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Revue de presse

Insuffisances cardiaques : une « pile » pour sauver des vies - 05/06/2009 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La pose de pacemaker à une dizaine de patients malades du cœur à l’hôpital général a été effective hier. La presse et les parents ont suivi l’opération en direct. La pose du « pacemaker » à une dizaine de patients a eu lieu à l’Hôpital général de Douala hier jeudi. Sur écran géant, les invités ont assisté de bout en bout avec beaucoup d’émotion à ces opérations qui entrent dans le cadre de la 3e édition de la mission humanitaire de stimulation cardiaque. Ce sont des cardiologues camerounais, en collaboration avec leurs collègues français, des hôpitaux généraux de Douala et de Yaoundé, qui organisent cette opération.

Selon le Dr. Soto François-Xavier, cardiologue, le pacemaker est un appareil comportant un micro-ordinateur et une source d’énergie de longue durée (pile), implanté sous la peau et relié au muscle cardiaque par deux ou trois électrodes. Il est chargé de surveiller l’activité électrique du cœur et le stimuler lorsque celui-ci tend à se ralentir, en fournissant des impulsions électriques de contraction, pour maintenir une fréquence cardiaque normale. L’objectif de la mission est une dotation de stimulateurs cardiaques aux malades nécessiteux et indigents qui souffrent d’insuffisance cardiaque, lorsque les médicaments ont montré leur limite. La mission vise également à la formation technique des infirmiers et des médecins locaux de façon à pérenniser cette technique chirurgicale.

« C’est une opération effectuée sous anesthésie locale », précise le Dr Ba Hamadou, cardiologue. La durée de vie d’un « pacemaker » est de 7 à 8 ans. Les cardiologues s’accordent à dire que la stimulation cardiaque ne comporte a priori pas de risque. Toutefois, le porteur de stimulateur devrait prendre des précautions pour éviter les interférences électromagnétiques. Il devrait être régulièrement contrôlé. « Il doit respecter les rendez-vous », précise Le Dr. Yves Monkam lui aussi cardiologue. Parce que c’est une mission humanitaire, la prise en charge du malade devient moindre. « Il supporte juste les frais d’hospitalisation, les examens et autres analyses qui s’élèvent à 300.000 francs CFA. Pourtant en tant normal, il devrait débourser près d’1,2 million de francs CFA.

Josy MAUGER

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