Le Dictionnaire Internet Africain des Médicaments (DIAM)


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A propos du DIAM

Introduction

Le Dictionnaire Internet Africain des Médicaments (DIAM)Le DIAM, première version, a vu le jour en 2003, date de dépôt de son nom de domaine.
Déjà, à l'époque, la nécessité de créer un « Vidal-Like » semblait évidente tant la demande des prescripteurs africains était forte. Le Vidal coûtait cher, était rare en Afrique et surtout, n'était pas destiné à l'Afrique. Les monographies du Vidal n'avaient de sens pour le prescripteur africain que dans la mesure où, à cette époque, mais plus complètement déjà, l'essentiel des produits distribués en Afrique pouvaient s'y trouver. Par ailleurs le Vidal pesait 3 kgs alors que nous étions déjà au XXIème siècle et à l'ère du digital.

Bien que l'outil fut en place et fonctionnel, nous n'avons pas « lancé » le DIAM en 2003 parce que si l'idée était bonne, le modèle de développement n'avait aucune chance de produire un outil efficace. Il proposait une liste exhaustive (mais obtenue par extrapolation) des produits commercialisés au Sénégal et en Côte d'Ivoire :


Plutôt que de proposer ce type d'outil, nous nous sommes donné le temps de la réflexion.

14 ans après, le DIAM est enfin prêt. Selon nous.

Etat des lieux

Le marché du médicament africains a fortement évolué depuis 2010.
Le temps où l'on pouvait trouver dans le Vidal l'essentiel des produits commercialisés en Afrique est révolu.
En 2017, ce sont plus de 400 laboratoires et distributeurs qui commercialisent plus de 4 000 produits avec des implantations spécifiques à chaque pays.
Les laboratoires Indiens, Marocains, Chinois, pour ne citer que les plus nombreux commercialisent des centaines de produits, génériques pour la plupart, avec une qualité de fabrication généralement très respectable mais des méthodes de commercialisation moins académiques que les laboratoires historiques « africains ».
Tous ces nouveaux acteurs ont des ambitions et des atouts importants pour prendre leur part du marché africain et c'est ce qu'ils font.

Le résultat pour le prescripteur est une grande confusion.
Quels sont les produits disponibles dans leur pays ? Quels laboratoire les distribuent ? Combien coûtent-ils ? Sont-ils fiables ? Quels excipients ? Quelle disponibilité ? Où trouver les informations ? Qu'en est-il de la pharmacovigilance ? Et finalement, que prescrire ?

Il est devenu essentiel que le prescripteur dispose d'une base de données fiable et actualisée des présentations pharmaceutiques disponibles dans son pays. C'est ce que le DIAM propose de faire.

L'autre point essentiel dans l'évolution de ces dernières années est la révolution médiatique engendrée par le développement de la 3G puis de la 4G qui a permis de solutionner en grande partie le problème des télécommunications et de l'accès à l'Internet en Afrique.

Cahiers des charges

Cahier des charges technique

Le cahier des charges du DIAM (version 2) comprenait les contraintes suivantes :

  1. Proposer une version spécifique pour chaque pays de la zone couverte (phase 1 : Afrique subsaharienne francophone)
  2. Proposer des moteurs de recherche multiples :
    1. par nom de produit ;
    2. par DCI ;
    3. par code ATC ;
    4. par classement thérapeutique ;
    5. par laboratoire.
  3. Proposer les RCP (à jours) de chaque produit référencé ;
  4. Référencer les présentations (forme et présentation) et non les produits ;
  5. Proposer une interface adaptable selon le mode de consultation (Ordinateur, tablette ou Smartphone) ;
  6. Proposer le service en accès gratuit pour les prescripteurs => Créer un modèle économique adéquat ;
  7. Proposer un outil impartial et neutre refletant la réalité du marché du médicament ;
  8. Proposer un outil permettant une réponse rapide en 3 clics.

Ce cahier des charges a été réalisé à 100% et l'outil répond à tous ces critères.

Cahier des charges économique

Le modèle économique adopté pour financer le développement du DIAM ne repose pas sur la publicité mais sur le seul référencement des présentations commercialisées par les laboratoires qui ont leur libre arbitre pour décider d'y référencer leurs produits.

Le coût de référencement d'une présentation dans le DIAM varie selon plusieurs critères :

A titre indicatif, actuellement, le coût moyen de référencement d'une présentation est compris dans une fourchette de 700 à 2 100 CFA (1 à 3 €) / mois / pays.
Pour un premier référencement, un coût de mise en page web des RCP est à prévoir.

Les contrats sont conclus pour une période minimale de 12 mois et prévoient la mise à jour des RCP à chaque fois que cela est demandé par le laboratoire.

En option, le DIAM propose des services additionnels auxquels les laboratoires sont libres de souscrire ou non :

D'autres options sont à l'étude et sont présentées dans le chapitre « Evolutions ».

Ambitions

Le DIAM est conçu pour devenir l'outil de référence des prescripteurs africains.
Il faut pour cela qu'il passe certaines étapes avec succès :

Si l'outil est techniquement « en place », son destin dépend maintenant du support qu'il obtiendra des parties intéressées.
Pour qu'il prenne sa place, le DIAM doit, aujourd'hui, séduire sur son concept plus que sur ce qu'il représente.

Il a besoin de la confiance d'un certain nombre de laboratoires qui vont miser sur lui et y référencer leurs produits alors même qu'il n'est pas fortement « installé » dans le paysage pharmacutique africain.

Il a tout autant besoin de la confiance et du soutien des prescripteurs qui vont l'adopter et aider à le faire connaitre autour d'eux alors même que le nombre des présentations référencées n'est pas encore suffiisant pour représenter l'outil incontournable qu'il souhaite devenir.

C'est à ce titre que nous considérons le DIAM comme un investissement commun, autant pour l'équipe de développement d'APIDPM que pour les prescripteurs et les laboratoires pharmaceutiques.
Et comme dans tout bon investissement, toutes les parties ont à y gagner :

* Le programme informatique du DIAM a été conçu dans l'optique de donner un avantage décisif aux partenaires investisseurs de la première heure.
L'équipe de développement, consciente de la difficulté que constitue le démarrage d'un tel outil, a implémenté une règle de programmation simple, claire et immuable : en dehors des recherches par nom de produit qui seront nécessairement basé sur l'ordre alphabétique, l'ordre d'affichage des produits (par DCI, code ATC, classement thérapeutique) sera l'ordre de référencement des produits.
Dans la même logique, la grille tarifaire a été établie de sorte que les produits référencés parmi les premiers dans une DCI ou un code ATC bénéficient d'un tarif plus avantageux.
De ce fait, les laboratoires ayant cru et investi dans le DIAM alors même qu'il n'était pas lancé conserveront cet avantage tant qu'ils souhaiteront conserver leurs produits dans le DIAM.

Evolutions

De nombreux projets d'évolutions sont en cours et à l'étude. Sans ordre ni calendrier précis pour l'instant :

Lancement

Le DIAM a été lancé le 28 décembre 2017.
APIDPM compte sur le soutien de tous pour faire du DIAM cet outil incontournable et espéré par tous. Chacun peut y apporter sa pierre.

Visitez le DIAM : www.lediam.com

Nous voulons remercier les professionnels de santé qui nous ont aidés à concevoir le cahier des charges du DIAM.

Nous voulons remercier les laboratoires pharmaceutiques qui ont soutenu le projet et qui ont décidé d'investir alors qu'il n'y avait que de belles promesses. Ils seront toujours premiers dans le DIAM, c'est un juste retour des choses.

Bouchara-Recordati
Cooper
Danone Nutricia
Pfizer
Therabel Lucien Pharma
Novartis
Alcon
Roche
IMEX Pharma


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