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L’hôpital de district de Kolofata : un fleuron de la coopération - 29/02/2008 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Au commencement, était le dispensaire. Le gouvernement, les partenaires au développement et l’élite de Kolofata l’ont érigé en une formation sanitaire de référence. En 1990, lorsque le Dr Ellen Marie Einterz déposait ses valises à Kolofata, le lieu qui abrite aujourd’hui l’hôpital de district de santé n’était qu’un vaste champ désertique, couvert de poussières et de mauvaises herbes épineuses, appelées en Kanuri langue locale « njiwis ». A peine, y avait-il un lugubre bâtiment de trois petites salles qui tenait lieu de dispensaire où quelques rares malades venaient consulter, sans conviction.

Aujourd’hui, les trois petites salles sont devenues neuf grands pavillons, modernes. Le désert s’est transformé en « forêt » et les mauvaises herbes sont devenues des fleurs. Bref, le dispensaire est érigé en hôpital de district moderne, attrayant et bien entretenu.

La métamorphose de l’hôpital de district de santé de Kolofata, fleuron de la coopération internationale, est le fruit d’une synergie d’actions entre le gouvernement camerounais et les partenaires au développement, notamment des Organisations non gouvernementales américaines, canadiennes et françaises. Avec l’appui appréciable de l’élite du coin, sous la houlette du vice-Premier Ministre, ministre de la Justice Garde des sceaux, Amadou Ali. De la construction des bâtiments, de l’équipement des structures à la clôture des locaux, chaque partie a mis la main à la pâte.

Résultat : le district de santé de Kolofata est un hôpital de référence. Il dispose d’un plateau technique appréciable : sept salles de consultation, deux blocs opératoires pour la chirurgie générale et la chirurgie des yeux, une salle des réunions, une salle d’imagerie, six magasins et un garage automobile à trois places. C’est un gigantesque ouvrage qui abrite 26 salles d’hospitalisation contenant 100 lits. Pour coller à la modernité et améliorer le confort du travail, l’hôpital est doté d’une ambulance, d’un groupe électrogène, du matériel informatique et d’une connexion à l’Internet.

A côté des services de santé publique, on y retrouve une unité de prise en charge des cas de VIH/SIDA et un centre de traitement de la tuberculose. Selon le Dr Ellen Marie Einterz, médecin chef et pionnière de cette infrastructure sociale, cet hôpital reçoit en moyenne 25 000 malades par an. Ceux-ci viennent de tous les coins du pays, du Niger, du Tchad et du Nigeria voisin. Lors de leurs interventions à l’occasion de l’inauguration de cet hôpital, opérationnel depuis des années, le maire de Kolofata, Madi Galda, et le ministre de la Santé publique, André Mama Fouda, n’ont pas manqué d’exalter la coopération internationale sans laquelle la réalisation de cette œuvre n’aurait jamais eu lieu.

Aujourd’hui, ceux qui viennent à Kolofata sont singulièrement émerveillés par l’hôpital et la volonté du personnel médical (composé de deux médecins dont un chirurgien, de 27 infirmiers et de 30 personnels ancillaires) dévoué à la tâche. Et les résultats sont palpables. Sur le plan épidémiologique, le ver de Guinée et la poliomyélite sont éradiqués à Kolofata. Lors de la cérémonie d’inauguration de cet hôpital, le Premier ministre, chef du gouvernement, Inoni Ephraïm, n’a pas manqué d’attirer l’attention des populations de Kolofata sur l’impérieuse nécessité de préserver ce joyau.

Patrice MBOSSA

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