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Vers un meilleur traitement de l’onchocercose - 02/02/2009 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Une étude menée par des chercheurs de l’université de Buéa a permis de tester avec succès la « doxycycline » dans deux districts du Littoral. Selon la secrétaire permanente du Comité National de Lutte contre l’Onchocercose (CNLO), l’étude est un succès. Marcelline Ntep explique que la doxycycline, un antibiotique qui sert à traiter l’onchocercose, accélère le rythme de traitement de la maladie en ce sens qu’elle agit à la fois sur la macro-filaire ou filaire adulte et sur la micro-filaire. Contrairement à l’Ivermectin, qui n’agit que sur la micro filaire, sans pouvoir faire face aux effets secondaires.

La secrétaire permanente du Cnlo s’appuie pour cela sur une étude menée pendant deux ans par un groupe de chercheurs de l’université de Buéa dans la région du Littoral, dans les districts sanitaires de Mbanga et de Melong. L’étude portait sur « le traitement à la doxycycline sous directives communautaires de l’onchocercose en zone de co-endémicité avec la loase au Cameroun. » Les résultats de cette étude ont été restitués vendredi au cours d’une rencontre avec des médecins et des chefs traditionnels à Nkongsamba.

L’avis de Marcelline Ntep est partagé par le Pr. Samuel Wanji, tête de proue de l’équipe des chercheurs. « Nous avons pu démontrer qu’en responsabilisant les communautés, en leur faisant confiance, en les impliquant dans la stratégie de distribution des médicaments, on pouvait atteindre non seulement des taux de couverture de l’ordre de 70% pour la population éligible, mais aussi des taux d’assiduité qui frôlaient les 95% », révèle le Pr. Samuel Wanji. Il espère que la doxycycline pourra être utilisée par le programme africain de lutte contre l’onchocercose, pour résoudre l’épineux problème des effets secondaires graves qu’on connaît un peu partout dans les pays africains situés en zone forestière où cohabitent les parasites de l’onchocercose et de la loase.

Ce d’autant plus que, selon les statistiques nationales, plus de neuf millions de personnes courent le risque de faire l’onchocercose, plus de six millions seraient déjà infectés, plus de 1,5 million souffrent des altérations de la peau dues à la maladie et plus de 32 000 seraient aveugles à cause de l’onchocercose. Encore appelée cécité des rivières, l’onchocercose est transmise par une petite mouche noire, la simulie, vulgairement appelée « mouthmouth » qui vit le long des cours d’eau à débit rapide.

Eric Vincent FOMO

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