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Grève : les hôpitaux publics bientôt dans " le coma " - 02/07/2008 - Mutations - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Les personnels médico-sanitaires annoncent un arrêt de travail le 8 juillet prochain en vue de l'amélioration de leurs conditions de travail. Patricia Ngo Ngouem. "Le personnel de santé des hôpitaux publics du Cameroun observera un arrêt de travail à partir du 8 juillet 2008". Ce mot d'ordre de grève est lancé par le Syndicat national des personnels médico-sanitaires du Cameroun (Synpems). Au rang des revendications avancées par le Synpems, "le refus par la hiérarchie de signer les contrats de travail ou les certificats de prise de service aux personnels temporaires des hôpitaux en vue de leur contractualisation, le non respect des montants de salaire à allouer aux temporaires dans certains hôpitaux, le rang des surveillants généraux des hôpitaux dans l'administration…".

Une fois de plus, c'est le mois de juillet qui a été choisi par le personnel médical et sanitaire pour entamer une nouvelle grève. On se souvient en effet que l'année dernière, précisément le 9 juillet 2007, un "arrêt de travail" par ces derniers avait paralysé plusieurs centres hospitaliers publics dans plusieurs villes du pays (Yaoundé, Douala, Bafoussam, Bamenda, Ebolowa etc.). Un an après les dernières revendications, le Synpems s'insurge que "rien de concret n'ait encore été fait" pour remédier à cette situation.

Pour le président de ce syndicat, M. Balla Balla, on observe plutôt comme "une volonté politique de ne pas résoudre les problèmes", vu que "les revendications sont les mêmes que l'année dernière", ajoute-t-il. M. Balla Balla ne comprend pas que, malgré le discours du chef de l'Etat prononcé en mars dernier – discours intervenu à la suite des émeutes de février – et relatif à la contractualisation des personnels dits "temporaires ou vacataires", que ceux-ci ne le soient pas encore, "après cinq à dix ans de service en tant que temporaire".

Parmi les autres revendications faites par le Synpems, il y a "la révision de l'âge de départ à la retraite". A ce sujet, le Synpems note comme un "manque d'équité". En effet, l'âge de départ à la retraite varie en fonction des catégories : 55 ans pour les personnels de catégories A et B et 50 ans pour ceux de la catégorie C. Par conséquent, le Synpems demande aux autorités que la retraite soit fixée à "60 ans pour tous". Une exigence qui, à en croire le président de ce syndicat, a aussi pour but de "donner l'opportunité au temporaire de 45 ans par exemple, de pouvoir toucher ses cotisations sociales".
En outre, "on a l'impression que ceux qui sont en âge de retraite ne veulent pas partir", s'écrie M. Balla Balla.

Une situation qu'il juge inacceptable dans la mesure où ce sont ces retraités "qui écument notre ministère et nos hôpitaux car grands vecteurs de corruption par leur immunité de fait". Du côté du ministère de la Santé publique (Minsanté), on a déjà réagi à ce mot d’ordre de grève. De sources officielles, l’on apprend qu’ : "une réunion de concertation entre les médico-sanitaires et le ministre aura lieu demain mercredi, après celle tenue la semaine dernière à Douala".Cette concertation sera déterminante quant à la suite à acorder à la grève prévue le 8 juillet prochain.

Sont concernés par cet arrêt de travail, les fonctionnaires, les personnels recrutés par le ministère de la Santé publique sur la base des fonds Ppte et les temporaires. Malgré quelques divergences dans les revendications, la révision du statut particulier et la formation pour les fonctionnaires, le paiement des salaires aux Ppte vagues de 600 et 1500 et la contractualisation effective des temporaires, reste que tous revendiquent de meilleures conditions de travail et de vie.

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