Santé tropicale en Côte d'Ivoire - Le guide de la médecine et de la santé en Côte d'Ivoire


Le Dictionnaire Internet Africain des Médicaments (DIAM)


LE KIOSQUE APIDPM

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Août/Septembre 2018
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Juillet/Août 2018
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Septembre 2018
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale en Côte d'Ivoire > Revue de presse

Revue de presse

Sages-femmes : les doyennes interpellent leurs collègues sur leur rôle - 13/05/2009 - Fraternité matin - Côte d'IvoireEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Si dans certains pays, le taux d’accouchements assistés atteint 80%, ce n’est pas le cas en Côte d’Ivoire, où seulement 56% de parturientes accouchent en milieu hospitalier. Principalement concernées par cette situation, les sages-femmes dont « la raison d’être est la mère et l’enfant », selon le porte-parole des doyennes, Mme Coulibaly, qui ont initié le Programme « Investir dans les sages-femmes ».

La cérémonie de lancement a eu lieu mardi à l’Insp d’Adjamé. Rompue au métier, le porte-parole a donné de sages conseils à ses collègues. « Le thème nous interpelle toutes. L’importance et surtout le maintien de la profession des sages-femmes en Côte d’Ivoire nous permettront de promouvoir la santé maternelle et infantile….Servir est votre fonction essentielle. Vous devez conserver la vie, améliorer la santé. Votre prestige est fonction de votre tenue morale et de votre habileté technique ». Autant de conseils prodigués pour l’amélioration de ce métier qui, à l’instar des autres, a des contraintes. La doyenne en a fait cas. Selon elle, il est indispensable à la sage-femme, «l’amour du prochain, le respect de l’être humain, la bonté, la disponibilité totale».

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Allah Kouadio et le représentant résident de l’Unfpa, Philippe Delanne, ont salué la conscience affichée par les participantes. Ce, en raison de la gravité de la situation de la parturiente. En effet, en Côte d’Ivoire, a noté le ministre, «la majorité des décès maternels (80%) est due à des causes médicales directes parmi lesquelles l’on cite les hémorragies (36, 1%), les dystocies (20,3%), les infections du post-partum (4,8%), les complications de l’avortement, etc.» Le personnel soignant n’est malheureusement pas étranger à cette situation, selon lui. «Les audits cliniques relèvent que l’insuffisance de la qualité des soins est majoritairement attribuée au personnel, suivie de l’organisation des services, et de la rupture de stocks de médicaments ».

Quant au représentant résident de l’Unfpa, Philippe Delanne, il a exhorté les sages-femmes à plus de professionnalisme. « La Côte d’Ivoire est en train de renaître. Aidons-là à faire en sorte que le bébé puisse baigner dans l’amour ».

Marcelline Gneproust

Lire l'article original

Plus d'articles Ivoiriens - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

Côte d''IvoireSanté tropicale en Côte d'Ivoire
Le guide de la médecine et de la santé en Côte d'Ivoire


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !