiques comportant uniquement de l’artémisinine. Le souci d’éviter le développement d’une résistance du parasite du paludisme à ce médicament est à la base de cette recommandation.

Les spécialistes soutiennent en effet que la seule utilisation de l’artémisinine (monothérapie) accélère la résistance. C’est-à-dire que le parasite est certes affaibli, mais il n’est pas tué. D’où des rechutes permanentes à la moindre piqûre de l’anophèle. La bonne nouvelle ici c’est que l’utilisation de l’artémisinine avec d’autres antipaludiques dans des associations thérapeutiques s’avère efficace à près de 95% des cas. Conséquence, du côté de Genève, on prescrit désormais la commercialisation des associations thérapeutiques à base d’artémisinine. Les pays ont ainsi des orientations précises en ce qui concerne la prise en charge du paludisme.

Pour ce qui est du Cameroun, la récente conférence de l’initiative multilatérale sur le paludisme a permis de débattre largement de la question. De source proche du Programme national de lutte contre le paludisme, on sait que l’OMS préconise une combinaison thérapeutique pour protéger la nouvelle molécule contre la résistance. Au niveau du ministère de la Santé publique, après consensus, il a été retenu que la combinaison utilisée au Cameroun contient l’Artésunate (dérivé de l’artémisinine) et l’amodiaquine (avec pour dérivés flavoquine, amoquin, camoquin…). Cette association est adoptée depuis 2004. Les mesures prises aussi bien à l’OMS qu’au niveau national ont pour principal objectif de permettre aux patients de se soigner avec des médicaments efficaces tout en restant hors de portée de la pharmaco-résistance.

Armand ESSOGO


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